dnpendants est de défendre leurs intérêts immédiats et non de constituer une organisation politique concurrente au POUP, le présidium du syndicat affirme :
toutes les organisations actives à la campagne. (...) L'indépendance organisationnelle pourra nous conduire plus vite à une coopération et à une défense de nos intérêts communs qu'une unité organisationnelle factice. Nous reconnaissons comme indispensable le renforcement du coopérativisme paysan, sans lequel il est difficile d'imaginer que l'agriculture puisse devenir un service au sens plein du terme. Mais nous considérons également comme indispensable le renforcement de l'autogestion paysanne, ce qui impliquera une modification dans les services effectués par les coopératives actuelles et les liens qu'elles ont entre coles (de villages) doivent disposer de tracteurs alors que les machines spécialisées et les ateliers de réparation doivent être pris en charge par la commune.
Afin de permettre l'existence d'une véritable autogestion, il faudrait adopter le principe selon lequel les paysans individuels tout comme les cercles agricoles sont membres directs des coopératives existantes. Nous considérons qu'un élément essentiel de l'autogestion paysanne réside dans la tenue d'assemblées de paysans. Les intérêts de l'ensemble de la communauté paysanne au niveau de la commune doivent être représentés par des conseils communaux démocratiques à l'échelle du pays tout entier. Mais l'existence d'organisations paysannes autonomes données ne saurait être confondue avec l'autogestion paysanne en tant
Déclaration d'intention du Syndicat des paysans indépendants « Solidarité»
Après avoir réaffirmé que l'objectif principal du syndicat des paysans in-
• (...) 4. Nous avons des relations constructives et de collaboration avec « (...) Les machines doivent être accessibles aux paysans. Les cercles agrique telle (...) ».
Présidium du NSZZRI Solidarnosc.
7 avril 1981.
du 7 février 1981.