Inprecor 1974–2004

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UNION SOVIETIQUE

Trotsky, Back in the USSR !

· Inprecor n° 272, 19 septembre 1988 · p. 22-23, 23-24 · 2 893 mots

URSS et Russie Stalinisme IVe Internationale État espagnol

TROTSKY "n'a pas été un ennemi de la révolution et du socialisme.

Il était en revanche déjà un ennemi de Staline. On ne peut pas ne pas lui rendre hommage'"... c'est écrit en toutes lettres dans la Pravda du 9 blanchis à ce jour, alors que plus de 600 personnes, dont Zinoviev,

Kamenev, Radek, Rakovsky, Rykov et Boukharine, ont été réhabilités en URSS depuis le début de l'année. Ces deux derniers ont même été

Laisser briller Trotsky par son absence dans la liste des "réhabilités"

Il est donc possible qu'elle s'oriente petit à petit vers une réhabilitation pénale de Trotsky. Mais il n'est pas question de lui donner raison face

Renvoyer ainsi Trotsky et Staline dos à dos, permet aux dirigeants communiste italien (PCI), Michal Reiman réfugié tchèque en Italie, dégage des points essentiels dans ce débat , et restitue la place de

UNION SOVIETIQUE

Trotsky,

Back in the USSR!

septembre 1988, dans un article d'une page entière signée par le général Volkogonov.

Principaux accusés des trois Procès de Moscou de 1936-1938,

Trotsky - et son fils Léon Sedov - sont les seuls à ne pas avoir été réintégrés à titre posthume dans les rangs du Parti communiste d'URSS, ainsi que Tomski, le troisième dirigeant de "l'Opposition de droite".

pourrait être gênant à terme pour la direction soviétique.

à Staline dans le débat économique des années 20 : "en fait par industrialisation et la collectivisation forcées, Staline n'a fait que suivre la conception gauchiste de Trotsky qu'il mena jusqu'à l'absurde" (Les Nouvelles de Moscou, 19 juin 1988).

réformistes soviétiques de valoriser les thèses de "'Opposition de droite" qui aurait présenté des mesures économiques proches du cours actuel de Gorbatchev.

Dans un article publié dans Rinascita, l'hebdomadaire du Parti

Trotsky.

Michal Reiman

E

N UNION SOVIETIQUE, le débat sur l'histoire se développe dorénavant à des rythmes d'une rapidité surprenante. A l'époque du

70e anniversaire de la révolution d'Octobre 1917, il y a un peu plus de six mois, on pouvait avoir l'impression que le débat se serait enlisé au milieu du gué. Aujourd'hui, par contre, il est évident que ce débat conduit au réexamen d'un large ensemble de problèmes historiques.

Dans cette discussion se révèle un vaste éventail de positions politiques, ainsi qu'un affrontement au système idéologique antérieurement dominant comme au mode d'organisation de la société et au système politique soviétiques. L'accélération du débat traduit la maturation rapide de la politique réformatrice, ses efforts pour tendre à des changements en profondeur.

Dans ce processus de réflexion, de mûrissement, revient sans cesse à l'ordre du jour le problème de Trotsky, de sa place dans l'histoire soviétique et aussi mondiale, au cours de ce XXe siècle. Il n'y a pas de quoi s'étonner. Il ne s'agit pas d'une question secondaire. Dans la conscience du monde, la personne de Trotsky s'est gravée par le rôle exceptionnel qui lui a été dévolu, aux côtés de Lénine, au cours de la révolution d'Octobre, à l'occasion de la création et l'animation de l'Internationale communiste des premières années. Par la suite, il a attiré l'attention par sa bataille contre la direction du parti soviétique de la période post-léniniste, bataille qui, le temps passant, se mua en un combat contre Staline et sa politique. Les thèmes essentiels de cet affrontement se centrèrent sur le régime du parti et sur le fonctionnement de l'Etat, l'usurpation du pouvoir par la bureaucratie stalinienne et Staline lui-même, la répression, la terreur. Quoi qu'il en soit, si nous jugeons aujourd'hui les idées de Trotsky, c'est un fait que durant les années 30, il

Réhabilitation

pénale des condamnés des procès de Moscou fut le seul dirigeant de l'époque léniniste qui tira toutes les implications de la politique répressive de Staline et des crimes politiques. Enfin, on ne peut oublier que Trotsky est aussi entré dans l'histoire de notre siècle comme un écrivain socialiste d'envergure. Ces travaux ont été publiés à grands tirages dans toutes les langues principales et ont eu une influence, non seulement, comme le pensent à tort de nombreux auteurs soviétiques, sur les idées des "groupes trotskystes extrémistes", mais aussi sur un ample secteur de la pensée socialiste et même sur des conceptions libérales et conservatrices, avant tout lorsqu'il s'agissait de saisir les processus propres à l'évolution interne de l'Union soviétique.

