Inprecor 1974–2004

Archives de la revue d'information et d'analyse de la IVe Internationale

DOSSIER MEXIQUE

La question de la terre

Inprecor n° 377, février 1994 · p. 23 · 300 mots

Mexique

représentent 39,3 % de la superficie totale.

nique.

source d'alimentation.

Un malheur n'arrive décidément jamais seul ! » *

Sources : La Jornada, 9 janvier 1994

La question de la terre nuée dans les autres Etats du pays: 76,9 % des exploitations sont prives et osaent ur la question de la propriété de la terre, il y a au Chiapas une polarisation qui est atté-

34,6 % de la supreficie totale (les meilleures terres) et 11,7 % appartiennent à des ejidos, c'est-à-dire des communautés indigènes auxquelles l'Etat a donné des terres, et

Par ailleurs, c'est au Chiapas que se concentrent 25 % de tous les litiges sur la terre du Mexique. Dans le même temps, comme le dit Luis Hernandez Navarro : « Le second terreau qui a nourrit l'insurrection est la crise économique. Durant de nombreuses années, les produits les plus importants de la région, au nombre de quatre, ont été : le bois, le café, le bétail et le maiz. Les revenus provenant de ces activité ont diminué vertigineusement. La veda? forestière décrétée en 1989 a privé les habitants de la régions d'une importante source de revenus. La chute internationale du cours du café (de 120,14 dollars les 100 livres en 1989 à une promedio? de 60,70 dollars) et la politique macro-économique ont réaujerar 65 % en cinq ans les revenus des producteurs — ceci alors que le retrait de l'Institut mexicain du café a démentelé dans plusieurs régions les canaux de commercialisation et d'assistance tech-

La crise de rentabilité de l'élevage du bétail a également frappé la région de plein fouet. La détérioration de la productivité du maiz, qui est le résultat de la croissance de la population et du passage d'une rotation sur 30 ans à un cycle de deux ans, a réduit l'accès à cette

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