Après la condamnation à 15 ans de prison de Wei Jingsbeng,
Déclaration de
la Ligue marxi
et du Grouped
de Hong Kong
M pour les droits de l'homme mouvement de Pékin, un des fondateurs de la revue indépendante «Exploration», Wei Jingsheng, arrêté depuis le mois de mars de cette année par le Gong An Ju (Sécurité publique) de Pékin, vient finalement d'être condainné 15 ans de prison par le tribunal, le 16 octobre. Cette nouvelle n'a pas seulement retenti sur toute la Chine, mais elle a aussi attiré l'attention de l'opinion publique mondiale qui a pu constater en quoi consiste la démocratie et la légalisation annoncées par la bureaucratie chinoise, représentée par Hua Guofeng et Deng Xiaoping.
Selon l'agence officielle de presse Xin Hua (Chine nouvelle), la cour a confirmé la premiere accusation contre Wei, selon laquelle il aurait, le 20 février (le quatrième jour de l'invasion chinoise au Vietnam), donné à un étranger des informations militaires concernant les noms des commandants de nos troupes participant au combat, l'effectif engagé, le déroulement du nombre de morts et de blessés.
Rien qu'au vu d'une «preuve» aussi simple, nous pouvons affirmer que nous avons à faire à un procès monté, car : 1. En quoi ces «noms de commandants», «le nombre des morts et des blessés», pouvaient-ils constituer une information militaire, en quoi pouvaient-ils être utiles à l'ennemi ? A l'époque, à Hong Kong, comme partout ailleurs, nombreux furent les journaux qui publièrent ces ste révolutionnaire es jeunes socialistes soi-disant « informations secrètes» (par exemple, le jour même de l'invasion, l'agence United Press avait déjà annoncé que Yang Dezhi était nommé commandant de la zone militaire de Kun Ming - proche du Vietnam -, et que le maréchal de l'air Chang Yanfa était deja parti pour le front). N'importe quel QG ennemi peut facilement champs ces «secrets». Ils ont peu de valeur militaire et sont encore moins une preuve de «trahison». 2. Malgré le fait que le père soit un ancien cadre du PCC, qu'un électricien du service d'entretien des jardins publies, un citoyen ordinaire. En plus, étant connu pour être anti-PCC, on peut se demander comment il a pu, en quatre jours, recueillir des renseignements militaires et comment il pouvait entre les mains de véritables secrets militaires. Aujourd'hui, la cour ne l'a pas inculpé pour vol de secrets militaires, ni n'a acucusé personne de lui fournir les renseignements. Il est donc évident que même la cour a prouvé indirectement que les «semilitaires» donnés Wei à l'étranger ne sont rien d'autre que des informations que tout le monde peut avoir.
De plus, selon les révélations de la revue indépendante «Tribune du 5 avril», affichée le 1l octobre sur le «Mur de la démocratie», les soi-disant «secrets militaires» sont publiés depuis longtemps dans la «Documentation d'étude» publiée par l'agence Xin Hua elle-même, et ce à plusieurs millions d'exemplaires ! 3. Selon l'information de l'a-
Agence Xin Hua du 16 octobre, l'étranger qui a conversé avec Wei, lui «a demandé de décrire oralement l'état de nos troupes engagées». Alors s'il est établi que Wei a fourni des rencet étranger doit etre considéré comme un es pion; pourquoi n'est-il pas arrêté, inculpé ou expulsé ? 4. La cour n'a pas précisé la présence d'une tierce personne durant la conversation de Wei avec l'étranger; elle n'a done pas de témoin. Dans de telles condi-
Wei a délibérément révélé les «secrets militaires» à l'étranger, il aurait pu le nier. Mais, au contraire, il confirme le fait, montrant ainsi qu'il a dit vrai quand il se défend d'avoir su que ces informations étaient des secrets d'Etat. Par contre, en invoquant le fait que Wei après avoir accompli son service militaire, devait être au courant de ce que ces informations devaient rester secrètes, les juges n'ont pas voulu prendre en considération le caractère véridique des réponses de
En conséquence, croirait au bien fondé de sa condamnation, en fonction des raisons données par la cour, est soit le plus grand des idiots, soit un ignoble défenseur de la répression juridique de la bureaucratie chinoise.
