Inprecor 1974–2004

Archives de la revue d'information et d'analyse de la IVe Internationale

CUBA

Amorce d'un débat économique

· Inprecor n° 235, 2 février 1987 · p. 10-12 · 3 093 mots

Cuba URSS et Russie Chine Économie mondiale

_ Havane en lévrier 1986, Fidel Castro a mis l'accent sur les énormes problèmes ORS du Ille congrès du Parti communiste cubain (PCC), qui s'est tenu à La que connaît l'économie cubaine. Il est nécessaire, a-t-il dit à cette occasion, d'entrer dans « un processus de rectification des erreurs et tendances négatives » qui

Cuba n'est pas épargnée par la crise économique mondiale, loin de là. L'effondrement des cours de certaines matières premières a durement frappé l'économie cubaine qui reste encore terriblement dépendante de ses exportations de sucre pour obtenir des devises fortes. Or, si le produit de la canne représentait 62 % de ses ressources en devises en 1981, ce pourcentage est tombé à 14% en 1985, du fait de la chute des

De la même façon, la baisse des prix du pétrole a affecté le montant espéré des exportations de brut. En effet, Cuba revend sur le marché libre une partie du pétrole que lui fournit l'Union soviétique. En 1985, ces « importations exportées » représen-

Cette année, les désastres climatiques eux-mêmes se sont mis de la partie. Le cyclone Kate a ravagé une partie des champs de canne, obligeant Cuba à acheter

145 000 tonnes de sucre à l'extérieur afin d'honorer ses contrats avec les pays de l'Est.

Au mois de mai, Cuba a annoncé qu'il suspendait pour trois mois le paiement du service de sa dette extérieure qui atteint 3,2 milliards de dollars, en attendant de

Mais ces facteurs « objectifs », qu'on doit avoir à l'esprit quand on examine l'économie cubaine, n'expliquent pas tout. Ils ne peuvent à eux seuls justifier l'inefficacité, la gabegie, la faible productivité qui caractérisent les entreprises cubaines et

A leur tour, ces dysfonctionnements ont engendré, selon les propres mots du

« lider maximo », corruption, prévarication, absentéisme, bureaucratie, toutes mani-

Il ne fait guère de doute que les dénonciations faites par Castro ne se limitent pas au seul domaine de l'économie, la profondeur des remises en cause impliquent obliga-

L'article que nous publions ci-dessous, repris de la revue Panorama, retrace les évolutions des choix économiques effectués par la direction cubaine depuis 1959. C'est un premier apport sur une question que nous devons suivre attentivement, la construction d'une société en transition étant pour nous de toute première importance.

le retour de boomerang qui a eu lieu les 17 et 18 décembre à Alma Ata, au Kazakhstan. Comme Alexandre Bennigsen l'avait prévu et annoncé l'été dernier (3), les émeutes de jeunes Kazaks, taxés de nationalisme par Moscou, sont le contre-coup de la résistance afghane, armant du désir de s'armer le sentiment d'oppression nationale des musulmans de l'Union soviétique.

VERS UN

DÉSENGAGEMENT SOVIÉTIQUE ?

Le grand bruit fait autour du retour soviétiques du expéditionnaire, qui en compte 150 000, aux yeux, puisque, depuis, tout confirme que la guerre continue à faire rage.

On a d'ailleurs trop peu souligné qu'il s'agissait de troupes devenues parfaitement inutiles sur le terrain de par le changement de stratégie des Soviétiques. C'était pour la plupart des blindés auxquels on a de moins en moins recours, car leurs lourdes colonnes qui occupaient très difficilement les vallées devaient vite se retirer. Quant aux forces anti-aériennes, elles ne servent évidemment à rien contre un adversaire dépourvu d'aviation.

Best maintenant faite par des commandos spécialistes, auxquels sont joints ceux des quelques milliers de jeunes Afghans, sélectionnées et formés comme officiers en Union soviétique.

