Ions que le Recteur a garanti ces droits. Qu'en est-il aujourd'hui ? Aujourd'hui ce droit est remis en question. En effet, toute assemblée générale est interdite, toute réunion est interdite, tout affichage et activités culturelles sont interdits.
fois depuis 1971, les CNS sont rentrés en force à l'intérieur de l'Université. Depuis lors, contrôles des cartes dans l'enceinte universitaire, arrestations et intercelles qui ont été agressées, à moins que leur seul crime ne soit d'avoir lutté d'expression continuent à se manifester, nous appelons toutes les femmes à participer à la journée pacifique anti-répression, en se regroupant le dimanche
Appel du Collectif femmes d'Alger groupement démocratique.
d'Alger, à la ces de l'ordre, jusqu'à présent la police a pris possession de l'Université.
pellations arbitraires d'étudiants, d'enseignants et de médecins.
pour les libertés démocratiques.
pourquoi nous, Collectif de femmes, exigeons :
— le retrait immédiat des forces de l'ordre de l'Université ;
— la libération immédiate et inconditionnelle des détenus ;
toute réunion et affichage.
31 mai devant la faculté centrale à 10 heures.
Le Collectif de femmes a obtenu le droit de réunion et d'affichage. RappeCes mesures arbitraires visent en réalité à détruire toute expression et reAussi, sous prétexte des incidents survenus le 19 mai 1981 à l'Université suite de provocations d'éléments armés non inquiétés par les forEn effet, le 19 mai : quadrillage par les CNS. Le 20 mai : pour la première Ces arrestations sont d'autant plus arbitraires que ces personnes sont parmi Ainsi, au nom de l'ordre et de la sécurité, la répression s'est installée. C'est - l'annulation des décisions récentes du Conseil de l'Université, interdisant Afin que nous nous réapproprions l'Université, afin que toutes les formes
LE COLLECTIF DE FEMMES Alger, jeudi 28 mai 1981.