S'il y a quelqu'un qui a révélé à l'étranger les secrets militaires sur l'invasion du Vietnam par la Chine, ce n'est pas
Wei Jinsheng pendant son procès l'ouvrier Wei, mais le Premier ministre, le vice-Président du PCC, le chef d'Etat major Deng Xiaoping. Il a fourni l'indication que la Chine allait envahir le Vietnam au Président Carter, chef de file de l'impérialisme américain, au Premier ministre Ohira, chef de file de l'impérialisme japonnais, et à beaucoup de journalistes et officiels des Etats-Unis et du Japon. Si la Chine applique vraiment «l'égalité de pourquoi Deng n'est-il pas arrêté, condamné pour trahison et emprisonné ?
Une chose qui doit attirer le plus l'attention du peuple chinois et des progressistes du monde entier est que la deuaccusation portée contre Wei spécifiait qu'il avait agi à l'encontre des règles constitutionnelles «Le marxisme et la pensée de Mao Zedong sont les idéologies dirigeantes de la Chine», «tous les citoyens doivent soutenir le fait que le PCC dirige
Ces réglements sont eux-mêmes des choses parmi les plus réactionnaires. Ils sont contre toutes les règles de la démocratie, contre les droits de l'homme auxquelles le peuple chinois aspire tant aujourd'hui et contre les intérêts des masses la-
AD
Peu importe que ces règlesoient appelés Constituou de tout autre nom. peuple a le droit de les attaquer, de les renverser. Dans le le Kuomingtang nationaliste bourgeois au pouvoir avant 1949 - appliquait de telles dénominations sur la base Pourtant, PCC de l'époque qui œuvrait encore à la révolution, n'a hésité à la défier et réussi l'éliminer du territoire chinois. Il est sûr que le peuple héritera de cette tradition révolutionnaire et luttera contre toutes les forces réactionnaires qui agissent contre lui.
Le PCC utilise la «Constitution» pour défendre la dictature d'un seul parti. Il croit que, pour avoir dirigé la révolution qui a renversé le Kuomingtang, il disposerait du droit d'imposer au peuple sa direction et aurait le droit de forcer le peuple chinois à lui obéir éternellement. Nos réponses sont les 1. Tant que vous obligerez le vous, ll n'y aura jamais de direction, mais domination, ré2. si vous exigez que le peuple soumette éternellement, parce que vous avez dirigé une révolution, en quoi vous distinguerez-vous de la logique de l'usurier ? Vous avez la logique de l'oppresseur qui exploite le peuple; 3. puisque le Kuomingtang avait aussi dirigé la révolution qui a renversé la dynastie Qing, avait-il donc le droit d'exercer la dictature d'un seul parti ?
Bien sûr, le PCC va se justifier en invoquant le «Congrès national du peuple», en explique la «Constitution» par le «Congrès national du peuple». Mais n'oublions pas que depuis toujours le «Congrès du peuple» n'est qu'un paravent de la dictature d'un seul parti, du PCC.
Il est vrai que Wei est contre le marxisme, mais nous, véritables marxistes, sommes contre l'obligation faite aux gens d'accepter le marxisme. Le fait de vouloir forcer les gens à accepter le marxisme est justement anti-marxiste, il dénature le marxisme. Les véritables marxistes sont fermement opposés au fait d'obliger les autres à accepter n'importe quelle idéologie. La vérité ne peut jamais s'appuyer sur la violence pour être acceptée. Le PCC brandit le drapeau du marxisme, mais il commet beaucoup de crimes et d'erreurs. Ceci est au moins une des raisons pour lesquelles
Wei et beaucoup d'autres sont contre le marxisme.