L'opération à grand spectacle qui avait un volet tourné vers l'intérieur de l'Union soviétique fait partie de l'offensive diplomatique de Gorbatchev tendant à démobiliser l'aide extérieure et, éventuellement, à « préparer un deal au sommet avec les Américains », selon les mots d'Olivier Roy.

assez sombre que venons de tirer est donc loin d'être celui d'une victoire soviétique. Notre époque est celle des David terrassant les Goliath, et l'Afghanistan n'est pas absolument dépourvue de chances dans son conflit. Un atout décisif serait pourtant cette reconnaissance de l'Alliance islamique, comme représentant politique de la résistance, parce qu'elle renforcerait le moral des combattants, pousserait à l'unité de l'action militaire, et obligerait l'Union soréel comme le seul interlocuteur valable d'une négociation. En retardant indéfiniment cette reconnaissance, les gouvernements européens montrent le peu de cas qu'ils font des souffrances d'un peuple

Michel LEQUENNE, 2. Le 19 octobre dernier, lors de la cérémonie officielle pour le retrait des soldats soviétiques, Babrak Karmal, quasiment en résidence surveillée depuis le 4 mai dernier, s'était offert un bain de foule qui avait pris des allures de manifestation d'opposition à son successeur.

3. Voir l'article de Michel Lequenne, paru dans Critique communiste, numéro 55, spécial été 1986.

CUBA

Amorce d'un débat économique existent dans la société cubaine.

cours sur le marché mondial.

taient 42 % du montant total des devises obtenues.

renégocier de nouvelles échéances.

les aberrations de la gestion économique.

festations incompatibles avec les mœurs d'une société révolutionnaire.

toirement les sommets de l'Etat et, donc, du parti lui-même.

Des informations fragmentaires nous sont parvenues sur le débat qui se développe à Cuba, particulièrement centré sur les questions économiques. Leur caractère partiel ne nous empêche pas de voir le fond de la discussion, qui, nous le verrons, est absolument décisive pour le cours de la révolution cubaine, si l'on se livre à une rétrospective historique des problèmes apparus.

Depuis le triomphe de la révolution nicaraguayenne, on assiste à Cuba à un laires, discussions et initiatives politiques qui montrent la vitalité énorme de cette révolution. Fidel Castro a été au cœur de ces initiatives qui vont de l'appel au non paiement de la dette extérieure (1)

au dialogue avec l'Eglise, en passant par des réunions avec les femmes, les intellectuels ou les organisations syndicales et politiques d'Amérique latine et surtout la mise en œuvre d'une lutte anti-bureaucratique qui met en cause la conduite de léconomie et s'illustre, pour le moment, par une sévère critique de la presse notoi-

Ce qui est en jeu et s'exprime dans ce débat, ce sont à la fois les transformations économiques et sociales qu'a connues cet Etat ouvrier sous-développé mais aussi les choix économiques et politiques effectués par la direction de la

LA QUESTION DES STIMULANTS

Au mois de juin, on apprenait par un article de l'Agence latino-américaine de services spéciaux (ALASEI) qu'une série de mesures avaient été prises à Cuba «mettant au centre du problème, rôle du facteur moral comme stimulant

1. Sur la conférence sur la dette extérieure convoquée par Castro en juillet 1985 à La Havane, se reporter aux numéros d'inprecor 188 du 21 octobre 1985 et 210 du 6 janvier 1986.

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de la conduite des hommes » (2). En effet, le chômage n'existant pas puisque le travail est un droit garanti, le licenciepeut jouer comme aiguillon pour produire plus et mieux.