Lutte contre le "trotskysme"

La question de Trotsky, toutefois, ne peut être limitée à l'évaluation de son rôle dans l'Histoire. Au cours de longues dé cennies, la lutte contre Trotsky et le "trotskysme" a servi d'instrument pour étouffer toute forme de pensée autonome, un tant soi peu indépendante. Ceci en URSS comme dans les partis communistes. Grâce aux accusations contre Trotsky et le trotskysme, furent exclus de la vie publique et politique des dizaines, et des centaines de milliers de personnes, en majorité incarcérées, puis liquidées. Les organes politiques et policiers soviétiques sont intervenus brutalement dans la vie des autres partis communistes. Ils ont accusé, pourchassé et, souvent, éliminé physiquement des cadres des partis communistes non-russes. Les accusations contre Trotsky et le "trotskysme" fournirent les éléments de base des "procès contre les trotskystes" des années 30. Elles devinrent un des obstacles importants à l'unification des forces antifascistes. Elles jouèrent un triste rôle dans la guerre civile espagnole (1). Après la Deuxième Guerre mondiale, ces accusations servirent de prétexte à la répression politique et aux procès truqués dans les pays dits de démocratie populaire.

1) Durant la guerre d'Espagne, la Révolution espagnole, les staliniens - envoyés par le Komintem ou issus des rangs du PC d'Espagne - assassinèrent des milliers de militants trotskystes, du POUM (d'Andrès Nin) et d'anarchistes, en prétextant de "la lutte contre le trotskysme". La littérature sur le sujet est plus qu'abondante. On peut toujours se reporter au livre de Broué et Témine sur La Révolution espagnole, Editions de Minuit, Paris - (La Brèche).

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Dans la Pravda du 15 avril 1988, dans

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Naturellement, je ne rappelle pas tout cela pour minimiser les contrastes de son rôle historique ou pour voiler la complexité de son œuvre littéraire et politique. Mais discuter Trotsky ne deviendra effectivement possible que lorsque les protagonistes de cette discussion auront conscience de l'ampleur et du sérieux de ce thème. Le problème de Trotsky n'est pas du tout une question ne concernant que l'histoire russe. Et l'on ne peut la résoudre sans situer sa place décisive dans le système de l'idéologie stalinienne.

La réhabilitation civile

Get sa signification

Je ne dévoile certainement pas un secret en affirmant que le niveau actuel de connaissance de ce problème, en URSS, ne correspond pas aux présupposés indiqués ci-dessus. En tant que tel, cela ne devrait pas faire de problème. Ce qui est préoccupant, c'est quelque chose d'autre : lensemble des questions se rapportant à Trotsky reste du domaine d'une chasse gardée, dans laquelle ne sont admises que quelques rares - et encore fort insuffisantes - recherches, qui sont pourtant de mise pour traiter d'autres thèmes idéologiques et historiques brûlants (par exemple certaines réhabilitations). Cette réserve devient un territoire sur lequel les attitudes et les méthodes utilisées plongent leurs racines dans le passé stalinien.

On peut partir d'un fait : la réhabilitation civile de Trotsky n'est évidemment pas un événement de tout repos en URSS. Rares sont les auteurs qui se sont prononcés en faveur de sa nécessité. Et la majorité le fait avec grande timidité et souvent à peine par allusion. Est-ce parce que Trotsky tut le personnage principal de tous les procès contre les "trotskystes" des années 30, procès dont plus personnes ne doute qu'ils furent truqués, même en URSS. Dans les sentences des procès tenus en 1936 et 1937 sont réclamées l'arrestation de Trotsky et de son fils Léon Sédov et leur mise en accusation devant le tribunal militaire. Dans ces verdicts, le premier est qualifié "d'ennemi du peuple" teur", "d'espion", "d'organisateur d'actions terroristes", "d'allié des fascistes" de personne qui porte atteinte à l'intégrité territoriale de l'Union soviétique et ainsi de suite. Son assassinat, en 1940, comme celui de son fils Sédov, trois ans auparavant, était justifié de la sorte, derrière le camouflage d'une "sentence du tribunal

Il en découle que la question de la réhabilitation civile de Trotsky ne peut être considérée comme une question secondaire. L'absence d'une solution à un tel problème suscite en URSS, autour du nom de Trotsky, une atmosphère particulière faite de préjugés, de haine, qui rendent ac ceptables toutes sortes d'inventions. Et cette atmosphère agit en outre sur la conscience de personnes qui, en aucun cas, ne peuvent être considérées comme des partisans du conservatisme, des défenseurs des idées de Staline.