Seul les bureaucrates qui ont peur de la vraie prise en main du pouvoir par le peuple peuvent forcer le peuple à accepter leurs idées. La pensée Mao Zedong ment anti-marxiste. ture d'un seul parti est antimarxiste. Il est aussi marxiste de s'associer périalisme pour Vietnam (malgré le fait que le Parti communiste vietnamien pratique la tature, commette aussi beaucoup de crimes et d'erreurs, la Chine ne doit pas attaquer le Vietnam, tout comme les autres pays n'ont pas le droit d'attaquer la Chine malgré ses crimes).
Le pouvoir politique suprême de la Chine doit être aux mains du peuple, doit avoir le droit de s'apporte quel parti au pouvoir; il doit avoir le droit de s'appuyer sur la masse pour démettre de ses fonctions n'importe quel parti au pouvoir. Mais aujourd'hu, le PCC monopolise ce droit qui, à l'origine, appartenait entier. Dans de telles conditions, Wei a raison quand il demande au peuple de «reprendre le pouvoir des mains de ces seigneurs». Il n'a pas commis le moindre contre le peuple, les coupables sont les bureaucrates qui privent la masse La répression contre Wei avait pour but d'arrêter la lutte du peuple pour reprendre le pouvoir. C'est là une prétention des bureaucrates.
Wei appelle le système appliqué en Chine «le des seigneurs féodaux». Ceci est bien sür erroné. Mais ce n'est qu'une erreur d'analyse théorique et ne peut nullement constituer un motif d'inculpation pour crime. Il est vrai que la dictature du PCC comporte de nombreux points communs avec les systèmes féodaux. En plus, c'est le PCC lui-même qui a commencé à utiliser n'importe comment les termes, en appelant «fascismes féodaux» règne de Lin Piao et celui de la bande des quatre, qui furent pourtant les dirigeants du PCC dans le temps. Wei n'a fait qu'imiter l'exemple du PCC. vrier. La classe ouvrière doit être la classe dirigeante. Les bureaucrates, avec à leur tête le est juste- PCC, ont usurpé le pouvoir poLa dicta- litique du peuple; ils appliquent la dictature antià l'imattaquer le contraint de se battre pour la démocratie démocratie socialiste, pour les droits de l'homme. Que, dans un tel processus de luttes anti-privilèges, du peuple qui, comme marxistes n'est que la conséquence inévitable de la dénatufait des bureaucrates du PCC. qui soutiennent la démocratie ne doivent pas le peuple idées dissidentes, pour déshonorer plus encore le socialisme. par rapport au marxisme. La répression et la dénaturation des peuple droits démocratiques du peuple par le capitalisme et les guerres qui en résultent, ont donné la preuve, depuis longtemps, que protéger les droits de la majoricrime té du peuple. Wei ne s'est pas té du trompé de ses droits.
marxisme respecte bien plus les droits de l'homme que les idéaux les plus progressistes de la bourgeoisie. hérité de tous les points progressistes de la démocratie boursystème geoise, en les
Seule, Seule, la réalisation du communisme et la disparition du plus grande dignité, sans crainte d'être attaqués par personne. Nous, vons débattre de nos références théoriques avec le courant de Wei, mais ces débats théoriques ne nous empêchent pas de nous associer avec eux pour exiger le respect des droits de l'homme face aux bureaucrates autoritaires. Ce ne serait que si le courant le Vei tentait par des
La Chine est un Etat oud'un seul étouffent la démocratie de la classe ouvrière. Le peuple est
Oil y ait une partie profitent Wei, Les véritables marxistes et ceux tolérer que le PCC utilise la Constitution pour réprimer les dissidents et les temps
Wei croit aux idées de Jean-Jacques Rousseau; il ne sait pas que ces idées ne sont pas scien- nées. tifiques, qu'elles sont en retard le seul le socialisme véritable peut
Men se battant pour les droits de l'homme en Chine. Le
Le marxisme a pour capitalisme peuvent donner aux gens, la plus grande liberté et la véritables marxistes, politique».
