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Arbeitslosigkeit für vielemehr freizeit turalle
"IG Metall
Les syndicalistes combatifs et les socialistes révolutionnaires se préparaient à une confrontation dure et décisive avec le patronat.
Les dirigeants du syndicat de la métallurgie IG Metal avaient parlé de l'éventualité d'une lutte radicale et d'une alliance avec les mouvements sociaux pour faire reculer les patrons et pour contrer l'arme du lock-out "à froid" devenue beaucoup plus dangeureuse après la modification du paragraphe 116 de la législation du travail par la majorité conservatrice libérale, puisque l'Office du travail ne rembourserait
Manuel KELLNER
La popularité de la revendication de réduction du temps de travail est devenue si grande depuis 1984 que le patronat a dû changer de stratégie. En 1984, le sujet était tabou : pas une seule minute en dessous des 40 heures. Et le gouvernement
Kohl traitaient les syndicalistes qui revendiquaient les 35 heures, d'irresponsables, de ridicules, de dangeureux.
En 1987, patrons et gouvernement étaient d'accord pour réduire le temps de travail, mais pas jusqu'aux 35 heures. Et, surtout, il fallait en finir avec les règles rigides du passé, organiser le temps de travail de façon flexible, en fonction des besoins des entreprises.
LES AMBIGUITES DE L'IG METALL
Dans ce domaine, la réaction de l'IG
Metall était ambiguë : son congrès avait adopté une position "anti-flexibilité" plus ou moins claire, mais la direction ne menait pas une campagne publique intransigeante sur ce thème. Au contraire, son nouveau président, Frank Steinkühler et d'autres dirigeants parlaient publiquement eux-aussi de la nécessité de plus de flexibilité et prônaient des modèles alternatifs à ceux du patronat, censés tenir compte d'abord des intérêts des salariés.
Dans la soirée du 21 avril, intervient un tournant brusque. Plus question de lutte radicale, plus question de combat dur. Un compromis avec le patronat est à portée de main, quasiment décidé.
Que s'est-il passé ? Dans les négociations régionales, aucun accord n'avait été possible. Alors une rencontre entre
Steinkühler et Werner Stumpfe, président de la fédération patronale de la métallurgie, avait été décidée. Et les deux hommes sont arrivés à un accord qu'ils ont ensuite recommandé à leurs organismes régionaux respectifs, chargés de la négociation, en
L'accord sur la réduction
du temps de travail
hors des régions de greves. ticipants "rattrapent" de même, l'IG Metall fixant le 6 mai comme date finale pour son adoption.
Quel est le contenu de cette recommandation qui fut d'ailleurs adoptée telle quelle par toutes les instances régionales et qui laissait à ces dernières le soin de règler la question importante du samedi libre ou du samedi ouvré ? Les termes en sont les sui-
- En ce qui concerne la réduction du temps de travail : en 1987, pas de réduction ; d'avril 1988 à avril 1989 on passe de 38,5 heures à 37,5 heures par semaine ; d'avril 1989 à avril 1990, on passe à 37
- Pour les apprentis, jusqu'à présent exclus de la réduction du temps de travail obtenue en 1984, 38,5 heures à partir d'avril
- Nouvelle négociation et possibilité d'un nouvel accord sur le temps de travail en avril 1990.
- A partir de cette date, le temps de travail sera le même pour les apprentis et les autres salariés.
- Le temps de travail individuel régulier peut désormais varier entre 37 et 39,5 heures à partir d'avril 1988 et entre 36,5 heures et 39 heures à partir d'avril 1989. Le principe de cette variabilité avait été adopté en 1984 et se situait alors entre 37 et 40 heures par semaine. Par ailleurs, les cas individuels au-dessus de 38,5 heures sont acceptés jusqu'en 1990 par la "recommandation" et donc, par les accords régionaux, à condition que les entreprises les signalent avant la fin du mois de mai, ce qu'elles ont largement fait.