Un nouveau tour de passe-passe

S'il est nécessaire de se préoccuper de cette anomalie dans le mode de pensée soviétique, c'est avant tout parce qu'il est devenu, dans la dernière période, une source de tendances dangereuses qui s'expriment dans la presse soviétique. Il existe des tentatives d'identifier Trotsky à Staline et, de fait, d'attribuer au premier la responsabilité de la politique et des actes du second. Cette tendance a acquis une telle dimension qu'elle suscite des objections et des protestations en URSS même.

Relevons quelques exemples caractéristiques de ce phénomène. Dans le numéro 12 d'Ogoniok, un scientifique de valeur, qui a effectivement contribué de manière importante à l'évolution du nouveau mode de pensée en URSS, a affirmé : "Je n'ai jamais pu encaisser Trotsky. A mon avis, celui-là est le Staline d'hier et celuici est le Trotsky d'aujourd'hui".

Martov, Trotsky, Bogdanov ont été définis avec un zeste d'ironie comme des 'Européens' par Lénine, qui soulignait systématiquement leur éloignement de la Russie et des vrais intérêts du prolétariat russe(...) Il est difficile d'imaginer ce qu'aurait été la situation des nations européennes si le pouvoir était tombé dans les mains de Trotsky, qui le convoita toute sa vie et tenta de l'obtenir par tous les

Il n'est pas facile d'énumérer tous les faits déformés, consciemment, ou inconsciemment, contenus dans ces articles et ces citations sur Trotsky. Leur recensement, pur et simple, le rétablissement de la vérité, exigeraient un grand nombre de pages. Mais les attaques contre Trotsky - laissant de côté le nationalisme et l'antisémitisme - ont un fondement précis. Pour la majorité des auteurs cités, Trotsky est le représentant historique de l'aile gau-che du bolchévisme. Mais cela signifie-t-il qu'il soit le responsable de ce qu'a fait Staline ? Cela signifie-t-il que dans son activité Trotsky füt animé de quelques intentions cachées ? La majorité de ces auteurs soviétiques qui le rendent responsable des actes de Staline veulent, indiscutablement, soutenir que ce dernier n'a rien fait d'autre que réaliser dans la pratique ce qui était déjà contenu dans les idées, dans les conceptions de Trotsky. Naturellement, les preuves qui iraient dans le sens du soutien d'une telle thèse sont

On se réfère généralement à la période du "communisme de guerre" (1918-1921), durant laquelle Trotsky fut un des principaux défenseurs de la militarisation de l'économie. Mais il s'agissait de la pé riode de la guerre civile et du délabrement de l'économie. La majorité absolue des dirigeants bolchéviques du moment, Lénine y compris, partageait les opinions de

Par ailleurs, les affirmations concernant le "trotskysme" de Staline ont des racines dans la tradition même du parti bolchévique. A l'occasion des batailles poli-

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liste polonais (PPS) et rédacteur du journal Robotnik ; Kolarzowski Jerzy, porte parole du PPS ; Niemczyk Piotr, membre du mouvement Liberté et Paix (WIP) ; Ponulak

Malgorzata, membre du Comité exécutif central du PPS ; Rachowski Tadeusz, président du Comité exécutif central du PPS ; Szlajfer Henryk, conseiller de la Fédération nationale de l'autogestion en 1980-1981 ; Truskawa Tomasz, membre fondateur du

Pat Wall ; Mildred Gordon ; Dennis Skinner ; Jimmy Wray ; Chris Mullins ; Allan

Roberts ; Clare Short ; Robert Parry ; John Hughes ; Bob Clay ; Tony Banks ;

Ronnie Campbell ; John Cummings ; Jeremy Corbyn ; Alice Mahon et Dawn

Primarolo ont déposé une motion au parlement pour que celui-ci demande au gouvernement soviétique de réhabiliter Trotsky et Léon Sedov ainsi que tous les innotiques de la fin des années 1920, les représentants de ce qui alors était la "droite" du parti - Boukharine, Rykov, Tomski et d'autres - accusèrent Staline d'avoir fait siens des points de vue "trotskystes". Et il y eut aussi des déclarations des quelques représentants de la "gauche" qui, pour justifier leur prise de distance avec l'opposition de gauche, découvrirent un prétendu tournant à "gauche" de Staline. Mais des arguments de ce genre peuvent-ils être reconnus comme des preuves valides l'heure actuelle ?