actes de renverser le système social actuel en Chine, c'est-à-dire de renverser le système de propriété d'Etat et de restaurer le pouvoir économique et politique des capitalistes et des latifundistes, que nous serions d'accord pour les attaquer
Men faisant usage des lois. Jusqu'à maintenant, maintenant, nous n'avons pas eu la moindre preuve que Wei agissait ainsi; nous devons done le défendre le défendre contre la répression juridique qui le frappe afin qu'il puisse exprimer ses idées. Les autorités des idées erronées de Wei pour réprimer son action progressiste visant à lutter pour les droits de l'homme et la démocratie. Ces actes criminels des autorités ne frappent pas seulement directement le mouprogressiste pour les droits de l'homme et la démocratie. Ils conduisent en même au renforcement des idées erronées de Wei, dénaturant encore plus le marxisme, provoquant une sympathie dans le peuple pour ces idées erro-
Wei fut arrêté le 29 mars. Quatre jours avant l'arrestation, magazine «Exploration» avait publié un éditorial ébauché par lui «Vouloir la démocratie ou vouloir une nouvelle dictature». Dans cet article, il a vivement critiqué le discours dénonçant le mouvement pour les droits de l'homme, prononcé par Deng Xiaoping, le 16 mars, à la Conférence des cadres dirigeants des divers départements centraux du PCC (Il s'agit probablement de l'assemblée fêter la victoire de la «punition du Vietnam»). L'arque «Deng Xiaoping tente d'utiliser la confiance que le peuple lui accordait dans le passé pour contrer le mouvement pour la démocratie. Il accuse le Mouvement pour la démocratie de tous les crimes; il tente de masquer l'incapacité du clan Hua-Deng de sauver la production et l'économie en faisant porter la responsabilité de la situation au Mouvement démocratique, en prenant une fois de plus le peuple comme bouc-émissaire de l'échec de leur
Le fait que Wei ait été arrêté peu de temps après prouve
en bas de page, la note n. 2, a par ailleurs été oubliée. Le «Principe des trois non» signifie : «ne pas saisir la natte, ne pas mettre de casquette, ne pas matraquer». Sous le règne des Mandchou, les Chinois étaient obligés de porter
3ème Plenum du 1lème Comité central en décembre 1978. Il signifie : ne pas recourrir à des arrestations arbitraires contre ceux qui mettent en cause les socialiste. Il s'agit, dans l'ordre de gauche à droite, de Wang Xizhe, Li Zhenque la raison directe de la répression est son article. Nous pouvons affirmer que les bureaucrates ne peuvent tolérer la moindre critique envers les «dirigeants». La prétention des bureaucrates supplante les promesses en l'air faites sur la démocratie socialiste et sa législation.
La répression du PCC, à l'encontre de Wei, n'est pas une isolée. Elle fait partie des mesures d'intimidations de la Chine pour arrêter le peuple dans sa lutte pour les droits de l'homme et contre les privilèges. Ainsi le PCC a arrêté Fu YueRua, membre actif du mouvement de soutien aux paysans ainsi que Ren Wanding, membres de la Ligue des droits de l'homme en Chine. La répression bureaucratique qui frappe ces militants montre clairement que jamais les bureaucrates n'abandonneront leurs pri-
Tous ceux qui contester ces privilèges deviendront les cibles de la «dictature
Certains journalistes s'étonnent de la lourde condamnation de Wei alors même que Hua Guo feng commençait sa visite en Europe. Ils se demandent pourquoi la Chine ne s'inquiète pas de ce que cette affaire puisse faire obstacle aux relations entre la Chine et les pays européens. En réalité, le fait que Pékin se rapporche de l'impérialisme à l'extérieur et réprime le peuple à l'intérieur, n'est que les deux faces d'une même politique. Les bureaucrates s'en soucient peu, car ils ne pensent pas que les impérialistes vont s'opposer à la répression contre le mouvement démocratique et pour les droits de l'homme en Chine.
