les premières semaines d'août, par exemple, des journaux conserdans le Golfe.
avait l'intention d'expédier des renforts au contingent de l'ONU.
tuel derrière la campagne impérialiste est frappant.
pour l'entrée de la Suède dans le CEE.
cratiques!
des troupes irakiennes du Koweit, mais aussi du Kurdistan. * de l'intérieur du pays (18 000 enmoins d'un an, morts en 1989). Les Argentins se plaignent des délires guerriers de leur président, et ils ont raison.
D'autant plus que ce faisant celui-ci cède, encore une fois, aux pressions de l'Armée.
celle-ci espère ainsi redorer son blason auprès de la population par un haut fait d'armes (après sa débandade aux Malouines et les
30 000 disparus dont elle est responsable) et surtout éviter une réduction de son budget et de ses
Espérons que les réactions à cette immense mascarade, fond de famine et de misère, ne se
SUEDE
Vers l'abandon de la neutralité ? La Suède a été le premier pays à adhérer publiquement aux sanctions votées par les Nations-Unies (ONU) contre l'Irak. Pourtant, les grands médias ont développé une intense campagne pour entraîner le pays plus loin dans l'appui à la mobilisation impérialiste. Dans vateurs et bourgeois ont attaqué la social-démocratie, la traitant de "lâche", car elle ne se serait pas pas pressée d'envoyer des troupes
Le gouvernement a riposté en envoyant 50 millions de couronnes aux camps de réfugiés de Jordanie, tout en déclarant qu'il
Une telle attitude n'est guère "radicale" ; malgré les critiques de la droite, la situation actuelle est surtout marquée par le tournant de la politique étrangère gouvernementale. Pour un pays qui se targue d'avoir une attitude non-alignée, avec un parti socialdémocrate célèbre dans le monde entier pour son appui aux aspirations du tiers monde et au "dialogue Nord-Sud", l'alignement ac-
Ce n'est que le reflet du virage à droite pris par la politique extérieure suédoise après la campagne en faveur de l'intégration de ce pays dans la Communauté économique européenne (CEE). Ainsi, le président de Volvo, P. G. Gyllenhammar, a écrit un article plaidant pour l'abandon de la politique traditionnelle de neutralité de la Suède. Prenant prétexte de la crise du Golfe, il a fait un plaidoyer
Peu de voix se sont élevées publiquement pour contester ce discours. Dès le début du conflit, les dirigeants du Parti de gauche (ancien Parti communiste) ont appuyé les mesures de l'ONU, saluant la nouvelle "vigueur" de cette instance, tout en regrettant que les Etats-Unis ne soient pas des défenseurs crédibles des droits démo-
Le Parti socialiste (SAP), section suédoise de la IVe Internationale, a, quant à lui, dénoncé la participation de la Suède à l'effort de guerre impérialiste, même derrière les troupes de l'ONU, tout en refusant les sanctions prises contre l'Irak. Le SAP a aussi critiqué l'invasion du Koweit par la dictature irakienne ; il réclame le départ
Maria SUNDVALL, Stockolhm