Déclaration du Gr
Dans une déclaration datée de juin 1981, le Groupe communiste révolutionnaire (GCR) d'Algérie, analysant la situation politique et sociale, constatait l'enjeu central que représentait pour le pouvoir actuel la centrale syndicale UGTA. Car, comme le notait ce document, « ce qui est arrivé en Tunisie le 26 janvier 1978 avec une UGTT dirigée par un membre du Bureau politique du parti au pouvoir n'est pas impossible en Algérie ».
Nous publions ci-dessous la dernière partie de cette déclaration concernant la tâche des marxistes révolutionnaires dans la bataille pour promouvoir « l'unité ouvrière en défense de l'UGTA ».
La principale faiblesse du processus dans lequel s'est engagée l'UGTA réside dans le fait que, tout en étant le produit des grandes grèves de 1977, il se soit déroulé en l'absence de luttes ouvrières de grande ampleur. Cela l'a objectivement empêché de brasser les larges masses ouvrières. Dès lors, l'attaque frontale que subit l'UGTA avec l'application de l'article 120 n'est pas forcément saisie dans toutes ses implications politiques par les masses ouvrières.
Cela rend la tâche du pouvoir plus aisée. Et ce d'autant plus que la direction Debbih-Boudira présente l'application de l'article 120 comme une promotion pour les cadres syndicaux. Alors que la direction stalinienne du PAGS, prisonnière de sa politique de collaboration de classes, centrée aujourd'hui sur l'union autour du président Chadli, ne peut dénoncer ouvertement ce projet de démantèlement de l'UGTA mis en œuvre par ce même régime Chadli. Principale
OAATAISTIIT force organisée au demande d'adhésion jugée douteuse.
Comité central du FLN.
une défaite sans combat.
lutionnaire d'Algérie: sein de l'appareil syndical, le PAGS constitue pourtant la cible centrale de l'article 120.
Au lendemain du congrès da FLN, la direction stalinienne en a tiré un bilan « globalement positif » et s'est efforcée de minimiser la portée politique de ses décisions. En particulier pour l'article 120, elle s'est déclarée confiante dans la responsabilité du Comité central du FLN qui devait en définir les modalités d'application. Il a fallu attendre l'offensive brutale contre les fédérations pour que les militants du PAGS d'application votées par le Comité central du FLN. Pour préserver son implantation syndicale, elle a décidé de faire adhérer au FLN tous ses cadres syndicaux. Mais le pouvoir, qui a déjà perdu en partie le contrôle politique de l'UGTA, ne veut pas d'un FLN noyauté par le PAGS. Il rejette sans discussion toute
Ne disposant plus de cette issue de secours, la direction stalinienne s'est réfugiée dans une dénonciation platonique de ... « cette application négative » de l'article 120. Et, au moment où le FLN n'hésite plus à suspendre de leurs fonctions les représentants des travailleurs, elle n'a rien d'autre à proposer que des illusions sur l'issue de la prochaine session du
A l'heure où l'objectif du pouvoir ne fait plus de doute, le maintien de cette politique mène au suicide. Il est encore temps de changer de cap, d'éviter
Durant la dernière période, la direction syndicale a centré sa politique sur la défense du pouvoir d'achat.
cessus en cours, le pouvoir s'est fixé com- bilisés pour imposer le représentant de
"Unité ouvrière pour la défense de l'indépendance de l'UGTA.
tion du prolétariat algérien en une force politique organisée et consciente de ses intérêts propres. Ce n'est pas un hasard si les normalisateurs de l'UGTA font explicitement référence à la Pologne comme l'exemple à ne pas suivre.