Avant même la «Révolution culturelle», les organismes de la «Sécurité publique» ont commis de nombres crimes contre le peuple. C'est pourquoi, quand Mao, pour défendre ses propres intérêts et pour protéger ses privilèges particuliers, a appelé le peuple à écraser les organismes de «Sécurité publique», contrôlés par le clan adverse, le peuple a répondu massivement. Mais l'appareil de Mao, de Lin et de la Bande des quatre, qui a remplacé l'ancienne équipe s'est avéré encore pire, les souffrances imposées au peuple encore plus grandes. En conséquence, beaucoup de gens ont recomà se faire des illusions sur la bande de Deng Xiaoping et Peng Zhen - ancien maire de Pékin - destitué pendant la «Révolution culturelle». raient qu'il y aurait des procès importants après leur reprise du pouvoir. Depuis trois ans, nomexemples qui montrent que ces vieux bureaucrates (ou n'importe quelle fraction de la bureaucratie chinoise) s'occupent seulement de leurs privilèges et ne cherchent nullement le bonheur du peuple. Ils n'hésitent pas à attaquer sévèrement quiconque ose, même légèrement, mettre en cause ou critiquer leurs privilèges. Le cas de Wei en est un exemple vivant.
Aujourd'hui, le peuple chinois ne veut plus rester silencieux; il ne supporte plus la répression ouverte de la bureaucratie. Courageusement il affiche les Dazibao sur le:«Mur de la démocratie» à Pékin, il tient des réunions dans les jardins publies pour protester contre la répression qui frappe Wei, ainsi ERRATA une natte que les policiers saisissaient gtian, Chen Yiyang et Guo Hongzhi.
que contre la répression des droits de l'hommes. Les personnalités et les organismes progressistes du monde entier (Am-
International, culturel allemand, le dissident soviétique Sakharov) ont manifesté leur soutien aux exigences légitimes du peuple chinois.
Les véritables marxistes doivent aussi défendre le droit de liberté d'opinion et lutter pour la démocratie socialiste. Aujourdéfendre Wei contre la répression qui s'abat sur lui est un test pour nous marxistes;
c'est aussi le test pour ceux qui soutiennent l'application en Chine de la démocratie socialiste, pour l'ensemble du mouvement ouvrier mondial.
Le peuple chinois doit rejeter complètement l'illusion selon laquelle le PCC peut amélioré. Il lui faut lutter courageusement en s'appuyant sur ses propres forces pour renverser la dictature d'un seul parti, du PCC, et établir ainsi le pouvoir démocratique des masses laborieuses.
20 octobre 1979
WEI EST INNOCENT!
LIBERATION DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES !
LE PEUPLE DOIT AVOIR LES DROITS ELEMENTAIRES
DE PAROLE, DE PUBLICATION, DE REUNION ET
D'ASSOCIATION!
ABOLITION DE LA DICTATURE D'UN SEUL PARTI!
A BAS LA DICTATURE DES BUREAUCRATES !
POUR LA DEMOCRATIE SOCIALISTE !
WANG XIZHE ET LE PRINCIPE DES TROIS NON
Dans le précédent numéro d'Inprecor, daté du 20 novembre, nous avons mal orthographié le nom du militant contestaire chinois dont nous avons reproduit un interview accordé à la «Voix du peuple» de Canton. Il s'agit de
Wang Xizhe et non de Huang Xizhe, comme nous l'avions imprimé. Une note généralement quand ils procédaient à une arrestation, Le «Principe des trois non» a été proclamé par la direction du elle a appelé les masses à se mobiliser contre la «Bande des quatre» et fut solennellement réaffirmé dans le communiqué publié par le autorités, ne pas lancer de qualificatifs infâmants («mettre une casquette») en lieu et place du débat politique, ne pas «matraquer» les opposants dans la presse du parti et ne pas les «assommer» de mesures administratives. Quant à a photo que nous avons reproduite en page 29, elle représente les quatre membres du groupe «Li Yizhe», auteur du dazibao de 1974 sur la légalité