- Le temps de travail irrégulier au-dessus du temps régulier fixé par les conventions doit être compensé - en heures ou journées libres - dans les six mois (depuis 1984, c'était dans les deux mois). Mais il ne peut pas y avoir plus de cinq jours libres en série.
- La durée de fonctionnement des entreprises est étendue à 50 heures par semaine.
ALLEMAGNE (RFA)
plus la perte de salaire, même pour ceux qui seraient lock-outés en de-
Entre le début février 1987 et la deuxième moitié du mois d'avril, des centaines de milliers de travailleurs sont mobilisés par l'IG Metall dans des grèves d'avertissement. Il ne faut pas être dupe : en partie, ces actions ne sont pas de vraies mesures de combat, puisque les parsouvent le temps de travail "perdu". Mais tout a prouvé sa capacité de mobilisation.
- En matière de salaire, il y aura des augmentations de 3,7% en 1987, de 2% en
1988 et de 2,5% en 1989. Là aussi, un nouvel accord ne sera possible qu'à partir de 1990.
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La question du samedi a été réglée dans les négociations régionales. les règlements ultérieurs étaient d'ailleurs différents suivant les régions, donc il est impossible de donner en quelques lignes l'information complète sur les différents accords. En gros, il est désormais possible qu'une partie des travailleurs de la métallurgie travaille régulièrement au moins une partie du samedi, tandis que jusqu'à présent, il s'agissait presque toujours d'heures supplémentaires. La grande tendance des accords sur le samedi, c'est de dévoluer cette responsabilité aux conseils de délégués
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Et tout le monde sait quelle pression s'exerce sur eux, quand le patron les confronte l'entreprise, la compétitivité, la menace de licenciements etc. Ce sera comme pour les heures supplémentaires : tout le monde est contre en principae, mais on dit quand même "oui", à moins d'être très conscient, très combatif et d'avoir le soutien de la grande majorité de la base.
Dans un bon nombre de pays ouest-européens, et peut-être au-delà, les travailleurs, les syndicalistes, sont probablement impressionnés par les termes de la convention. Parvenir à ces résultats sans lutte, sans sacrifices, peut paraître enviable : beaucoup de travailleurs ont lutté pour obtenir des résultats moindres voire nuls, en matière d'augmentation de salaire ou de réduction du temps de travail.
Il faut bien sûr, utiliser les résultats de cette convention dans d'autres pays pour expliquer : voilà ce qui a été possible, même sans grève.
Mais pour comprendre les vrais enjeux, les vrais problèmes liés à cet accord, on ne peut en rester à cette analyse. Le patronat ouest-allemand est très content de l'évolution des choses. De même, le gouvernement Kohl qui avait attaqué l'IG Metall comme "irresponsable" en 1984 et avait combattu de front la revendication des 35 heures, n'a eu que des louanges pour la convention signée en 1987.
Ces deux seuls éléments doivent semer le doute : ce qui a été manigancé par une bureaucratie syndicale d'obédience socialdémocrate et qui est loué par la grande majorité de la bourgeoisie de la deuxième puissance impérialiste, ne peut être très bon pour la classe ouvrière.
Pour leur part, les socialistes révolutionnaires en RFA et notamment le Parti socialiste unifié (VSP) dans lequel sont organisés les membres de la IVe Internationale ont une analyse très critique de cette convention, sans nier le fait que le patronat, à la différence des accords de 1984, a fait des concessions sans lutte préalable pour faire valoir ses intérêts à plus long terme, sans nier donc, qu'il y
WOCk aît eu un compromis et qu'il a été
Men effet possible d'obtenir quelque chose sans réellement se battre. SIX CRITIQUES DE FOND Pourquoi critiquer cet accord ? - Prenons d'abord ce qui à trait à la réduction du travail et au chômage. La revendication des 35 heures se voulait une réponse syndicale -au moins partielle - au problème du chômage de masse, et donc une revendication unificatrice des salariés ayant un emploi et des chômeurs. l'IG Metall mettait en avant le slogan : "réduire le temps de travail, c'est lutter contre le chômage". Déjà l'accord de 1984 était en partie une falsification de ce slogan.
