Ouzbekistan dans le cadre de l'affaire Tchourbanov publiaient dans la revue
Ogoniok un article intitulé "Résistance" où ils dénonçaient très violemment les complicités dont bénéficiaient et continuaient de bénéficier les inculpés. Voici un extrait
"Dans l'affaire que nous instruisons depuis plus d'un an, il y a eu trois périodes critiques. La première, c'est lorsqu'avec beaucoup de difficultés et de dépense d'énergie nous avons réussi à faire inculper pour corruption des responsables du parti et de l'administration à l'échelle régionale. Cette période (1983 - 1985) est caractérisée par une résistance acharnée à l'instruction, avec des méthodes qui vont du chantage aux tentatives de corruption, en passant par les menaces de licenciement, les provocations grossières et même l'expulsion de certains d'entre-nous hors
La seconde (1986 - 1987) entrera dans les mémoires comme celle où la résistance acharnée atteint son apogée. La question se pose alors en termes de : qui l'emportera ? Il est vrai qu'à l'époque, il était question de la responsabilité de cadres à l'échelle de la République et comme on le sait, le pouvoir et la richesse ne se rendent qui en marque aussi le point culminant. L'hydre à cent têtes de la corruption, sentant peser sur elle une menace mortelle, tente de façon désespérée de compromettre les enquêteurs. Est-ce un hasard ou non, mais cette tentative a coïncidé dans le temps avec l'activisation des principaux adversaires de la perestroïka, qui ont mis en avant leur propre plate-forme visant à stopper le mouvement de démocratisation, de transparence et de respect de la loi (les auteurs font référence à l'offensive des conservade ce texte où ils évoquent les trois étapes de leur enquête :
du territoire de la République.
pas sans combat.
teurs regroupés derrière le texte de la lettre de Nina Andreeva, ndlr).
Résistance
Alors que la conférence du parti battait son plein, deux enquêteurs envoyés en
Voilà qu'est arrivée maintenant la troisième période, celle qui clôt l'affaire mais
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