Inprecor 1974–2004

Archives de la revue d'information et d'analyse de la IVe Internationale

ARCHIVES DU STALINISME

Staline, l'homme que nous aimons le plus (extraits)

· Inprecor n° 449-450, juillet-septembre 2000 · p. 53-54 · 592 mots

Stalinisme URSS et Russie

(...) La publication de l'ouvrage célèbre de Staline : « Les principes du Léninisme » joua un rôle décisif dans la défaite des trotskistes.

Battu au sein du Parti, battu dans les masses, le trotskisme ne tarda pas à se révéler sous son vrai jour, qu'avait décelé Staline avec clairvoyance, de « détachement d'avant garde de la bourgeoisie contre-révolutionnaire ».

Il se transforma en une bande cynique et sans principes de saboteurs, agents de diversions, espions et assassins, aux ordres des services d'espionnage étrangers, s'efforçant de déclencher la guerre contre l'URSS pour l'abattre.

C'est ce que démontrèrent une série de meurtres odieux de 1934 à 1937, à commencer par celui d'un des dirigeants bolcheviks les plus aimés du peuple : Kirov, en 1934. Les procès de 1937 devaient permettre de 1. Il s'agit du livre de M. Sayers et A. Kahn, La grande conspiration contre la Russie, Éditions d'Hier et Aujourd'hui, Paris, 1947.

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faire toute la lumière et de détruire à temps en Union soviétique la "cinquième colonne", sans l'élimination de laquelle il n'y eût pas eu de victoire soviétique sur le nazisme et par conséquent pas de libération des peuples d'Europe du joug hitlérien.

S'il en fut ainsi, c'est grâce à Staline, qui a donné au mouvement ouvrier international un modèle de vigilance révolutionnaire.

C'est aussi grâce à Staline que, de nos jours, la trahison de la clique Tito en Yougoslavie, qui fait la relève de Trotsky, au service des fauteurs de guerre, a pu être démasquée à temps. (...)

Ce guide, ce maître, cet ami dont chaque travailleur, chaque homme qui souffre, qui espère, a besoin, c'est Staline.

Staline qui a dit : « Les temps sont révolus où les chefs étaient regardés comme les uniques créateurs de l'histoire et ou les ouvriers et les paysans ne comptaient pas. Ce ne sont plus seulement les chefs, mais encore les millions de travailleurs qui décident du sort des peuples et des États. Les ouvriers et les paysans qui construisent sans bruit usines et fabriques, mines et chemins de fer, kolkhoze et sovkhoze, qui créent tous les biens de la vie, nourrissent et vêtent le monde entier, voilà les véritables héros, les créateurs de la vie nouvelle. »

De cette vérité, Staline a fait une règle de sa vie. Nul ne sait plus fortement témoigner de la valeur de la personne humaine.

Et parce qu'il en est ainsi, la main de Staline est dure aux ennemis du peuple : à leur égard, la mansuétude serait un crime.

Staline est exigeant au travail, il aime la précision et l'œuvre bien faite : il a le souci du bon ouvrier attentif à la création qui sort de ses mains et doit servir a tous.

Mais le plus modeste travailleur de l'URSS trouve en lui, le généralissime Staline, le nouvel « aigle des montagnes », un camarade très proche, qui l'entoure de la sollicitude la plus fraternelle, auquel aucun de ses soucis, aucune de ses difficultés ne sont étrangers.

Aussi, le peuple pour lequel il a le plus fait lui voue une reconnaissance, une affection infinies qui s'expriment avee simplicité.

« Comment va le camarade Staline ? » demande-t-on dès qu'on l'accueille, dans le moindre village de l'URSS, au représentant du parti qui arrive de Moscou. Quand il repart, on le quitte en criant : « Transmets mon salut au camarade Staline ! » (...) • Extrait de la brochure éditée par le PCF, Staline — [bomme que nous aimons le plus, Paris, sans date (parue en 1950).

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