Les Fonds de promotion de l'emploi (FPE) sont créés par le décret royal du 8 novembre 1984 et furent appliqués immédiatement pour la première fois dans la sidérur-
Depuis 1984, les différents fonds créés dans les secteurs touchés par la reconversion industrielle se nourrissent de chômeurs : 4 053 dans les aciéries, 13 758 dans
Une partie de ces travailleurs, ceux qui sont âgés de plus de 55 ans, ne travailleront plus. Ils attendent simplement d'arriver à l'âge de la retraite (60 ans). Mais les autres, selon le décret, devaient se voir proposer un nouvel emploi dans un délai de
La réalité des FPE est apparue clairement quand fut rendu public le nombre de travailleurs actifs qui demeurent dans les FPE et quand le gouvernement a été obligé de promulguer un autre décret prolongeant de 18 mois la durée des FPE pour les travailleurs qui sont au bout de leurs trois années. Des 19 000 travailleurs qui furent touchés par les FPE, seulement 1 500 ont trouvé un emploi, environ 7 000 pouvant faire va-
La propagande gouvernementale autour des FPE s'était axée sur deux points : le premier, celui de la proposition d'un nouvel emploi ; le second, celui de conditions ne pouvait exister aucun espoir de travail alors que la politique de reconversion en cours s'opère sans le minimum de réindustrialisation nécessaire. Les avantages financiers offerts par les FPE étaient réels, mais ils créaient un problème important de division entre les chômeurs, une discrimination consciente visant à crée un "chômage d'élite". Dans le même temps, ces avantages étaient présentés comme un mal mineur face au manque de crédibité de ce nouvel emploi, pour faire passer plus aisément les
Un troisième argument était avancé, présenté à cette époque comme une conquête importante et qui s'est avéré rapidement être un mensonge éhonté. Il s'agisait d'un possible retour dans l'entreprise d'origine une fois passées les trois années dans les
FPE, puisque le contrat de travail n'est pas rompu mais simplement suspendu. Evidemment dans les faits, cette possibilité a été balayée d'un revers de main par les entreprises concernées : comment pouvait-on faire croire que ces travailleurs allaient
Le 6 mars dernier, le gouvernement a promulgué un autre décret modifiant sur trois
Premièrement, il a prolongé de 18 mois, la durée initiale de trois ans pour tenter de dissimuler tant bien que mal l'échec de l'embauche et surtout pour éviter la confluence des travailleurs qui sont toujours dans les FPE avec ceux qui vont y entrer
Deuxièmement, il réduit le coût des FPE. Pendant la période de prolongation de 18 mois, les 80% du salaire ne seront plus garantis. Désormais l'allocation des FPE sera respectivement de 70%, puis 60% et enfin 50% du salaire initial pendant chaque se-
Troisièmement, ce décret établit des mécanismes plus coercitifs afin de forcer les travailleurs à quitter d'eux-mêmes les FPE. Est considérée comme offre d'emploi à peu près n'importe quel poste de travail et surtout, quelle que soit sa situation géographique, c'est à dire dans n'importe quelle région de l'Etat espagnol alors que le décret initial prévoyait que lemploi offert devait se situer dans un rayon de 25 kms à partir de la résidence de l'intéressé et qu'il devait être acceptable pour les travailleurs. De même, il est souligné explicitement que les travailleurs qui refuseront les offres d'emploi considérées comme "acceptables" par l'Etat, seront expulsés des FPE, ce qui gie.
les chantiers navals, 2 330 dans l'électroménager, 4 000 dans la sidérurgie.
loir leur droit à la retraite.
ter, o nove mai tit une rite du me de licenciements.
être réambauchés alors que ces usines continuent de licencier ?
points celui de novembre 1984.
prochainement, provenant de la nouvelle vague de reconversion industrielle.
mestre.
signifie la résiliation de leur contrat de travail et la fin de leur indemnisation.
Les Fonds de promotion de l'emploi (FPE)
(D'après Combate)