Depuis notre XIIIe congrès en 1991, les rapports de forces mondiaux ont continué à se détériorer au détriment des masses laborieuses, dans le cadre des tendances générales perçues et analysées dans la résolution sur la situation mondiale que nous avions adoptée. La dialectique internationale des luttes a agi négativement, entraînant reculs, défaites ou isolement de nombreux mouvements d'émancipation. Notre propre courant s'en est trouvé affecté et affaibli, un sort difficilement évitable pour une organisation qu'aucune carapace sectaire ne protege de la contagion du mouvement réel des luttes sociales et politiques. Recul du mouvement ouvrier et de la radicalisation
L'écroulement final du système stalinien en URSS a débouché sur une vaste offensive des fractions pro-capitalistes de la bureaucratie, et d'autres partisans de la généralisation du marché et de la privatisation. La dérive chauvine, nationaliste et guerrière de la plupart des mouvements nationaux foisonnant sur les décombres du « socialisme » bureaucratique, s'en est trouvée accentuée Cette évolution réactionnaire s'explique en grande partie par le recul du mouvement ouvrier et de la radicalisation dans les pays impérialistes, depuis la récession du milieu des années soixante-dix.
Plus généralement, l'ensemble des mouvements sociaux qui continuent à se développer, de manière différenciée selon les pays, contre l'oppression impérialiste, contre l'offensive capitaliste d'austérité, contre les méfaits de l'économie de marché, contre les dangers écologiques, contre l'oppression des femmes, contre le militarisme, etc., restent très fragmentés. Le projet d'une société socialiste représentant une alternative au capitalisme et aux expériences désastreuses du « socialisme » bureaucratique, manque de crédibilité : il est lourdement hypothéqué par les bilans du stalinisme, de la social-démocratie et du nationalisme populiste dans le « tiers-monde », ainsi que par la faiblesse de ceux qui adhèrent à ce projet
Construire l'Internationale aujourd'hui Résolution adoptée par le XIVe Congrès mondial (extraits)
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A CHARONNE aujourd'hui.
Dans un grand nombre de pays dominés, des forces majeures de l'avant-garde sont désormais sceptiques quant aux chances de succès d'une rupture révolutionnaire avec l'impérialisme, et quant à la possibilité de prendre le pouvoir et de le garder dans le cadre des nouveaux rapports de forces mondiaux. D'autres, et non des moindres, ont rompu ouvertement avec cette perspective : pour s'en tenir à l'Amérique latine, cela concerne une partie de l'ancienne direction de l'ERP/FMLN, une partie de la direction du FSLN, de même qu'un courant du PT au Brésil.
Dans un tel contexte, la tendance la plus forte est à l'adaptation et au compromis, au nom du réalisme. Sous le poids de la crise, de la faiblesse des perspectives ou de leur absence, une translation en chaîne des forces politiques vers la droite a pris la forme d'un vaste glissement de terrain. C'est là le produit aussi bien de mutations résultant de changements accumulés sur la * Nous publions ci-dessus une partie de la résolution adoptée par le XIVe congrès mondial, qui s'est tenu du 5 au 10 juin 1995 en présence de délégués de 35 pays (les délégations de 8 autres pays n'ont pu être représentées, faute de visas ou pour des raisons financières). Le texte original a été publié dans le n° hors série d'Inprecor (supplément au n° 398), en février 1996. En gardant le titre original, nous avons ajouté des intertitres pour en faciliter la lecture.
