Les jeunes contre la crise Jeunes de l'Europe capitaliste, nous n'oublions pas que, chaque jour dans le Tiers-Monde, les ouvriers, les paysans, les jeunes s'enfoncent davantage dans la souffrance, pour satisfaire les appétits capitalistes. Le prix de la crise capitaliste, c'est l'extension de la faim et de la misère.
- Guerre à l'impérialisme qui affame les peuples ! Salut à la jeunesse d'Amérique latine, d'Afrique et d'Asie ! Salut aux « muchachos », flamme de la révolution nicaraguayenne !
Le pillage du Tiers-Monde ne suffit plus aux capitalistes. Pour sortir de leur crise, ils doivent réduire l'emploi, le niveau de vie, les acquis sociaux, les droits démocratiques des travailleurs et des jeunes en Europe aussi. Les patrons commencent toujours par s'attaquer aux jeunes, comme aux femmes et aux travailleurs immigrés, parce qu'ils sont moins organisés pour résister. Mais les intérêts de la jeunesse sont les mêmes que les intérêts de la classe ouvrière. Quand les mincurs britanniques ou les métallurgistes allemands se battent pour leurs revendications, la jeunesse de ces pays est encouragée à agir, elle est plus forte pour se mobiliser. Quand les jeunes issus de l'immidressent un barrage contre le racisme, ils facilitent l'entrée en lutte des travailleurs immigrés contre les licenciements et les expulsions.
- Unité des travailleurs et des jeunes contre les fauteurs de crise !
Jeunes lycéens et étudiants, nos conditions d'étude se détériorent parce que les gouvernements bourgeois retirent des crédits à l'école pour les donner aux généraux et aux patrons.
- Non à l'austérité ! Droit à l'éducation pour toutes et tous !
Les patrons veulent créer un sous-prolétariat de millions de jeunes chômeurs et de jeunes, condamnés à des emplois précaires avec des salaires et des conditions de travail au rabais. Leur objectif est de diviser la classe ouvrière et d'affaiblir la résistance syndicale, d'isoler les jeunes travailleurs hors des syndicats.
- Dans toute l'Europe, en avant contre le chômage, pour un vrai travail avec un vrai salaire !
Pour le droit aux études, pour le droit à l'emploi, les jeunes doivent compter sur leurs propres forces. Si tous les gouvernements s'inquiètent du chômage réaction. Si tous les politiciens rechersavent que nous sommes des millions. Et, sans la jeunesse, siles n'aurait pas été aussi puissant. Notre force, nous pouvons l'utiliser contre la crise capitaliste, en nous organisant. En Belgique, les jeunes ont réalisé deux marches nationales pour l'emploi, préparées par des dizaines de comités locaux. Ainsi, en prenant l'initiative, ils ont pu obtenir le soutien et réaliser l'unité de toutes les organisations syndicales et de jeunes. Nous voulons que les syndicats ouvrent les portes aux jeunes, à leurs revendications, afin de renforcer l'unité des travailleurs et des jeunes contre la crise.
- Non aux licenciements ! Réduction immédiate de la durée du travail sans baissalaire, avec embauches des chô- res de la jeunesse !
meurs! Travaillons moins pour travailler tous!
Dans l'Etat espagnol, au Portugal, en France, dans toute l'Europe, les partis de gauche, qui disent défendre les travailleurs et les jeunes, oublient tous leurs engagements et font des politiques de droite dès qu'ils sont au gouvernement. Nous, jeunes révolutionnaires, n'avons aucune confiance dans ces partis qui trahissent la base. Nous recherchons l'unité d'action avec les jeunes socialistes, social-démocrates, communistes ou chrétiens, pour un gouvernement au service des travailleurs et des jeunes. Mais nous construisons une organisation de jeunes révolutionnaires parce que, pour en finir avec la crise, pour changer la vie, il faut en finir avec le capitalisme lui-même.
Dans ce système, on détruit des récoltes en Europe, quand 40 000 enfants du Tiers-Monde meurent de faim chaque jour. Dans ce système, on casse des usines quand des besoins immenses ne sont pas encore satisfaits. Dans ce système, on met des dizaines de millions de travailleurs au chômage pour ne pas réduire le temps de travail. Dans ce système, on accumule des armes nucléaires capables d'anéantir plusieurs fois l'humanité. Le capitalisme porte en lui la crise et la guerre comme la nuée porte l'orage.
Alors, ensemble, construisons une barricade contre le vieux monde ! Construisons nos organisations révolutionnai-