qui composent depuis juillet dernier la multipartidaria et de divers mouvements paix, le pain et le travail » a rassemblé 50000 personnes à Buenos Aires le
7 novembre. Malgré le côté « religieux » de cette procession en direction de l'église de la paroisse de San Cayetano, cette manifestation - qui s'est déroulée au milieu d'un imposant dispositif policier — est la plus grande mobilisala mobilisation civile du pays pour que le gouvernement comprenne que son temps est terminé et qu'il fixe la date des élections ». Comme le remarquait le
Monde du 10 novembre : « En fait, la grande majorité de ceux qui ont pargarde répétées des généraux au pouvoir pour que cette manifestation ne soit pas « dénaturée », les premiers cris des manifestants proclamaient « Peron,
Peron ! » et « Libertad ! ». D'autres slogans comme « Elle va finir, elle va finir, la dictature militaire ! » et « Le peuple uni jamais ne sera vaincu ! » marquèrent aussi ce rassemblement d'un caractère nouveau. Des manifestants ont également exigé que toute la lumière soit faite sur les disparus. Les forces
50 000 manifestants à Buenos Aires
- dont celui des Mères de la plaza de Mayo —, une manifestation « pour la tion anti-gouvernementale depuis le coup d'Etat militaire de 1976.
ticipé au défilé sont d'abord venus protester contre le pouvoir. » de répression ont interpellé une vingtaine de personnes.
pour « la paix, le pain et le travail!»
A l'appel de la CGT péroniste, avec le soutien des cinq partis politiques
L'appel de la multipartidaria précisait qu'il s'agissait du « début de
Malgré la présence des forces de la police et de l'armée, et les mises en provoquer un véritable choc économique.