longue durée, notamment en ce qui concerne la masse pesante des grands partis, que de revirements plus ou moins brusques de mouvements, dont le type d'enracinement social pouvait autoriser toutes les dérives. Ainsi, le populisme bourgeois, comme la social-démocratie, ont viré au social-libéralisme, les partis staliniens ont achevé leur social-démocratisation, et de nombreux ex-révolutionnaires ont adopté le discours étapiste stalinien le plus droitier, quand ils n'ont pas « sauté les étapes », à leur façon, pour rejoindre la nébuleuse social-libérale. Faire face à la mondialisation capitaliste
Dans ces circonstances, l'internationalisme révolutionnaire apparaît comme une utopie. Pourtant, la mondialisation historiquement inégalée de l'économie - internationalisation du capital, rôle des multinationales, mondialisation du marché qui fonctionne dorénavant en
ROSARIO BARRA
CANDIDATA DE UNIDAD Y LUCHA DE LOS OPRIMI Mexique, 1982. simultanéité grâce au développement des technologies de la communication, accroissement du poids des échanges internationaux par rapport aux économies nationales, etc. —, la mondialisation du travail, qu'elle se traduise par les mouvements de la main-d'œuvre ou par ceux des capitaux et des industries, la mondialisation de la politique et de la guerre impérialiste, à l'époque des grandes coalitions sous le leadership du gendarme mondial américain - tout concourt puissamment à rendre plus impérieuse que jamais la nécessité d'une Internationale des travailleurs et des travailleuses, engagés dans la lutte contre le capital planétaire et ses détachements locaux
Les cycles politiques n'étant jamais entièrement dissociés des cycles socio-économiques, c'est de la tendance lourde à l'aggravation des tensions sociales, dans le cadre d'un capitalisme désormais incapable de refouler la paupérisation immédiate ment perçue comme telle, que l'espoir révolutionnaire
BRE RECRESS - tire les raisons de son obstination. Ainsi, les illusions du libéralisme triomphant sur les décombres du mur de
Berlin ont-elles déjà large ment cédé la place à un scepticisme profond, qui se retourne aujourd'hui contre le capitalisme réellement existant. La gloriole fanfaronne des impérialismes victorieux, sans péril aucun, contre le mirage du désert de la
« quatrième armée du monde », a été largement dissipée par l'impotence qu'ils ont manifestée en Bosnie, en
Somalie, voire même à Haïti. Bush avait trop vite fait d'enterrer le syndrome vietnamien : l'acquis de la formidable mobilisation contre l'agression américaine au Viêt-nam continue à handicaper les capacités d'intervention de la plus grande puissance militaire de tous les temps.
Ce ne sont donc pas les raisons d'entretenir la flamme de l'espérance révolutionnaire qui manquent. Mais il faudra néanmoins une nouvelle d'expéaccumulation riences de masse, de victoires partielles et la radicalisation de nouvelles générations pour que soient réunies les conditions d'un nouveau bond en avant dans la construction d'organisations d'avant-garde, à la fois révolutionnaires et internationalistes. La crise de direction révolutionnaire, en effet, ne peut plus être posée dans les termes des années trente. Elle ne se réduit pas aujourd'hui au remplacement de directions en faillite. La recomposition nécessaire ne se limitera pas à des changements de rapports de force au sein du mouvement ouvrier organisé tel qu'il existe à présent. Elle devra passer par la réorganisation progressive des divers mouvements sociaux d'émancipation à l'échelle internationale. Il s'agira d'un processus prolongé, que certains grands événements de la lutte des classes mondiale pourront accélérer.
Préventions sectaires ébranlées
Toutefois, les caractéristiques générales de la situation mondiale pèsent de manière inégale sur les différentes situations nationales et se combinent aux
Uruguay, bombage du PST. MAIL CATE LE *-ARMITIA TAD PAT spécificités locales structurelles ou conjoncturelles
Ce qui est certain, en tous cas, c'est qu'un monde sans luttes de masse et sans affrontements sociaux de grande ampleur est une chimère. Les effets sociaux et écologiques, souvent catastrophiques, de la crise globale du capitalisme, aussi bien dans les pays avancés que dans les pays arriérés, l'irruption de nouvelles générations sur le terrain des luttes sociales, de même que l'émergence de mouvements ouvriers relativement jeunes dans les pays nouvellement industrialisés ou en cours d'industrialisation partielle, les conséquences désastreuses de la transition vers l'économie de marché sur les populations des sociétés post-staliniennes... autant de facteurs de lutte qui, loin de s'épuiser, sont en pleine progression.