La stabilité du pouvoir bourgeois s'est assise durant des années sur l'atomisation de la classe ouvrière et les illusions engendrées en son sein par le nationalisme populiste et les grands projets économiques de Boumediene. Ce type de régime, qui se présente comme l'expression de la volonté populaire, ne peut tolérer le développement d'une légitimité alternative, surtout pas celle de la classe ouvrière organisée. Certes, il n'est pas question que la direction Debbih se transforme en direction ouvrière révolutionnaire, mais la crise sociale alimente un mécontentement populaire tellement profond, un mécontentement en quête d'alternative globale à la faillite du régime, que le pouvoir ne peut pas tolérer de bon gré une direction ouvrière réformiste disposant d'une base de masse.
C'est pourquoi, malgré les gages donnés par la direction syndicale, et particulièrement par les éléments staliniens en son sein, malgré le caractère encore très limité, contradictoire et inégal du pro-
Certes, au moment où le retour officiel des mandataires favorise une flambée des prix des fruits et légumes, où la plupart des biens et services ont connu une augmentation de prix (transports, gaz, électricité...)
et que le gouvernement bloque les salaires, la défense du pouvoir d'achat constitue un axe de lutte fondamental. Nous nous félicitons du fait que la dernière réunion de la Commission exécutive de l'UGTA ait inscrit à son programme la nécessité d'un relèvement général des salaires et leur indexation sur les prix. Effectivement, le salaire minimum à 2 000 dinars et l'échelle mobile des salaires (c'est-à-dire leur indexation automatique sur les prix) constituent aujourd'hui des revendications fondamentales qui sont les nôtres. Et ce d'autant plus que la mobilisation des travailleurs en défense de leur pouvoir d'achat constitue le meilleur tremplin pour leur engagement dans la lutte contre le démantèlement de l'UGTA.
Mais la tâche politique centrale aujourd'hui est la défense de l'UGTA contre l'offensive du pouvoir fort.
Cela peut prendre les formes de lutte pour des élections syndicales démocratiques comme à Sonacome-
Cimotra ou à TNF-E1 Hadjar, pour le droit de réunion là où le FLN l'interdit pour entraver notre organisation, contre la suspension des représentants des travailleurs et contre la présence du FLN dans les commissions de candidatures, contre la répression anti-ouvrière sous toutes ses formes. Mais il doit être clair pour les travailleurs que l'article 120 n'a rien d'une « promotion », rien de « progressiste ».
L'aspiration des travailleurs à la démocratie syndicale existe. Elle s'exprime quotidiennement sous des formes diverses. Elle inquiète le pouvoir parce me priorité politique son écrasement dans l'œuf.
Produit des grèves ouvrières de 1977 et nourri en permanence par l'élévation du niveau de conscience de la classe ouvrière, le processus dans lequel s'est engagée l'UGTA s'est néanmoins déroulé sur une période marquée par l'absence de luttes ouvrières de grande ampleur. De plus, même dans le cadre de ce processus, le rôle du FLN dans la vie syndicale n'a jamais été remis en question de façon explicite. La direction syndicale et le PAGS n'ont jamais osé aborder la question de l'indépendance de l'UGTA. Dès lors, habitués à voir le FLN désigner les responsables syndicaux, les masses ouvrières ne pouvaient percevoir dans toute sa portée politique l'attaque contre l'UGTA que constituait la mise en application de l'article 120.
Malgré cela, les aspirations démocratiques de la classe ouvrière l'ont amenée à s'affronter dans les faits à l'application de cet article 120. Ainsi, lors des renouvellements de conseils syndicaux ou des préparations de congrès, l'aspiration des travailleurs à désigner librement leurs représentants s'est heurtée à la nouvelle politique du pouvoir. Au complexe sidérurgique d'El Kadjar, 9 000 travailleurs se sont mo-
Premise au pas de la classe ouvrière. le et briser le projet du pouvoir fort.
leur choix à la tête du conseil syndical.
Lors de la préparation du congrès de lUTAC, des milliers de travailleurs se sont également mobilisés aux PTT, au port, à la SNFT (cheminots), à la RSTA
(traminots), à la RTA, à l'hôpital Mustapha, pour choisir librement leurs délégués. Il y avait là largement les forces nécessaires pour battre en brèche le projet de normalisation de l'UGTA. Mais ce potentiel de combativité extraordinaire, qui s'est exprimé malgré l'absence d'éducation sur l'indépendance de classe, a été dilapidé par les capitulations de la direction stalinienne.
