Petr Uhl Idé de ne pas se présenter aux élections législatives de début juin et de prendre, pour l'instant, du recul par rapport à la vie politique publique, en se repliant sur ses activités professionnelles. Il estime de ne pas avoir, à cette étape, de possibilités réelles d'influencer le développement de son pays en tant qu'individu ou en tant que membre d'un groupe politique. Dans le cadre de ce "congé politique", il ne doit donc plus être considéré comme membre de la IVe Internationale, bien que ses objectifs fondamentaux restent les mêmes que ceux de cette organisation, et qu'il continue à mener une bataille courageuse pour la défense et le développement des droits démocratiques . Pla vit eter de des acteurs de avoir payé de neuf ans de prison son opposition au régime bureaucratique. Dans un contexte passionnant et difficile, il s'était trouvé propulsé à des responsabilités nouvelles. Déjà membre d'une petite organisation antistalinienne et anticapitaliste, l'Alternative de Gauche, il devenait directeur de l'agence de presse nationale CTK (CSTK depuis 1991) et, peu après, il était élu député du Forum civique (FC) quand celui-ci était porteur de la légitimité populaire du nouveau pouvoir.
Uses que des clivages sont apparus dans le FC, Petr s'est opposé à la transformation de celui-ci en parti de Vaclav Klaus, partisan radical de l'introduction d'une "économie de marché". Toutefois, son opposition n'a débouché que sur l'adhésion au Mouvement civique, sans projet de construction d'une organisation et d'un mouvement de gauche. Une de ses dernières activités comme député a été d'organiser une protestation contre la loi dite de lustrace. Il a réussi à regrouper 99 députés de l'Assemblée fédérale (sur 300) sur la base d'un appel à la Cour constitutionnelle contre cette loi. Il a comparu récemment devant cette Cour et un public d'une centaine de personnes, à Brno. L'audience s'est transformée en une sorte de procès insidieux contre lui.
re glissement de fonctions a pro
Jvoqué les commentaires désar probateurs de la presse. Petr a aussi soutenu un appel, signé par 70 députés, contre l'article du Code pénal mettant sur le même plan la propagande communiste et les idées fascistes. *