L'effondrement du système stalinien a pour conséquence positive d'avoir fortement ébranlé les préventions sectaires à notre égard, dans les rangs des avant-gardes ouvrières, syndicales et politiques. Le triomphalisme du capital a également eu pour effet d'inciter à l'unification de tous les anticapitalistes désormais conscients de leur faiblesse Nous sommes mieux en mesure aujourd'hui de tisser des rapports de solidarité militante et d'unité des luttes, avec des forces qui naguère rechignaient encore à l'idée même de nouer un dialogue avec nous, notamment dans les pays industrialisés. Notre réseau international nous donne l'avantage de pouvoir apporter une contribution décisive au rassemblement des forces anticapitalistes — à l'échelle européenne en particulier, où la nécessité d'un tel rassemblement est devenue tout à fait évidente face à l'union capitaliste en marche, quels qu'en soient les soubresauts. Mais il n'en reste pas moins que notre faiblesse est un lourd handicap sur cette voie, et que le réformisme social-démocrate, inséré dans la construction européenne capitaliste, conserve une crédibilité sans commune mesure avec la nôtre, malgré ses déboires face à la crise
Par ailleurs, dans la mesure où, depuis l'effondrement de l'URSS, il n'existe plus d'État qui puisse être présenté, de manière tant soit peu crédible,
comme « base arrière » ou « grand frère » du mouvement anti-impérialiste, un débat renouvelé et - peut-on espérer - plus serein peut maintenant être engagé avec nos interlocuteurs révolutionnaires des pays dépendants, pour la définition d'un nouvel internationalisme dégagé de toute emprise bureaucratique et paternaliste. Il est vrai cependant que, dans la situation actuelle, après des expériences comme l'isolement de la révolution nicaraguayenne ou le processus de réformes partielles et négociées en Afrique du Sud, et face à l'étranglement subi par Cuba, la socialdémocratie ne manquera pas de faire valoir ses réseaux diplomatiques et ses positions dans les institutions nationales et internationales, pour battre en brèche les traditions de solidarité militante. Anciennes et nouvelles délimitations
Il s'agit donc de prendre la mesure de la contradiction suivante : la période actuelle combine une crise du mouvement ouvrier international qui libère de nouvelles perspectives de débats et de recomposition politique à moyen terme, et des rapports de forces sociaux et déologiques, qui empêchent pour le moment toute possibilité de transcroissance qualitative dans la construction de l'avant-garde révolutionnaire à l'échelle mondiale. C'est cette contradiction qui doit guider aujourd'hui notre politique de construction de l'Internationale.
Beaucoup d'organisations provenant d'autres traditions que la nôtre et conservant leurs objectifs révolutionnaires sont amenées à réviser leurs points de repère historiques à la lumière du bilan final du stalinisme et de l'effondrement du soi-disant « camp socialiste ». Bien que convaincus pour notre part que notre analyse du stalinisme a, pour l'essentiel, résisté à l'épreuve, et mieux que toute autre, nous n'en reconnaissons pas moins que les bouleversements politiques mondiaux ont affecté, sur ce terrain, les considérants qui servaient, par le passé, à la délimitation historique du courant dit « trotskiste » par rapports aux autres, au sein de l'extrême gauche à laquelle nous appartenons.
Ainsi, l'analyse de l'Union soviétique stalinienne, l'identification avec la lutte historique de l'opposition de gauche en Russie et avec la trajectoire de la Quatrième Internationale, depuis la Seconde Guerre mondiale, vont perdre peu à peu de leur caractère discriminant dans la formation d'organisations révo-
SLUTDISKAT!