Récemment, sur les pages de Kommunist, un autre auteur, pour soutenir la similitude des positions entre Staline et Trotsky, s'est référé au texte de la Lettre ouverte de ce dernier, (il s'agissait très certainement la Lettre ouverte aux inscrits du PC(b) de l'Union, du 23 mars 1930). Mais qu'est-ce qui est affirmé dans ce document, sans aucun doute de gauche ? On y lit qu'il faut mettre fin à l'aventurisme ; mettre fin à la collectivisation "totale" et la remplacer par une politique d'acceptation prudente des paysans dans les coopératives sur le principe du volontariat ; qu'il est nécessaire de procéder à la constitution de kolkhozes (coopératives ayant l'appui de l'Etat) en harmonie avec la production des moyens matériels assurant leur fonctionnement ; interrompre la politique d'expropriation et le transfert forcé des paysans aisés et revenir à la politique des tendances exploiteuses des koulaks (paysans moyens et grands...) qui auraient dû rester pour des années la seule politique correcte ; cesser la politique d'industrialisation à marche forcée ; résoudre le problème des rythmes de développement en ayant comme préoccupation in-dispensable l'amélioration des produits et la lutte contre l'inflation. Tout ceci impliquait : la remise en cause des plans irréalisables ; le renoncement à l'idée d'un système économique fermé, autarcique, pour s'orienter par contre en direction d'une coopération dans le cadre du marché mondial.

Convergences et divergences entre Trotsky et Boukharine Dès lors, que dire à ce sujet ? La critique faite par Trotsky (à Staline), au moins pour ce qui a trait à sa direction générale, ne se différencie pas beaucoup (2) de la critique qui, à la fin des années 20, fut celle des représentants de la "droite" du parti bolchévique. Tendanciellement, elle ne se différencie pas beaucoup de ce que le secrétaire général du PCUS (Gorbatchev) a dit sur ces questions lors du 70e anniversaire de la révolution d'Octobre.

Je me suis posé la question de savoir ce qui poussait et contraignait les auteurs soviétiques à attaquer avec tant de dureté Trotsky, sans avoir d'abord une idée claire de l'objet de leurs attaques. Est-ce seulement un résidu du stalinisme ? Indiscutablement, on se trouve devant l'action de divers facteurs. Trotsky est une plaque sensible dans l'histoire du communisme soviétique. Ainsi, à travers sa personne, on a pu attaquer toute une période révolutionnaire du bolchévisme, la décrire comme étrangère à l'histoire nationale russe, tenter de faire avancer une réécriture de l'histoire de l'URSS et de l'histoire du bolchévisme lui-même à partir de positions "nationalistes".

Mais évidemment, il ne s'agit pas seulement de la résurrection du nationalisme russe. Le problème de Trotsky renvoie à la recherche d'un lien avec le courant réformateur d'aujourd'hui. On voit en Boukharine le précurseur de l'actuelle réforme. En effet, Boukharine et Trotsky se trouvèrent en opposition, à divers moments, sur différentes questions relatives à l'édification du pays. En attaquant Trotsky de nombreux auteurs cherchent certainement opposition concernant des thèmes à ca-

Campagne internationale pour la réhabilitation pénale des condamnes des proces de Moscou cents assassinés par le régime stalinien.

ractère social et économique. Ils se divisèrent sur l'attitude à adopter envers de nombreux phénomènes marquant la vie du parti et de l'Etat. Ils exprimèrent des orientations différentes : une ligne qui visait à l'affrontement sans concessions avec Staline, à la rupture avec lui (Trotsky) et une autre tendant à s'adapter à la situation donnée et à collaborer avec Staline (Boukharine). Selon moi, les attaques contre Trotsky expriment la volonté d'éviter la réflexion sur ce second aspect de l'affrontement entre Boukharine et Trotsky. La meilleure preuve, à ce sujet, réside dans les tentatives toujours plus nombreuses dans la dernière période, en URSS, de sous-estimer l'affrontement Trotsky-Staline et de le présenter, systématiquement, comme une lutte sans principe pour le pouvoir.

L'héritage stalinien

Il n'y a pas de réponses unilatérales aux problèmes énoncés ici et on n'en trouvera pas dans le futur. Or, précisément, ces problèmes acquièrent une importance extraordinaire dans la vie intellectuelle soviétique. L'ensemble des questions relatives au jugement sur Trotsky et le "trotskysme" représente le terrain où se manifeste le plus clairement la continuité conceptuelle et méthodologique de l'époque stalinienne. C'est aussi, en même temps, le lieu où cet héritage commence à être transférer dans de nouveaux réaménagements historiques, avant tout dans le refaçonnage d'un nationalisme russe nouveau et agressif dont l'héritage stalinien devient partie intégrante. Il y a là un grand risque pour l'avenir. Un risque qui ne doit pas être sous-estimé.

Rinascita ; 18 juillet 1988 (Traduction La Brèche)

2) On peut lire au sujet des convergences effectives entre Trotsky et Boukharine, sur divers aspects importants de la politique économique de la fin des années 20, l'ouvrage de Moshé Lewin : Political Undercurrents in Soviet Economical Debates, publié chez Princeton University Press, 1974 (republié chez Pluto Press, Londres) - (La Brèche). POLOGNE : Ilka Grzegorz, secrétaire du Comité exécutif central du Parti sociaGRANDE-BRETAGNE : 18 députés britanniques, Terry Fields ; Dave Nellist ;

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