- 1974 -
- Gigantesques manifestations populaires.
ler mai
11 mai
- Les occupations de maisons sont reconnues par la Junte de salut national.
15 mai
— Spinola est nommé président de la République. Le lendemain est institué le premier gouvernement provisoire.
28 mai
- Grève des travailleurs des postes et télécommunications. La troupe est envoyée pour briser la lutte. Deux officiers refusent d'appliquer les ordres et sont emprisonnés pour cela.
- Manifestation du PCP et de l'intersyndiler juin cale contre « la grève pour la grève ».
10-18 juillet
- Coup de force de Spinola. Ne parvenant pas à la monopolisation des pouvoirs auxquels il prétendait, Palma Carlos démissionne. Spinola essaie de créer un gouvernement dirigé par Firmino Miguel.
Puis le MFA impose comme Premier ministre Vasco Gonçalves.
27 juillet
- Spinola reconnaît le droit à l'auto-détermination des colonies.
26 août
- Signature de l'indépendance de la Guinée-Bissau.
5 septembre — Signature de l'indépendance du Mozambique.
- Tentative de coup de force spinoliste,
28-30 avec l'appui de la garde nationale et des septembre parachutistes. Barricades populaires. Le putsch échoue. Spinola démissionne. Costa Gomes le remplace et le 3e gouvernement provisoire est formé.
20 octobre
15 janvier du PCP.
11-14 mars
26 mars
Avril-mai dès novembre 1974 se multiplient.
25 avril
1er mai
Petite chronologie de
- Congrès extraordinaire du PCP, où le parti abandonne lr. référence à la « dictature du prolétariat ».
- 1975 -
— Accords d'Alvor pour une « transition » en Angola, avec le FNLA, l'UNITA et le
MPLA.
- L'Assemblée du MFA décide l'« institutionnalisation » du mouvement. Le lendemain, la manifestation contre l'OTAN et les licenciements est interdite. Il y a 5 000 participants, malgré l'opposition
— Tentative de Spinola. Vaincu, ce dernier s'enfuit en Espagne. Création du Conseil de la révolution.
- 4e gouvernement provisoire, dirigé par
Vasco Gonçalves, avec des ministres du
PS, du PCP et du PPD.
- Nationalisation des banques, des assurances, des transports, des chemins de fer, de l'électricité, du pétrole, des transports aériens et terrestres, des ciments, de la construction navale, des tabacs et de l'industrie lourde. Les occupations de terres commencées
- Election de l'Assemblée constituante.
PS : 38 %. PPD : 26 %. PCP : 13 %. MDP :
4 %. Extrême gauche : 4 %.
- Mario Soares est empêché par le PCP de parler aux manifestants.
revolution des oelllets
19 mai
- Début de l'« affaire Republica » : les travailleurs licencient les directeurs. Une semaine plus tard, Radio-Renaissance est occupée par la commission des travailleurs.
9 juillet
- Le PS quitte le 4e gouvernement.
- Le siège du PCP à Rio Maior est détruit,
13 juillet ce qui se répètera ensuite dans d'autres localités et pour d'autres partis de gauche et d'extrême gauche.
- Le PPD quitte le gouvernement.
16 juillet
—Il se constitue, à l'Assemblée du MFA,
21 juillet un « directoire » formé de Costa Gomes,
Vasco Gonçalves et Otelo de Carvalho.
Août
- Publication du « Document des Neuf ».
Mise en place du 5e gouvernement, dirigé par Vasco Gonçalves. Les Neuf sont suspendus du Conseil de la révolution. Melo Antunes et Otelo de Carvalho préparent un « Document-synthèse » devant servir de base au gouvernement Fabiao. Les officiers du COPCON rejettent le compromis et le gouvernement ne se forme pas. Fin août, rupture du « directoire ».
4-6 septembre - Crise au sein du MFA. Les gonçalvistes sont minoritaires et quittent le Conseil de la révolution. Le 5e gouvernement démissionne.
10 septembre - Première manifestation des SUV à Porto.
19 septembre - 6e gouvernement, celui de Pinheiro Azevedo, formé de 4 ministres du PS, 2 du
PPD et 1 du PCP.
- La radio et la télévision sont occupées
Septembrepar des troupes fidèles au 6e gouverneoctobre ment. Une manifestation récupère le contrôle de Radio-Renaissance.
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militaires du nord du pays, commandos dirigés par Jaime Neves.
Le gouvernement se « met en grève ».
20 novembre
Ils refusent l'ordre de démobilisation.
26 novembre se rendent.
27 novembre
7-9 novembre - Les parachutistes détruisent les émetteurs de Radio-Renaissance sur ordre du gouvernement. Les hommes des troupes parachutistes s'insurgent contre la hiérarchie à cause des ordres qu'ils ont reçus. Pourtant, 123 officiers parachutistes commencent à préparer un putsch réactionnaire, avec l'appui de commandos de la force aérienne, et des
12-18 novembre — Les ouvriers des travaux publics séquestrent le Premier ministre et les députés.
• — Le Conseil de la révolution destitue Oterégion militaire de Lisbonne. Les parachutistes se révoltent.
24 novembre — Des barricades à Rio Maior bloquent les accès de Lisbonne. Les officiers parachutistes sont déjà réunis pour préparer le putsch.
25 novembre - Otelo de Carvalho se rend à Costa Gomes, qui annonce l'état de siège et l'interdiction de publication de la presse à Lisbonne.
- Les commandos encerclent la Police militaire (PM). Sept morts du côté des commandos et un du côté de la PM. Les commandants de la PM
- Les commandos encerclent le COPCON et s'emparent de son état-major. Le COP-
CON est dissous.
6 décembre - Ramalho Eanes, chef militaire du 25 novembre est nommé chef d'état-major général des forces armées.