d'Uruguayens à vivre du commerce informel dans les rues de la capitale. Ils vendent surtout des marchandises de contrebande en provenance du Brésil (nourriture, vêtements, cigarettes, etc.). Les vendeurs ambulants avaient pris l'habitude de se concenqu'elle réglementerait le commerce informel. Elle a élaboré un projet qui réduit le nombre de vendeurs ambulants à six par pâté de maison dans le centre (contre 60 à 80 auparavant), et a organisé des centres commerciaux permanents à l'extérieur du centre- ville pour les autres, en investissant environ 600 000 dollars. La municipalité a subit une côté des commerces pour que les gens puissent comparer les prix. Cela a conduit un secteur important d'entre eux à résister aux mesures de la municipalité et à revenir s'installer dans le centre-ville. Ils sont organisés par trois syndicats — l'un contrôlé par le PC, l'autre par les partis traditionnels et le troisième par le MPP. Ce dernier a présenté un projet alternatif d'autorégulation du nombre et de l'emplacement des vendeurs, et a déposé une demande d'amnistie pour les vendeurs condamnés — le maire a rejeté celle-ci débarque avec des camions, jette la marchandise ou la vole, et embarque les vendeurs ; depuis l'installation du gouvernement civil en 1985, c'est le conflit social qui a
La bataille des vendeurs ambulants trer dans trois zones commerciales du centre de Montevideo.
forte pression des commerçants installés qui refusent cette concurrence déloyale.
ces deux projets.
conduit au plus grand nombre d'interpellations.
FA ; le MPP s'y est violemment opposé en défendant le droit de tous à gagner leur vie.*
La crise sociale et l'augmentation du chômage ont conduit de plus en plus
La municipalité du FA a annoncé qu'elle ne laisserait personne sans travail, mais
Mais les vendeurs ambulants veulent être dans le centre, à portée des clients et à
Pour faire appliquer sa réglementation, la municipalité a fait appel à la police —
Cette utilisation de la répression a suscité une importante polémique au sein du