6-timmarsdeg Lika lön Bra dagis at alla barn ay == ROTEST J ARDETA
INELD
Socialistiska partiet
Pour le journée de travail de 6 heures, affiche de la section suédoise de l'Internationale. lutionnaires. S'il s'agit toujours pour nous d'un acquis politique considérable, il perd toutefois une part importante de sa pertinence directe et déterminante pour les combats futurs, au fur et à mesure que de nouvelles générations militantes se forment dans un contexte mondial radicalement modifié. Par contre, notre analyse du stalinisme, de la bureaucratie en tant que couche sociale avec des intérêts spécifiques, et notre conception de la démocratie socialiste, s'imposent définitivement comme éléments incontournables de toute réflexion d'ensemble au sujet des phénomènes bureaucratiques et substitutistes, qui risquent toujours de gangrener les mouvements d'émancipation sociale avant et/ou après la révolution. C'est là désormais un enjeu décisif dans la formation des organisations révolutionnaires.
Ainsi tel repère, qui pouvait apparaître par le passé comme un trait singulier du « trotskisme », pourra être considéré d'une toute autre manière à l'avenir. Certaines références historiques qui renvoyaient aux clivages et ruptures
Militants de la section britannique contre la guerre aux Malouines.
complexes au sein du mouvement communiste des années trente vont être relativisées, au profit d'une revalorisation de la séparation classique et fondamentale entre « révolutionnaires » et « réformistes », voire entre social-démocrates et anticapitalistes. Une véritable mutation de la IVe Internationale
Ceci tend donc à modifier les possibilités d'adhésion à notre Internationale pour certains groupes et courants, ainsi que les conditions d'une convergence politique et/ou organisationnelle à long terme avec d'autres. Des courants, groupes ou fractions d'origine maoïste, castriste, ou même néo-stalinienne, peuvent se rapprocher de nos positions. Nous pouvons désormais envisager plus aisément de les gagner à notre projet et à notre programme, ce qui implique l'approfondissement de leur rupture avec la part stalinienne de leur héritage, sans pour autant qu'ils s'identifient nécessairement au « trotskisme » ou se situent dans sa continuité. Cependant, nous devons prendre en compte le fait que les changements en cours dans la situation politique mondiale ne conduisent pas, dans la plupart des cas, à l'adoption de positions plus révolutionnaires, mais à la capitulation et à l'intégration rapide dans l'idéologie de la bourgeoisie dominante.
Il nous faudra aussi intégrer les thèmes nouveaux de la réflexion politique des jeunes générations militantes, qui agiront dorénavant dans un contexte « post-stalinien », où de nouvelles préoccupations idéologiques et expériences doivent être combinées avec les leçons traditionnelles, encore une fois confirmées par le capitalisme en crise. Intégrer les thèmes nouveaux ne relève pas simplement d'un problème de « pédagogie » envers la jeunesse combattante, mais bien plus fondamentalement de notre capacité d'élaboration théorique, de mise à jour programmatique et d'assimilation des nouvelles expériences politiques, des formes et axes de luttes originaux, des métamorphoses socio-économiques, etc. Nous souhaitons opérer une véritable mutation de la Quatrième Internationale. Nous vouIons faire progresser la Quatrième Internationale, tout en conservant soigneusement les conquêtes de presque soixante ans d'existence. Nous voulons changer, mais pas comme
ARRIBA LOS
DE ABAJO Affiche de la section mexicaine (1982). beaucoup d'organisations de gauche l'ont fait ces dernières années : en abandonnant de plus en plus vite leurs positions sous la pression de l'offensive virulente de la bourgeoisie. Nous souhaitons confirmer et approfondir un avantage que notre attitude anti-sectaire nous a valu de manière croissante, au cours des dernières années : celui de ne plus être simplement perçus comme un regroupement « trotskiste » parmi d'autres, mais comme une composante du mouvement révolutionnaire mondial, plaçant la solidarité internationaliste et les intérêts de la lutte contre les oppresseurs au-dessus de tout calcul fractionnel et de toute divergence idéologique. Nous souhaitons accueillir dans nos rangs des organisations marxistes révolutionnaires qui ne se revendiquent pas nécessairement du « trotskisme » et ne se reconnaissent pas dans notre histoire, mais qui nous rejoindraient sur la base d'une convergence programmatique réelle. A terme, nous souhaitons nous affirmer comme pôle d'attraction et de regroupement international de toutes les forces saines de l'avant-garde militante radicalement anticapitaliste, qui se maintient ou qui se renouvelle de manière originale à travers les bouleversements actuels du mouvement ouvrier mondial. Notre orientation programmatique générale
La Quatrième internationale reste, à l'heure actuelle, le seul regroupement international organique de formations révolutionnaires qui partagent une même orientation programmatique générale.
