des branches et régions touchées par ce processus.
teur de la votation pour l'abolition de l'armée de 1989 tives, tout en participant aux structures de soutien.
initiative pour une Suisse sans armée. *
SUISSE
Un si joli petit pays...
Un an et demi après la votation du 26 novembre
1989 (voir Inprecor n° 297 du 13 novembre 1989), demandant l'abolition de l'armée, le débat général sur l'armée semble relancé : deux nouvelles initiatives vont être lancées, le 1er juin 1991, par le Parti socialiste suisse (PSS) : la première, demande l'interdiction des exportations d'armes, et la seconde, une diminution des dépenses militaires.
En fait, ce n'est pas une réduction totale des dépenses militaires, mais progressive (10% par an), jusqu'à une diminution de moitié au moins. Les économies ainsi réalisées devraient être consacrées à la réalisation d'efforts supplémentaires en matière de politique de paix et de sécurité sociale en Suisse. La modification de la
Constitution prévoit, en outre, un plan de reconversion au secteur civil
Les deux modifications de la Constitution helvétique proposées, même si elles s'attaquent directement au lobby militaire, ne semblent pas totalement satisfaisantes pour une partie du mouvement pacifiste, et notamment pour le Groupe pour une Suisse sans armée (GSSA), initia-
Selon Andreas Gross, membre de la coordination nationale du
GSSA, « si l'on propose l'abolition de la moitié de l'armée, il faut expliquer pourquoi il serait correct de défendre l'existence de l'autre moitié ». Lors de son assemblée générale, le GSSA a majoritairement décidé de ne pas participer au comité de lancement de ces deux initia-
D'autre part, le GSSA veut engager, prochainement, une seconde
Inprecor nº331 du 24 mai au 6 juin 1991
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