L'article rappelle que les transformations radicales économiques et sociales et les tâches permanentes de la défense du début de la révolution ont eu comme moteur les stimulants moraux. Mais « une qu'on a surestimé le rôle de la conscience. La société s'est acheminée vers un égalitarisme qui, à un certain moment, a joué le rôle de frein au développement écono-

Le gouvernement révolutionnaire a alors réorganisé l'économie et introduit les stimulants matériels qui, selon les mots de Fidel Castro, non seulement relevaient d'une vision économiste mais étaient en pratique « libéraux bourgeois ». On se souvient que les « marchés paysans » établis (3), qu'on libéralisa le travail à son compte dans les services et les petites entreprises. La grande majorité de ceux qui occupaient des logements moyennant un loyer dérisoire devinrent propriétaires en même temps que l'on permettait l'achat et la vente des maisons et des appartements.

C'est à cette période que furent établies les normes productives, c'est-à-dire des quotas de production dans un délai donné et, à partir de là, les stimulants matériels suivant la réalisation des normes. Selon ALASEI, « des entreprises, des usines, voire des unités d'entre elles dépassaient deux ou trois fois les normes ». En bref, la corruption, le laxisme, le bureaucratisme se sont manifestés. Cette situation s'est tellement aggravée, notamment au cours des six derniers mois, que la productivité a baissé au point d'affecter profondément les ressorts de l'économie cubaine. La productivité a chuté d'un pour cent alors que dans le même temps le salaire moyen s'élevait de trois pour cent. Cette déformation, économiste et mercantiliste, « a provoqué une sensible au travail politique et idéologique » et « a induit des pratiques qui tendaient à corrompre et rendre vénaux les travailleurs et les dirigeants » (4). Dans ce même article d'ALASEI, on indique que la solution préconisée pour sortir de cette situation consiste à revaloriser les stimulants moraux sans cesser de prêter attention aux stimulants matériels nécessaires. « Dans la pratique, cela suppose une révision des

Get du contenu du travail. salaire doit correspondre effectivement au travail réalisé. Cela suppose des contrôles adéquats, des appels à la conscience, la sanction des négligences et des stimulants matériels et moraux adaptés pour ceux qui travaillent et produisent plus », précise l'article.

QUELLE EST L'ORIGINE DE CETTE SITUATION ? COMMENT EN EST-ON

ARRIVE LA ? Sans aucun doute, le problème est extrêmement complexe. Dans son discours de clôture du plénum du comité central qui s'est tenu du 17 au 19 juillet 1986, où s'est poursuivie la discussion sur ces questions, Fidel Castro affirme être convaincu que le processus de fication en cours constituera « une grande leçon pour comprendre qu'il y a des choses avec lesquelles on ne badine pas. Ce ne sera une expérience pour nous et pour tout le mouvement révolution-

Fidel Castro : s'attaquer aux problèmes économiques, une priorité. (DR)

Voyons les origines du problème. En 1970, c'est l'échec de la « bataille des 10 millions », la Zafra exceptionnelle dont le but était de récolter 10 millions de canne, évènement décisif dans l'histoire de la révolution. Cuba tout entier s'était mobilisé pour cette récolte de 1969-1970, point politique suivie depuis 1966, laquelle les pouvoirs de la Junte cenplanification sont réduits. renonce à l'élaboration d'un plan éconoà moyen terme et plans annuels au profit des « plans spé-

You « miniplans » particuliers sur lesquels on centre les principaux efforts (6).

En même temps qu'on impulse ces « miniplans », on lance l'offensive révolutionnaire de l'accumulation socialiste qui se traduit jusque dans la consommation. « Cuba avance rapidement vers la construction d'une société communiste », lit-on dans les discours de l'époque (7). Combiné avec ce qui précède, on relègue à plus tard l'industrialisation et la diversification agraire au profit d'une politique

2. ALASEI-AL-RCMEX 353-86/72. libres paysans viennent d'etre supprimés en mai dernier. Les paysans indépendants qui occupent 39 % des terres produisent 50 % des tubercules, 65 % des légumes verts et 63 % des céréales

4. ALASEI AL-RCMEX 402-86/72. 5. ALASEI AL-RCMEX 402-86/76. 6. L'évolution de l'économie cubaine depuis la révolution a été retracée dans un article très complet de Jean-Pierre Beauvais « Vingt ans de l'économie cubaine ; un premier bilan, de nouvelles orientations » paru dans Inprecor numéros 94-95 du 16 février 1981.