Cette dernière comporte les éléments suivants :
toires des salarié/es ;
• le combat pour les droits démocratiques et les libertés publiques ;
• le combat pour la rupture révolutionnaire avec le capitalisme ; pour le remplacement de l'État bourgeois par l'administration étatique des producteurs eux-mêmes; pour la transcroissance, dans les pays dominés, des luttes démocratiques et nationales en luttes révolutionnaires anticapitalistes ;
• le combat pour un socialisme démocratique, fondé sur la propriété sociale des moyens de production sociaux, l'auto-organisation des travailleurs/ses, l'autodétermination des populations et la garantie des libertés publiques, avec séparation des partis et de l'État ;
• le combat pour l'unité du mouvement populaire de masse et de la classe ouvrière, sur des bases démocratiques respectant le pluripartisme, la diversité des tendances et assurant l'indépendance vis-à-vis de la bourgeoisie et de l'État ;
• le combat pour l'extension des formes d'auto-organisation et le respect des droits démocratiques dans les luttes ;
• le combat contre toutes les bureaucraties parasitaires (staliniennes, social-démocrates, syndicales, nationalistes....) qui dominent les organisations de masse ;
• le combat contre l'oppression des femmes et pour un mouvement autonome des femmes ;
• le combat contre l'oppression des homosexuels et des lesbiennes, et toutes les formes d'oppression sexuelle ;
• le combat contre l'oppression nationale, pour le respect du droit à l'autodétermination et à l'indépendance des peuples opprimés ;
• le combat contre le racisme et toutes les formes de chauvinisme;
• le combat contre les particularismes religieux et pour la séparation de la religion et de l'État ;
• le combat écologique dans l'optique anticapitaliste et antibureaucratique ; • le combat pour l'internationalisme militant et la solidarité anti-impérialiste internationale, pour la défense des intérêts des masses travailleuses dans tous les pays, sans exclusive, sans sectarisme et sans subordination à des considérations diplomatiques ou utilitaires ; • le combat pour la construction de partis révolutionnaires, prolétariens, féministes et démocratiques, des partis de membres actifs où les droits d'expression et de tendance sont reconnus et protégés ; • le combat pour la construction d'une Internationale révolutionnaire de masse, pluraliste. Cette plate-forme programmatique incorpore autant d'éléments produits par les nouvelles expériences révolutionnaires et contestataires des trois dernières décennies, que d'éléments hérités des périodes antérieures, des acquis révolutionnaires de la Troisième Internationale et du courant trotskiste des années 1925-1940. Notre cohérence s'est ainsi forgée au fil des ans, en intégrant sans cesse de nouveaux acquis et en réévaluant les anciens. Certes, de nouvelles questions et de nouvelles expériences surgissent en permanence, nécessitant un travail constant d'assimilation et d'élaboration. C'est ainsi seulement que l'héritage marxiste révolutionnaire peut échapper à la sclérose, et s'enrichir, en vue de servir de guide pour l'action de masse.(...) Le Guépeon
LA LUTTE
Men plein Paris a enleve notre OUVRIERE camarade et l'a emporté vers Barcelone. Rudolf KLENLE
Les geepsters Stallaien hotestrait do le T Internat préperent ainsi le proch En haut, le première page de Lutte ouvrière, organe de la section française, annonce l'enlévement à Paris, en 1938, de Rudolf Klement, secrétaire de l'Internationale, par les sbires staliniens. En bas, meeting de l'OST. section sénégalaise, dans un village en janvier 1983.