Principale force organisée au sein de la classe ouvrière, le PAGS a été le premier bénéficiaire du renouvellement de l'appareil syndical. Profitant du besoin de cadres syndicaux capables de s'adapter aux pressions ouvrières tout en restant fidèles à la collaboration de classes, le
PAGS a réalisé une véritable percée dans l'appareil de l'UGTA en très peu de temps. Boumediene en personne était intervenu en sa faveur dans les conflits inter-bureaucratiques. Mais, depuis que l'UGTA est perçue comme un danger politique, et malgré les gages quotidiens qu'il donne au régime, il est tenu pour principal responsable de l'agitation sociale et du nouveau cours syndical. C'est la raison pour laquelle l'application de l'article qu'un syndicat contrôlé par les travailleurs est un syndicat qui va vers la conquête de son indépendance de classe. Toutes les luttes en défense des libertés ouvrières et de la démocratie syndicale prennent d'autant plus d'importance aujourd'hui qu'elles entrent en contradiction avec la politique du pouvoir fort, dont l'objectif est la caporalisation totale de l'UGTA et la
Face à cette offensive qui constitue l'attaque la plus violente depuis la dissolution des unions locales en 1969, l'unité ouvrière la plus large est nécessaire.
L'issue de cette bataille autour de l'UGTA dépend de notre capacité à édifier, en particulier avec les militants du PAGS, un front uni de la classe ouvrière. Au moment où les luttes ouvrières en défense du pouvoir d'achat et de la démocratie syndicale se multiplient, nous devons tout faire pour établir le lien entre ces revendications et la lutte contre le démantèlement de
TUGTA. Plus que jamais aujourd'hui, la satisfaction des aspirations ouvrières les plus élémentaires est liée à l'existence d'une UGTA démocratique et représentative, une UGTA indépendante du FLN et de l'Etat-
Le pouvoir a fait de l'UGTA l'enjeu principal de son offensive contre le mouvement de masse. L'issue de cette bataille autour de l'UGTA sera déterminante pour le rapport de forces entre pouvoir fort et mouvement de masse. Il est encore temps de réaliser l'unité ouvrière la plus large pour remporter cette batail-
« EL-TALIAA », bulletin du
Groupe communiste révolutionnaire (GCR)
Alger, juin 1981.
120 vise principalement les militants ou sympathisants du PAGS. Ainsi, dans la plupart des exemples cités plus haut, les syndicalistes soutenus par les travailleurs contre les candidats du FLN étaient des militants du PAGS. Cela n'a pas empêché la direction stalinienne de capituler honteusement dans chacun des cas.
A l'issue du Congrès extraordinaire du FLN, la direction stalinienne a enregistré avec satisfaction la recentralisation politique autour de Chadli. Elle-même mobilisait alors ses militants sur le thème : « Renforçons le pouvoir par l'union autour de Chadli ! » Elle n'approuvait pas l'application de l'article 120 des statuts du FLN, mais elle en minimisait la portée en plaçant ses espoirs dans le Comité central chargé d'en définir les modalités d'ap-
A la rentrée, lorsque le FLN a lancé plusieurs opérations-tests contre les militants du PAGS au sein de l'UNFA (cas Chérifati) ou de l'UNJA (cas de deux secrétaires nationaux), la direction stalinienne a fait le dos rond. Quelque temps plus tard, attaquée par des militants du FLN réclamant un Congrès extraordinaire, la direction de la FTEC, dominée par les staliniens, ne trouvait rien de mieux à faire que de se défendre d'avoir soutenu les enseignants arrêtés à Tizi-Ouzou en mai 1980. Après l'adoption des modalités d'application de l'article 120, alors qu'il était devenu évident que l'objectif du pouvoir était la normalisation de l'UGTA et que les syndicalistes liés au PAGS commençaient à percevoir l'ampleur du danger, la direction stalinienne a même trouvé le moyen de découvrir un paragraphe « progressiste » dans la résolution FLN. Et, au lieu de se saisir du report des échéances au mois de mai pour préparer les travailleurs à la défense de leurs représentants et de leur syndicat, elle a adopté une attitude attentiste, tout en se disposant à faire adhérer ses militants au FLN pour préserver son implantation syndicale. Mais, contrairement aux illusions staliniennes, le FLN n'avait pas engagé cette offensive pour gagner à son organisation les meilleurs militants ouvriers du PAGS. Il n'allait pas se laisser noyauter par le PAGS alors que son objectif était d'éliminer les communistes du syndicat. En toute logique, il a refusé toute demande d'adhésion jugée douteuse...
