Allemagne de l'Est
Pénurie et chômage au féminin patrons est de réduire à 45 % le taux de participation des femmes au marché du travail. Selon eux, les femmes ayant perdu leur emploi, ne resteront pas oisives : elles pourront toujours s'atteler aux tâches ménagères... trouve pas d'emploi si l'on ne peut pas faire garder ses enfants et l'on ne trouve pas de crèche tant que l'on pas d'emploi — cela, évidemment, ne s'applique qu'au travail des femmes. Le taux de chômage des femmes est beaucoup plus élevé que celui des hommes : à la fin août 1991, 61 % des chômeurs en l'Allemagne de l'Est étaient des femmes, contre 48 % à l'Ouest (voir Inprecor n° 346 du 14 février 1992). Or, il n'existe pas de programme de recyclage professionnel prévu pour les femmes. mais rien n'est prévu en termes de reconversion pour ces ouvrières. Dans la mesure où les femmes, pour des raisons évidentes, sont moins mobiles que les hommes, elles ne peuvent pas déménager aussi facilement. temps de la RDA, elles pouvaient avoir des enfants sans se retrouver automatiquement exclues du monde du travail. Le droit à l'avortement permettait aux femmes de décider du nombre d'enfants qu'elles voulaient. situation difficile a été illustré par une conférence récente des femmes du syndicat de la métallurgie IG-Metall, qui n'est pas parvenue à un accord sur l'interdiction du travail de nuit. Les Allemandes de l'Est défendaient avec vigueur leur droit à travailler en équipe ou de nuit, affirmant que, sans cela, elles seraient moins compétitives sur le marché du travail. *
Pour trouver une solution au chômage, un des objectifs affichés des
Ensuite, un mécanisme bien connu à l'Ouest entrera en action : l'on ne
La banqueroute de l'industrie textile à l'Est a surtout touché les femmes,
Les témoignages des femmes de l'Allemagne de l'Est montrent que, du
Le fait que les femmes d'Allemagne de l'Est soient conscientes de leur