sion clefs durant la loi martiale : gendarmerie et renseignements putsch.
de contre-insurrection.
élire à la présidence avec seulement 23,5 % des suffrages exprimés dominé par ses opposants. *
Le parcours du général idel Ramos a tait preuve d'une grande habilete dans la course au pouvoi
Cousin de Marcos, appartenant à une famille politique de la province d Pangasinan, formé à West Point (Etats-Unis), il occupe des fonctions de répresLe régime en crise, menacé lui-même de disgrâce, il joue son va-tout en
.1986, et rejoint en dernière minute la révolte des officiers rebelles du RAM. Sauvé de l'écrasement par le soulèvement populaire antidictatorial, il devient la pièce maîtresse du gouvernement Aquino (chef d'état-major, secrétaire à la Défense). Il rompt avec le RAM, visant le pouvoir par les élections et non par le Bavec laine des a radAite de bien des reces smi fantas, ves de roue, il contribue, d'Etat qui ont miné le nouveau régime. Il coopte de nombreux groupes paramilitaires de vigilants (souvent protestants comme lui) et les intègre à sa politique Dtielle, il obtient le soutien d'Aquino qui paye ainsi sa dette de reconnais- émissionnant de ses fonctions pour se préparer à la succession présidensance, contre le choix du LDP et l'avis d'une grande partie de la puissante famille Cojuangco-Aquino. Il gagne l'appui d'importants groupes d'intérêts, comme le Makati Business Club et des hommes d'affaires de Cebu. Il réussit à se faire
- Un record dans l'histoire du pays —, puis à se gagner un Congrès initialement
P. P.