A la fin du mois de mai, lorsque le pouvoir n'a plus hésité à suspendre sans discussion tous les secrétaires fédéraux non-membres du FLN, la direction stalinienne, le dos au mur, a encore trouvé le moyen de placer ses illusions dans la session du Comité central du FLN du mois de juin, en se contentant de dénoncer «l'application négative de l'article 120 ».
espoirs furent largement déçus puisque cette session a porté au Bureau politique Messaadia, le fer de lance de l'offensive anti-ouvrière, et a consacré l'élimination de Yahyaoui du poste honorifique qu'il occupait dans ce même BP de-
Ainsi, la politique de collaboration de classes de la direction stalinienne lui a lié les mains et l'a amenée à se faire hara- kiri dans un secteur d'implantation stratégique. Axant sa politique sur l'union autour de Chadli, elle n'a pas pu mener campagne ouvertement contre l'application de l'article 120 sans prendre le risque de s'affronter au régime. Elle a tout fait pour éviter l'affrontement et ne pas rompre ses liens avec Chadli qui, venant tout juste d'effectuer un voyage en URSS, présentait son offensive contre les cliques rivales comme une opération d'« assainissement politique » (5).
Parce qu'ils ont compris que, même si l'offensive du pouvoir avait pour principale cible le PAGS, ce qui était visé en réalité, c'était le développement organisé de la classe ouvrière, les marxistes révolutionnaires algériens n'ont pas cessé d'appeler à une politique de front uni des travailleurs en défense de leur syndicat. Ils ont proposé l'unité d'action à tous les courants représentés dans le mouvement syndical, en particulier au PAGS. Mais cette fidélité à une politique d'unité ouvrière face à l'offensive du pouvoir ne doit pas perdre de vue les responsabilités de chaque courant politique, en particulier la ligne suicidaire et criminelle de la direction stalinienne. C'est cette politique qui peut mener le mouvement syndical à la défaite. Une défaite sans combat alors que des potentialités extraordinaires existent dans des secteurs clés de la classe ouvrière. Car même si l'on n'est pas certain de sortir victorieux d'une épreuve de force avec le pouvoir (ce qui est loin d'être évident), une mobilisation de la classe ouvrière, en défense de son syndicat contre le FLN, va dans le sens de l'éducation à l'indépendance de classe. Au moment où la nécessité de cette indépendance est concrètement perceptible par des dizaines de milliers de travailleurs, la direction stalinienne a choisi de poursuivre sa politique de collaboration de classes.
LA CLASSE OUVRIERE
N'EST PAS ENCORE DÉFAITE
Malgré des succès importants, la marche vers le pouvoir fort et la remise au pas du mouvement de masses n'est pas encore
Son aboutissement signifierait un tournant dans la situation politique en Algérie. Le rapport de forces entre les classes, établi en 1976-1977 et développé par la suite, s'inverserait alors et offrirait à la bourgeoisie des conditions propices à la mise en œuvre de ses projets économiques. Certes, la bataille pour la normalisation de l'UGTA est largement avancée. Cette bataille pouvait être gagnée par la classe ouvrière. Elle est largement compromise par les capitulations staliniennes.
