Le choix de la violence une réunion extraordinaire pour envisager le vote d'une motion condamnant la municipalité pour les violences commises lors de la manifestation de l'opposition du 23 février, à l'occasion du jour de l'Armée marche, appelée par le Syndicat des officiers et le mouvement Russie ouvrière, avait été préparée de manière pacifique et ordonnée, autour de revendications pour la défense de l'armée. Ses organisateurs pensaient aller de la place Maïakovski à la place Manezh, point de ralliement traditionnel des manifestations moscovites ; après des prises de parole, ils devaient se rendre à la tombe du soldat inconnu toute proche. cours de manifestation. Mais pratiquement c'est l'administration municipale qui a pris les choses en main, en dépit de ce vote. des camions, ont bloqué les accès à la place Manezh ; onze stations de métro ont été fermées et de nombreuses rues du centre-ville interdites à la circulation ; environ 10 000 policiers ont bouclé le quartier. Quand la manifestation, qui ne réunissait que quelques milliers de personnes, dont beaucoup de vétérans de la Seconde Guerre mondiale, s'est retrouvée face à ce barrage disproportionné, des affrontements avec les forces de l'ordre ont éclaté, faisant de nombreux blessés municipalité a voulu faire une démonstration de force. Boris Kagarlitsky du Parti du travail a été plus loin : « A Moscou, nous avons affaire à une dictature faible et inefficace. La municipalité cherche constamment à augmenter ses pouvoirs. Pour essayer de justifier cela, elle fait son possible pour provoquer des violences. » La stratégie du maire, Popov, semble viser à approfondir les divisions au sein des "démocrates" entre les vrais partisans des droits démocratiques et les apprentis capitalistes pour qui la démocratie n'est qu'un cache-sexe.
Le 26 février 1992, des députés du Soviet de Moscou voulaient convoquer
Présentée comme une provocation de "conservateurs communistes", cette
Les députés du Soviet de Moscou avaient voté une motion autorisant ce par-
Ainsi, dès le matin du 23 février, environ 450 véhicules, surtout des autobus et
Pourquoi cette décision a-t-elle été prise ? D'après le député Khramov, la