L'IG Metall prétend que cet accord a "créé" 100 000 emplois (alors que le chômage s'élève à plus de deux millions de personnes selon les chiffres officiels qui sont déjà truqués). Il est très difficile à l'IG Metall de prouver ce qu'il avance, car comment savoir pourquoi un tel a été embauché ou n'a pas été licencié, dans l'état actuel des choses ?
Maitenant, de toute façon, la prétention d'une réponse syndicale réelle, même partielle, n'a plus aucune base crédible. Par étapes, on arrive à 37 heures en 1989 et encore, l'effet possible sur les embauches est largement réduit à néant par les effets de la flexibilité, qui seront plus graves dans la réalité quotidienne de l'entreprise que dans les termes de la convention. Seule une réduction massive et immédiate du temps de travail et la suppression de la flexibilité mise en place dès 1984 aurait eu un effet réel et tangible sur le marché du travail. Et encore, il aurait fallu introduire à la proportionnelle et le contrôle ouvrier sur les licenciements, ou moins des éléments d'un tel
C'est une hypothèque très grave pour le mouvement syndical en RFA, pour sa cade risposte, pour sa force d'attraction sociale, pour le rôle qui devrait être le sien d'unifier les aspirations de tous les travailleurs y compris des couches les plus faibles, les plus atteintes par la crise et par le chômage. Il n'y a plus de réponse syndicale, de perspective syndicale de combat contre le fléau principal né de la crise capitaliste, c'est-à-dire, le chômage
- Deuxièmement, la question de la flexibilité du temps de travail. Là encore évidemment, les couches les plus faibles, à commencer par les femmes, les jeunes et les travailleurs des régions les plus touchées par la crise en sont les premières victimes. Mais les éléments de division et donc d'affaiblissement de la clase ouvrière sont maintenant de plus en plus présents même à l'intérieur des bastions traditionnels les plus forts. La création de catégories différentes région par région, entreprise par entreprise, et même à l'intérieur des entreprises avec des horaires et des conditions de travail de plus en plus diversifiées, existe et se développe depuis des années et se trouve entérinée et renforcée par la convention. A moyen terme, cela affaiblit considérablement la force et la capacité de riposte potentielle de la classe ouvrière qui est largement liée à sa force collective sociale et dans l'entreprise. De plus, la flexibilité est largement contreproductive en termes d'emplois, puisque son but est justement d'éviter au maximum le temps perdu du point de vue de la production de plus-value pour le patron.
OU EST PASSEE LA DEMOCRATIE SYNDICALE ? - Troisièmement, la question des salaires établis sur trois ans.
Les dernières années ont été caractérisées par des pertes réelles en matière de salaire. la convention est loin de compenser ces pertes. Tout au plus permet-elle de sauvegarder le niveau de vie de ceux qui ont un emploi surtout pour les couches les mieux payées puisqu'il s'agit d'augmentations en pourcentages, sans aucune augmentation uniforme (par exemple, 50 DM pour tous). Donc, encore une fois, la différenciation sociale parmi les travailleurs est accentuée. les patrons, eux sont contents d'avoir une base stable pour leurs calculs, sans devoir craindre des revendications salariales plus "radicales" dans les trois années à venir. Un cadeau de choix de la part de Steinküher. Mais il y a plus. Tout le monde parle de la crise conjoncturelle qui s'annonce déjà l'automne 1987. Les économistes l'on reconnu l'élection de janvier 1987, comme il se doit. Qui peut prédire par l'évolution des prix pour les produits de consommation courante dans ces conditions ? Certainement pas Steinkühler. Mais, même si les prix restaient stables, il existe un grand nombre de projets antidu gouvernement Bangemann qui visent à baisser le niveau de vie des masses. Et la direction de l'IG Metall gomme pour trois ans toute possibilité de riposte par la lutte syndicale qui imposerait des revendications salariales compensatoires et de nouvelles conven-
- La démocratie syndicale ne sort pas gagnante de cet accord.
