vitesses", M. Pöhl a répondu, avec le même cynisme, qu'elle existait déjà.
danois » (Financial Times du 24 septembre 1992).
l'Ouest et les autres. *
Une Europe à deux vitesses ?
A peine le traite de Maastricht ratifie en France, une sommite des milieux léconomiques européens, Karl Otto Pöhl, ancien président de la Bundesbank, s'est prononcé pour son abandon au profit d'une union des monnaies a attirme a l'hebdomadaire suisse Weltwoche, que « les pays qui soni
I désireux et capables d'établir une union monétaire, avec une banque cen trale commune et une monaie unique, devraient le faire, non pas en 1997 ou 1999 [comme dans le Traité de Maastricht] mais dans un futur proche ». A la question de savoir si un tel système ne se résumait pas à une "Europe à deux
Il a ajouté, pour finir, que le traité sur l'union monétaire devrait, de toutes façons, être abandonné « étant donné qu'il est trop ambitieux, qu'il contient trop de contradictions et qu'il est, de toutes façons, caduc, après le non
Maastricht visait a reduire recar entre les pays riches de l'europe de