dérons que moins de 20 %, ce n'est pas bon, puisque moins de 20 % c'est moins attaque avec virulence le PS accusé de mener la même politique que la droite. Il se bat contre les licenciements et contre la flexibilité. Il dénonce la cohabitation.
dément unitaire et refuse une politique clairement perçue comme pariant grossièrement sur le retour de la droite. D'autres ne croient plus à ce que dit la direcfensive en direction de l'électorat communiste sur le thème du « vote utile » :
il s'agit de le convaincre que, pour voter efficacement contre la droite, il faut que des 10 %, l'équipe Marchais a donné une inflexion à sa campagne, mettant en avant le thème : « battre la droite ! ». La presse ayant insisté sur ce nouveau zig-zag tactique, le dernier comité central s'est démené pour expliquer qu'il n'y que le chiffre ordinaire du parti communiste ».
20,52 % aux mêmes élections en 1979).
tion du PCF... quoi qu'elle dise !
voter socialiste.
avait là rien de changé !
Le 3 mai 1981, aux élections présidentielles, Georges Marchais recueillait En juin 1984, aux élections européennes, le PCF obtenait 11,20 % (contre Depuis, le PCF, ayant quitté le gouvernement, a durci son discours. Il Mais le « courant ne passe plus ». Une partie de son électorat reste profonDans ces conditions, Lionel Jospin, premier secretaire du Ps, a engage l'ot Consciente du risque réel que le PCF passe en-dessous de la barre symboli-