il ne faut pas se contenter de comparer la convention qui vient d'être signée avec celle de 1984. Il faut aussi la comparer avec les décisions du dernier congrès de l'IG Metall en matière de revendications. Or, ces décisions sont passées à la trappe.
Cela vaut pour les trente-cinq heures, maintenant enterrées, pour le non à la flexibilité et pour la défense intransigeante du samedi libre.
Dans aucune entreprise on ne laisserait délibérer un représentant des travailleurs avec le patron, à huis clôs, sans aucun contrôle de ses camarades, de sa base. Mais Steinkühler, lui, rencontre le chef du patronat de la métallurgie "au sommel" seul à seul.
Et le résultats de ces pourparlers est accepté par tout le monde comme un fait incontesté et d'ailleurs incontestable, tant qu'il n'y aura pas une majorité dans l'IG Metall pour un autre président.
- Les conséquences sur les autres syndicat sont lourdes.
Le poids de l'IG Metall dans l'ensemble du mouvement syndical est immense : il représente plus de 2,5 millions de membres alors que le DGB, la fédération de tous les syndicats allemands ou presque, en
8 millions. Son rôle dans l'établissement du rapport de force entre les classes l'est donc aussi.
Le petit syndicat des imprimeurs, n'avait, après coup, plus aucune chance de résoudre ses problèmes. Pour des raisons particulières, il aurait dû avancer des revendications plus poussées que l'IG Metall, par exemple il revendiquait la journée de 7 heures. Mais de fait, il a obtenu un peu moins que l'IG Metall et ses perspectives de survie à long terme sont très réduites.
Le syndicat des banques, des assurances et du commerce (HBV) qui, pour la première fois, parvenait à mobiliser un nombre important d'employés de banque dans des grèves d'avertissement, aux prises avec un patronat très offensif en matière de flexibilité, n'a pas trouvé un encouragement dans la convention de la métallurgie, pour ne pas dire plus. Il a de justesse évité
Les militants actifs et conscients du syndicat de la fonction publique qui avaient beaucoup misé sur le fait qu'enfin leur syndicat envisageait d'entamer la lutte pour les 35 heures en fin d'année, voient leurs espoirs s'effondrer : ceci est maintenant largement remis en question.
Les travailleurs de la sidérurgie ne renégocieront leur convention collective qu'en fin d'année, eux aussi, séparément des autres métallos. Ils sont très gravement touchés par la crise, par des fermetures d'usines et des licenciements massifs à court terme. L'IG Metall jusqu'à présent, n'organise que des ripostes symboliques. La direction de l'IG Metall n'a rien fait pour lier l'écoeurement et la radicalisation dans les régions atteintes par la crise de l'acier, à la lutte pour les 35 heures du printemps 1987.
- Va-t-on vers une paix sociale ?
Le patronat et le gouvernement peuvent respirer. Si la direction de l'IG Metall garde le contrôle de sa base - et rien n'indique le contraire pour le moment - il n'y aura pas de luttes revendicatives pendant trois ans. Trois années qui affaibliront davantage la force sociale de la classe ouvrière, du mouvement ouvrier. Trois annouvelles. Trois années de répit pour le gouvernement du capital et ses initiatives réactionnaires de tous poils, durant lesquelles il n'aura pas à craindre la force la plus importante qui pourrait se dresser contre ses projets à long terme : celles
LA PAIX SOCIALE JUSQU'EN 1990 ?
