Les Inuits
Population : 10 000.
Localisation : baie James, baie d'Hudson,
Ungava.
Langue : inuktitut.
Seconde langue dominante : anglais
Mode de vie traditionnel : chasse et pêche.
Liens ailleurs : tout le littoral arctique, côté du
Labrador et Groënland.
Les Cris
Population : 10 000.
Localisation : baie James et Nord-Ouest québécois.
Langue : cri de l'Est (famille algonquienne).
Seconde langue dominante : anglais
Mode de vie traditionnel : chasse et pêche.
Liens ailleurs : tout le littoral de la baie
James, intérieur de l'Ontario et du Manitoba, les prairies du Nord.
Les Anishnabé (Algonquins)
Population : 3 000.
Localisation : Nord-Ouest québécois,
Ouataouais.
Langue : algonquin (famille algonquienne).
Secondes langues dominantes : anglais et français.
Mode de vie traditionnel : chasse et pêche, commerce avec les Wendats pour des produits agricoles
Liens ailleurs : très apparentés aux Ojibwa
Chippewa, Odawa, Saulteaux, Pottawotomi, qui s'appellent tous Anishnabé, de l'Ontario au Michigan et au Manitoba, jusque dans les prairies.
Les Attikamekw
Population : 3 000.
Localisation : Haute-Mauricie jusqu'au lac
Saint-Jean.
Langue : attikamekw (famille algonquienne).
Seconde langue dominante : français.
Mode de vie traditionnel : chasse et pêche.
Liens ailleurs : aucun, alliés aux Innu
(Montagnais), dans le Conseil Attikamekw-
Montagnais.
Les Innu (Montagnais)
Population : 9 000.
Localisation : Haute et Basse Côte-Nord et à l'intérieur.
Langue : innu (famille algonquienne).
Seconde langue dominante : français.
Mode de vie traditionnel : chasse et pêche.
Liens ailleurs : le Labrador (du tracé du
Conseil privé de 1928).
Les Naskapis
Population : 250
Localisation : Shefferville.
Langue : naskapi, très proche du cri (famille algonquienne).
Seconde langue dominante : anglais.
Mode de vie traditionnel : chasse et pêche.
Liens ailleurs : le Labrador (où ils sont alliés aux Innu).
Les Mik'makw (Micmacs)
Population : 2 300
Localisation : baie des Chaleurs.
Langue : mik-makw (famille algonquienne).
Seconde langue dominante : autrefois français, maintenant anglais.
Mode de vie traditionnel : chasse et pêche, commerce de produits agricoles avec les nations de la Nouvelle-Angleterre.
Liens ailleurs : la majorité des Mik'makw vivent au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-
Ecosse.
Les Malécites
Population : 100
Localisation : Cacouna.
Langue : malécite (famille algonquienne).
Seconde langue dominante : français.
Mode de vie traditionnel : chasse et pêche.
commerce de produits agricoles avec les nations de la Nouvelle-Angleterre.
Liens ailleurs : la majorité des Malécites vivent au Nouveau-Brunswick et dans le
Maine (Passamoquodies).
Les Abénaquis
Population : 500
Localisation : Becancour et Odanak.
Langue : abénaki (famille algonquienne).
Seconde langue dominante : français.
Mode de vie traditionnel : agriculture, chasse et pêche.
Liens ailleurs : réfugiés de l'actuelle Nouvelle-
Angleterre (XVlle et XVille siècles) où vivent encore des groupes apparentés.
Les Wendats (Hurons)
Population : 1 000
Localisation : Wendake (Village des Hurons, près de Québec)
Langue : wendat (famille iroquoise).
Seconde langue dominante : français
Mode de vie traditionnel : agriculture, chasse, pêche et commerce.
Liens ailleurs : réfugiés du Centre-Ouest de l'actuel Ontario (XVIle siècle), d'autres se sont réfugiés au Michigan (Wyandottes) d'ou ils ont été dispersés en Oklahoma jusqu'en
Californie.
Les Kanienke'haka (Mohawks)
Population : 7 000
Localisation : Kahnesatake, Kahnawake,
Akwesasne (à l'ouest de Montréal).
Langue : kanienke (famille iroquoise).
Seconde langue dominante : autrefois français, maintenant anglais.
Mode de vie traditionnel : agriculture, chasse, pêche et commerce.
Liens ailleurs : Ontario, Etat de New York, nation composante de la Ligue des six- nations (Hodenausaunee) dont les autres composantes vivent en Ontario et au New
York.
Les Métis et Indiens (sans statut)
Population : au moins 25 000.
Localisation : partout au Québec.
* Les chiffres de population sont très approximatifs ; il y a sûrement davantage de membres des nations autochtones que ce que les chiffres officiels indiquent.
Michel Mill