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destinée à augmenter au maximum la production sucrière, par la modernisation secteur et l'introduction de L'échec de cette politique symbopar la Zafra de 1970 se repercute sur toute l'économie et ouvre la voie à une réorganisation entre 1971 et 197+ qui culmine dans la mise en place du " système de direction et de planification de l'économie » lors du premier congrès du PCC en 1975 et commence à fonctionner réellement à partir de 1978. Les critères de cette nouvelle gestion sont

« Le système que nous proposons de mettre sur pied prend en compte la présence des lois économiques qui régissent la période de construction du socialisme et qui existent, indépendamment de notre volonté et de nos désirs. Parmi ces lois, figure la loi de la valeur. Il est nécessaire qu'entre les entreprises, y compris celles de l'Etat, il y ait des relations de coûts et de paiements. En règle générale, dans les diverses relations économiques, nous devons prendre en compte les impôts, les crédits, les intérêts et autres relations marchandes comme instruments indispensables pour voir l'usage que nous fainos ressources productives et déterminer dans le moindre détail, jusqu'au dernier centime, combien nous dépour chaque objet que nous afin de pouvoir décider quels sont les investissements qui nous sont les plus profitables, pouvoir savoir quelles sont les entreprises, quelles sont les unités de production, les collectifs de travail qui ont la meilleure production et ceux qui ont la plus mauvaise et pouvoir prendre les mesures correspondantes qui s'imposent » (8).

Cette nouvelle différentes mesures :

- le retour à la planification centralisée, la fin de l'inefficacité et du gasréorganisation du travail fonction de l'élévation de la productivité, de la discipline au travail, du combat contre l'absentéisme. Il s'agit de donner une plus grande autorité aux cadres et au personnel qualifié en même temps qu'on réduit le « travail volontaire » ;

- la réorganisation de la politique salariale qui donne la priorité aux stimulants matériels liés très étroitement à la production. Les salaires sont établis en fonction de la norme maximum de production. Si le travailleur accomplit la norme, on lui donne le salaire correspondant, mais, s'il ne l'accomplit pas, on diminuera le salaire en proportion et, s'il la dépasse, il entre dans le domaine des stimulants matériels. Dans la pratique, bureaucratisme et d'autres fois par manque de qualification, les normes ont été fixées en-deçà des exigences réelles. Dépasser ces normes et obtenir des gratifications et des primes fut tâche

L'appât d'un gain facile a entraîné des signes incontestables de corruption et de délinquance. « Il y a des gens qui volaient de 100 à 200 pesos (84 à 168 dollars) quotidiennement. Ils détournaient des ressources avec des individus qui dérobaient un camion d'articles les plus divers (...) Une série de délinquants de

Sont commence à apparaitre », dit Fidel Castro fin juin 1986 (10).

Il est extrêmement important de de la discussion que nous commen-

En mai 1970, la revue Bohémia une enquête portant sur deux cents entreprises. On pouvait y lire qu'en moyenne il se perdait un tiers de la journée de travail et dans beaucoup de cas jusqu'à la demi-journée ! On expliquait cette situation par deux raisons : tout d'abord beaucoup d'usines fonctionnaient en sureffectif et, depuis 1966, la pratique des normes maxima avait été abandonnée.

En 1970-1971, on a étudié la réintroduction des normes. Lors du XIlle congrès de la centrale des travailleurs cubains (CTC) en 1973, on relevait que « 70% de la force de travail employée par l'Etat utilisait le système de travail avec normes » (11). Grâce à cette pratique, en 1972 la productivité avait augmenté de 21 %.