Mais, si la normalisation de l'UGTA constitue une défaite politique pour l'ensemble des travailleurs, le pouvoir n'a pas encore infligé de défaite décisive à la classe ouvrière. Bien sûr, la démoralisation des cadres syndicaux finira par se répercuter sur l'ensemble de la classe ouvrière. Mais, de façon immédiate, la combativité ouvrière demeure intacte. Elle n'a pas encore subi de défaite directe. C'est ce que vise le pouvoir avec la répression sauvage qu'il a testée à la Sonatrach de Béni Mered (charge meurtrière de la gendarmerie contre un sit in organisé par les ouvriers). Les grèves qui se sont développées au mois de juin, à la veille de la période du Ramadan, au moment même où l'offensive contre l'UGTA battait son plein (à la raffinerie Sonatrach d'Alger, à la cockerie d'El Hadjar, au port d'Alger, à la Sonacome-Rouiba, à la RSTA), constituent la démonstration concrète de cette combativité ouvrière intacte. Tant que cette combativité ne sera pas brisée par la répression, seule solution dans la mesure où le régime n'a pas les moyens de résoudre la crise sociale qui l'alimente, la stabilité du pouvoir fort ne sera pas garantie.
Par ailleurs, un autre secteur mouvement de masses n'a pas encore dit son dernier mot. Les masses kabyles sont restées dans l'expectative tout au long de l'année, mais elles n'ont pas été défaites non plus. Le contenu de la « Charte culturelle » du FLN et les provocations policières de cet été coupent l'herbe sous les pieds à tous ceux qui ont joué la carte de la modération tout au long de l'année. Le pouvoir n'est toujours pas décidé à reconnaître la langue berbère et les libertés démocratiques ; il faudra les lui arracher. Les masses kabyles tireront certainement cette conclusion après la douche froide qu'elles ont reçue. Même limitée à la Kabylie, une nouvelle explosion populaire en défense de la culture berbère déstabiliserait le régime Chadli et entraverait l'affirmation de son pouvoir fort.
Enfin, un troisième facteur, certes de moindre importance et de tout autre nature, peut jouer dans le même sens que le maintien de la combativité ouvrière et du mouvement culturel: il s'agit des luttes de cliques au sein du pouvoir. Chadli Benjedid est sorti très renforcé de la dernière session du Comité central. Il est en passe d'éliminer tous les adversaires dangereux pour l'affirmation de son pouvoir absolu. Mais la crise du régime n'est pas pour autant résolue, les conflits ne sont pas totalement étouffés, ils peuvent ressurgir au grand jour et contrarier la marche triomphale de Chadli vers son pouvoir fort.
C'est dans ce cadre que s'inscrit l'orientation de la politique des marxistes révolutionnaires algériens, centrée bord sur la lutte pour l'indépendance politique de la classe ouvrière et la défense de son syndicat, mais aussi sur le combat résolu en faveur des revendications culturelles berbères et des libertés démocrati-
Said AKLI 1er septembre 1981. 5. A la mi-septembre, les militants du PAGS diffusaient à la Fête de l'Humanité, organisée par le Parti communiste français, un tract dénoncant le « glissement vers une déviation opportuniste et réformiste » du gouvernement Chadli. Comme pour y répondre, Révolution Africaine, organe du FLN, réaffirmait une semaine plus tard : « Il n'y a et n'y aura pas de place pour d'autres mouvements ou d'autres courants » en Algérie. S'en prenant à ceux « qui ont réussi à s'infiltrer dans nos institutions et nos appareils », l'organe du FLN menacait que « lorsqu'il s'agit de l'intérét supréme du pays et du peuple, le FLN a le devoir d'user, s'il le faut, de la rigueur révolutionnaire » (cf. le Monde des 27 et 28 septembre 1981).