l'un des principaux dirigeants de la dissidence du Fatah, interview publiée par l'hebdomadaire de langue arabe Al Moufik Al Arabi dans son numéro du 15
Arafat avec Hosni Moubarak, de démettre Arafat de ses responsabilités en utilidit le proverbe, l'on finit par croire à ses propres mensonges. Ces institutions sont celles de la droite palestinienne déviationniste. Leur composition ne résulte pas d'une pratique démocratique sur la scène palestinienne. Ces institutions ne sont pas démocratiques et ne peuvent produire des résultats démocratiques. C'est pourquoi nous ne croyons pas que ces institutions, bien qu'elles incluent de nombreux patriotes palestiniens, puissent jouer un rôle positif. La légitimité de ces institutions est fonction de leur adhésion aux bases de l'action nationale palestinienne et à notre charte nationale, qui est le dénominateur commun de toutes les organisations. S'en remettre aux institutions existantes est un acte de complaisance envers la ligne politique présente qui a présidé à la formation de la qui ont poussé Arafat à aller en Egypte. Que, déçu et frappé dans le dos, il a été expliqué, Arafat était déjà allé politiquement en Egypte, immédiatement après l'évacuation de Beyrouth, par les délégations qu'il y avait envoyées. Arafat, après
Beyrouth, est allé plus loin que la rencontre avec Moubarak. Il a traité avec le plan Reagan, rencontré des sionistes, et est allé en Jordanie. Ce sont des étapes politiques complémentaires, et il est faux d'envisager les choses de manière fragmentée. Arafat, et c'est connu de tous les Palestiniens et Arabes, avait pris la décision, avec son comité central à Tunis, après la conférence de Fes, de mettre fin à la présence armée palestinienne au Liban et en Syrie, pour concentrer ses troupes en Jordanie, en Irak et en Egypte. Il a plus d'une fois demandé des facilités pour l'évacuation des combattants palestiniens. Une des conditions de l'intégration concrète dans le plan Reagan est de démontrer son aptitude à stopper le combat et à sortir de la sphère de ce combat au Liban, face à nos ennemis sionistes et impérialistes, pour rejoindre les positions des forces contre-révolutionle Front du salut national et l'ensemble des patriotes libanais, combattait dans la montagne. Il y est revenu en déclarant que c'était pour remplir une tâche. Nous avons vu que cette tâche consistait à frapper les forces patriotiques palestiniennes et libanaises pour faire du Liban-Nord une position opposée à l'effort combattant libano-palestinien. Arafat a réussi, grâce à sa machine d'information et accuser la rébellion d'être responsable des combats au Nord. La vérité est que c'est Arafat qui a voulu ce conflit armé et cette hémorragie palestinienne, pour apparaître comme un combattant honorable qui a résisté aux dissidents, aux Sy-
Entretien avec un dirigeant janvier 1984.
sant les institutions palestiniennes dans leur composition actuelle ?
plupart de ces institutions. (...)
obligé de se rendre en Egypte. Qu'en penses-tu ?
aux mass-média arabes et internationaux, riens et aux Libyens. (...)
de la dissidence du Fatah Nous publions ci-après des extraits d'une interview d'Abou Khaled el-Amleh, « AL MOUFIK AL ARABI » : - Est-il possible, après la rencontre de Yasser Abou KHALED : - Sincèrement, ce n'est pas possible, car souvent, comme — Certains disent que c'est l'âpreté du siège et des combats du Liban-Nord - Cela n'est absolument pas vrai, car, comme nous l'avons immédiatement Arafat est revenu au Liban au moment où la révolution palestinienne, avec à sauter par-dessus les réalités et à