Le mal de vivre des bureaucrates / • IL FAIT BON d'appartenir à la classe dominante » ; ce dicton est une boutade bien connue de Honecker.
Il est vral que le ghetto des hauta dignitalres de l'Etat ouvrier et paysan à Wandlitz (un quartier de Berlin entouré d'un "mur"), appelé "Bonzogred" par un peuple ingrat, était non seulement bien meublé mais mussi bien approvisionné on champagno, caviar, fole gras, etc. Mals, contrairement à celle des capitalistes, la belle vie des bureaucrates se fait en cachette et n'est pas Intégréo dans une Idéologie qui la rende plus légitime aux yeux des masses. Donc, la mise à Jour des privilèges, la crainte de les perdre et d'abre montré du dolst a perturbé les états d'âme d'un nombre Important de mombres de la caste parasitaire. Ils ont commencó à se suicider en córlo, au moment ou Krenz a échango sa villa de douze chambres, trois salles de bain et sauna, contre un logement plus modeste. Ils se suicidalent à coup de revolver, pulaqu Il faisait partie de leurs privilèges d'en posséder un. C'est fini maintenant: le gouvernement a vite réagi en expropriant les revolvers. II n'y a plus beaucoup de suicides, car un des problèmes de la psychologie buresucratique est précisemment le manque de fantalsio et de sens de l'innovation...