nions régionales sont prévues pour le mois de mars prochain en vue de préparer le congrès d'août 1984. Enfin, le plan d'action est centré autour de la lutte contre le décret gouvernemental numéro 2 045 prévoyant la diminution de l'indexation des salaires sur le coût de la vie. La préparation d'une grève générale pour la fin octobre, contre ce décret, après épuisement de toutes les autres for-
CUT semblent vouloir accepter l'actuelle division organisée par le boycott des syndicalistes « pelegos » et réformistes, la question de la bataille pour l'unité la plus large du mouvement syndical reste néanmoins à l'ordre du jour. C'est, comme le note le journal marxiste Em Tempo du 8 octobre 1983, « au travers de cette compréhension et des initiatives de la CUT dans les luttes qu'il sera possible d'attirer vers elle d'autres secteurs et de barrer ainsi la route aux "pelegos" et réformistes, évitant qu'ils complètent leur manœuvre de division en fonde la classe travailleuse (CONCLAT) réunira ainsi, en août 1981, près de 6 000 délégués des villes et des campagnes (10). Le courant combatif y apparaît majoritaire, bien qu'il soit mis en minorité par des manœuvres d'appareil Commission nationale pour une centrale unique des travailleurs, élue à cette occa-
4) L'augmentation du chômage, la baisse du pouvoir d'achat, l'aggravation de la crise économique s'ajoutant à l'expérience accumulée et au développement de l'organisation ouvrière, préparent une nouvelle montée des luttes. En avril 1983, les chômeurs de la zone sud de Sao Paulo affrontent la police et pillent les supermarchés. Le 6 juillet, la grande raffinerie pétrolière de Paulinia se met en grève contre les réductions d'effectif, l'augmentation des cadences et l'augmentation du nombre d'accidents du travail au cours des deux dernières années. Le même jour, la direction syndicale des métallurgistes de Sao Bernardo organise des assemblées à la porte des usines et décide de débrayer le jour suivant en solidarité avec les grévistes du pétrole. Les autres raffineries s'arrétent également et sont occupées par les travailleurs. Le 7 juillet, 60 000 métallurgistes sur les 100 000 de Sao Bernardo débrayent, ainsi que 40 000 travailleurs d'autres catégories. Des manifestations monstres ont lieu. Trois jours après, le gouvernement fait fermer les locaux des syndicats responsables de la grève. Des dirigeants syndicaux de tout le pays se réualors à l'initiative du courant combatif, mais aussi avec la participation du bloc de la bureaucratie collaborationniste. La grève générale était décidée. A Rio de Janeiro, lors d'une réumes d'action, est aussi à l'ordre du jour de ce plan d'action de la CUT.
dant en novembre une nouvelle centrale
Si certains représentants syndicaux ayant participé à la fondation de la