Inprecor 1974–2004

Archives de la revue d'information et d'analyse de la IVe Internationale

ITALIE

Appel à la grève générale suspendu

Inprecor n° 313, 13 juillet 1990 · p. 28 · 222 mots

Syndicalisme Italie

Au mois de juin, le climat social s'est à nouveau tendu en Italie. Alors que des négociations pour le renouvellement des conventions collectives des principales catégories industrielles (notamment la métallurgie et la chimie) étaient en cours, une rupture s'est produite le 19 juin, le patronat cherchant à subordonner les discussions sur les conventions collectives à un

A la suite de la rupture, l'organisation patronale (Confindustria) dénonçait l'accord sur l'échelle mobile des salaires. Les réactions ouvrières ont été immédiates : grèves "sauvages", manifestations de rue, etc. La presse

Les 27 juin une grève nationale des métallos obtenait un succès considérable : environ 150 000 ouvriers défilaient dans les rues de Milan et

100 000 dans les rues de Naples. Les trois confédérations (CGIL, CISL et

UIL) annonçaient une grève générale pour le 11 juillet. Pour les bureaucrates, c'était un moyen de pression pour provoquer l'intervention du gou-

En effet, une loi prolongeant l'échelle mobile jusqu'au 31 décembre

1991 vient d'être votée. Les discussions pour les conventions collectives reprendront. A la suite de cela la grève générale a été suspendue accord sur la "réforme de la structure des salaires", bourgeoise écrivait : « on est revenu aux années 1970. » vernement et du parlement.

L'épreuve de force est pour l'instant remise. *

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