secrétaire d'Etat adjoint américain chargé des affaires africaines, diffusée lors de meilleur moyen d'atteindre le but désiré dans ce pays. Mais, Monsieur, il y a des controverses, des contradictions dans l'attitude américaine. Vis-à-vis du Nicaragua par exemple. Pourquoi croyez-vous que des sanctions soient justifiées contre le Nicaragua mais pas contre l'Afrique du Sud et, en même temps, vous encouragez des rebelles en Angola? Tout cela n'a pas l'air de constituer une politique hérence est le croquemitaine des petits esprits. Je crois qu'il faut examiner chaque cas sur ses mérites. Dans le cas du Nicaragua, nous sommes confrontés à un pays qui s'allie étroitement et s'aligne non seulement sur Cuba mais aussi sur notre adversaire principal (l'URSS, ndlr.), un pays qui a exporté activement la déstabilisation et la révolution au-delà de ses propres frontières et dont la situatuation au travers des mesures économiques que celle que nous pourrions espérer avoir envers de l'Afrique du Sud, un pays dont l'économie est 30 fois plus importante que celle du Nicaragua, un pays qui se trouve à 13 000 kilomètres de l'émission de télévision américaine Worldnet, le 26 juin 1985.
martine mon a tante et de a pry aura tion, en ce qui concerne les droits de l'homme, s'aggrave.
notre pays, un pays qui n'est en aucune manière notre client.
Chester CROCKER : - Nous avons un dicton dans ce pays qui dit que la co-
En même temps, c'est clair que nous exerçons plus d'influence dans cette si-