LA POPULATION DE LA COTE ATLANTIQUE nes selon les groupes suivants : métissé, qui a perdu beaucoup de sa culture originelle. Les Anglais s'appuyèrent sur eux pour coloniser la côte atlantique et soumettre les autres peuples. Ils vivent essentiellement dans le département du Zelaya-Nord. culturelles très fortes et sont établis dans la région des mines. originelle, se trouvent dans le département du Zelaya-Sud. de Rio San Juan, sont des descendants d'esclaves africains amenés de Jamaïque pour cultiver les plantations de la côte. Ils parlent le créole anglais de la Caraïbe et sont alphabétisés à 90 %. Ils occupèrent, peu à peu, depuis l'abolition de l'esclavage jusqu'à la « réincorporation » de 1894, la plupart des emplois admiévangélisée par l'Eglise protestante morave. Peu à peu, les pasteurs moraves devinrent les véritables leaders des communautés, supplantant les structures hiérarchiques traditionnelles. Criollos ainsi que les Miskitos, qui n'acceptèrent jamais l'invasion « espagnole » et ne se mêlèrent jamais aux luttes nationales. nopolisèrent tout le commerce de la côte. paysans chassés par la surpopulation des minifundias, dont le gouvernement se débarrassait en les envoyant coloniser la côte atlantique, souvent sur des terres appartenant aux indigènes.
Les 250 000 habitants de la côte atlantique se divisent d'après leurs origi- Les Miskitos (de 100 000 à 150 000), peuple indigène complètement - Les Sumos (10.000), ethniquement séparés, possèdent des traditions - Les Ramas (1 000) qui, pour la plupart, ne connaissent plus leur langue - Les Criollos (50 000), localisés dans les départements du Zelaya-Sud et Au milieu du XIXe siècle, la population indienne et noire fut entièrement La « réincorporation » marginalisa économiquement et politiquement les - Quelques centaines de commerçants chinois s'installèrent alors, qui mo- Enfin, les Meztisos (50 000), sont des Nicaraguayens du Pacifique,
Extraits de Nicaragua, du rêve à la révolution, brochure du Comité de solidarité avec le Nicaragua (France).