Dans ce congrès de 1973, de la CTC, la thèse du « renforcement du systeme socialiste de distribution en fonction du

Men opposition au « système en fonction des besoins » est adoptée. On privilégie la qualification. Autre décision importante du congrès et en tion avec la liaison salaires-normes, travail volontaire dont la productivité est faible est remis en question. Ce XIlle congrès fut décisif pour la productivité du travail et ses résolutions sont à la base de la politique actuelle concernant l'organisation et la distribution du travail et l'émulation socialiste.

Corrollaire de cette nouvelle politique salariale, le gouvernement met en place monétaire en circulation. Avec la révolution, le pouvoir d'achat de la population

Le plein emploi, la garantie du salaire annuel pour les ouvriers de la canne, qui ne travaillent que six mois par an, l'augmentation des salaires les plus bas, les retraite, les services gratuits, la baisse du prix des loyers sont autant de facteurs qui ont contribué à l'élévation de la masse monétaire en circulation sans que l'offre des produits de consommation ait notablement augmenté. Conséquence de cette dichotomie, l'apparition du marché noir. L'Etat décide de réduire la demande et d'augmenter le production des biens disponibles. On augmente les prix, salaire annuel pour les ouvriers agricoles de la canne et le salaire

100% pour les travailleurs « d'avant-garde » en cas d'invalidité ou quand ils prennent leur retraite et on n'augmente pas les salaires les plus bas.

cette politique amène l'établissement d'une stratification sociale qui, à son tour, engendre bureaucratisation et apparition d'intérêts sectoriels.

Le retour à l'économie planifiée, qui avait été abandonnée pour impulser des miniplans, devient indispensable pour la réorganisation globale de l'économie cubaine. Les mesures prises à partir du XIlle congrès de la CTC et surtout du premier congrès du PCC en décembre 1975 sur la productivité du travail sont à l'origine des débats actuels.

Le choix effectué par la direction révolutionnaire qui vise à combiner la stimulation matérielle et individuelle des travailleurs et, on peut le supposer, la concurrence implicite entre eux, avec la discipline et la hiérarchie, n'a pas résolu le problème de l'insuffisante « conscience économique » des travailleurs. L'existence de la corruption, de la bureaucratie que décrit Fidel, se combat par l'élévation de la conscience politique, internationaliste, anti-impérialiste du peuple cubain. Cette faible conscience économique est directement liée aux mécanismes de direction de l'économie et donc de la participation des travailleurs aux prises de décisions, « système de direction et de planification de l'économie » qui fut adopté par le premier congrès du PCC. Il se basait, rappelons-nous, « sur les lois économiques objectives qui régissent l'étape actuelle de construction du socialisme » et, en particulier, « la loi de la valeur et les relations monétaires commerciales généralisées » dont la logique consiste à faire du bénéfice l'indice fondamental de réalisation du plan, amenant la concession d'une large autonomie des entreprises, même sur l'emploi des fonds mis à leur disposition par l'Etat.

Dans ce système, les travailleurs ne participent qu'aux prises de décisions relatives à la distribution du fonds social et des primes, mais ni à l'élaboration des grands choix économiques ni à la gestion quotidienne des entreprises. Cela demanderait la mise en place d'un système d'auseule possibilité de dépasser contradiction entre conscience poli-

Get conscience économique des En conclusion, si, pour faire face à la crise présente, on se contente de remettre en avant les stimulants moraux abandonner les stimulants matépayer plus celui qui travaille mieux dans la production des biens matériels tout en essayant d'éliminer l'appât du gain et les mécanismes de type capitaliste qui s'opposent à l'essence du système socialiste, comme il est difficultés engendrées par la faible économique des travailleurs persisteront tant que ces derniers ne pourront pas participer plus activement aux décisions centrales de l'économie et de la politique.

Juan José GONZALEZ, Panorama, numéro 10, juillet septembre 1986.

8. Premier congrès du PCC, thèses et réso-

9. ALASEI AL-RCMEX 353-86/72.

10. ALASEI AL-RCMEX 380-86/74.

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