La direction de TIG Metall apparemment sage et intelligente, joue avec le feu. Il n'est pas évident de maintenir pendant trois ans les capacités combatives d'une telle organisation sans permettre des expériences de luttes mêmes limitées. La classe ouvrière allemande peut, encore une fois, devenir la victime de son légalisme et de son suivisme vis-à-vis des directions traditionnelles. Et la direction actuelle court le risque de constater qu'en 1990, plus personne ne la croira, pas plus sa base que la bourgeoisie, si elle recommence à brandir la menace d'une "lutte radicale". Le changement réactionnaire de l'article 116 n'a été battu en brèche, ni par les protestations immédiates ni par la pratique d'une lutte conséquente et unitaire. L'arme du lock-out, "à froid" ne rouillera pas dans la poche du patronat et d'autres armes contre le mouvement ouvrier se forgeront dans le cadre législatif, sans que puissent les combattre de
En RFA, nous sommes habitués depuis quelques années, à parler de deux ailes dans le mouvement et l'appareil syndical. Il y a la "bande des cinq", les syndicats qui misent totalement sur la négociation sociale, sur la paix sociale à tout prix, sur la collaboration de classe ouverte y compris au niveau politique (ils préfèrent une grande "coalition" du SPD avec le CDU à un collaboration du SPD avec les Verts). Le syndicat de la chimie et le député socialdémocrate de droite, Hermann Rappe, en sont les figures symboliques.
D'autre part, il y a les directions syndicales qui prétendent avoir une orientation plus combative, qui parlent de la nécessité d'organiser la résistance contre les plans et la politique du patronat et de son gouvernement qui entend "résoudre" la crise capitaliste aux dépens des travailleurs. Cette aile est symbolisée par l'IG Metall et l'IG DruPa (imprimeurs) et, à plus forte raison par Steinkühler lui-même qui vient direction du NordwürttembergNordbaden, secteur de pointe traditionnel
Tous les syndicalistes de combat, sans pour autant semer des illusions, doivent s'appuyer au maximum sur les secteurs les plus "à gauche" de l'appareil et se battre pour faire de la bataille pour la réduction du temps de travail une véritable lutte. Ils ne doivent pas être "neutres" entre Steinkühler et Rappe.
UNE NOUVELLE SITUATION
Mais l'expérience pratique du printemps 1987 a jeté un peu plus de lumière sur le caractère des différences entre ces deux ailes, et changé quelque peu la situation des syndicalistes combatifs.
La direction Steinkühler a consciemment fait tout son possible pour éviter la lutte. Elle a tout fait pour parvenir à de nouveaux accords avec le patronat qui était preneur. Cette direction a délibérément payé le prix d'une aggravation des divisions, d'un isolement des plus faibles. Elle s'est contentée de brandir la menace d'une lutte radicale et d'une jonction de ses forces avec celles des mouvement sociaux (mouvement pacifiste, féministe, écolo-
Beaucoup se rendent compte que cette direction n'est qu'une variante de plus de la collaboration de classe, une variante plus souple, plus intelligente, mais une riante quand même, ce qui implique pour les militants syndicaux qui ont une conception "lutte de classe" du syndicat, la nécessité de se regrouper.
Journées d'actions qui ne font aucun mal aux patrons, manifestations, concertations : voilà la perspective de la direction pour les années à venir. Toute lutte sérieuse, à commencer dans la sidérurgie dès aujourd'hui, devra-t-être lancée de la base, contre l'avis et la politique de la direction. Les militants lutte de classe ont intérêt à s'unir rapidement et à faire leur jonction avec toutes les manifestations de mécontentement et de volonté de résistance à la
La direction de 1'IG Metall n'a plus besoin de ces militants combatifs qui sont toujours les plus loyaux et les plus actifs quand il s'agit de luttes revendicatives. Aussi entend-elle les isoler, les marginaliser et, à l'occasion, s'en débarrasser dès qu'elle le pourra.
MANUEL KELLNER