qui doit être mis à l'actif de notre courant, en France comme au plan européen.
ouvnier.
nombres d'écologistes progressistes.
à agéger aux premiers signataires de nouvelles forces.
l'automne 1994 dans une autre capitale européenne.
pas s'engager dans des convergences les plaçant en opposition à la direction du PCF.
place ou renforcement de liens.
me). Il conviendra d'en tirer les leçons pour les initiatives à venir. *
Possible et nécessaire
La Première assemblée pour une autre Europe peut ête considérée comme un succès,
De ce point de vue, l'objectif a été atteint. L'urgence d'une action se déroulant sur le théâtre européen n'est, en effet, plus à démontrer. Au moment où les bourgeoisies européennes coordonnent leurs politiques, où la construction libérale de Maastricht entre dans une crise tendanciellement mortelle, où grandissent les périsl xénophobes et les menaces de guerre embrasant des zones entières du continent, il est de la première importance de construire des cadres d'alliance, au plan syndical et politique, permettant débaucher un débat sur la stratégie à mettre en œuvre pour ré-ouvrir une perspective au mouvement
Pour la première fois dans l'histoire de notre courant, nous avons été en mesure de rassembler, autour d'un texte au contenu clair dont nous étions ouvertement partie prenante, l'un des principaux courants de la gauche social-démocrate (Tony Benn), les composantes les plus significatives de la mouvance issue des partis communistes ainsi qu'un certain
La teneur militante donnée à l'initiative (rassemblement et non simple colloque) a favorisé un début de dynamique unitaire entre les courants européens représentés. Elle a aussi aidé
Une réunion a regroupé le lendemain les représentants du PDS, de la Gauche unie, du POS, de l'Alliance rouge-verte du Danemark, de l'AREV, du MDC, d'ADS, des "refondateurs" et de la LCR. En qualité d'observateurs, étaient présents, le PC belge, le Manifesto portugais, l'AKOA (ex-PC de l'Intérieur de Grèce, qui a connu une nette évolution vers la gauche), le VSP allemand. La gauche travailliste était absente, mais Tony Benn avait fait savoir qu'il s'associait à toutes les initiatives permettant de poursuivre la démarche initiée par l'Appel de Paris. Le message de Camacho au meeting avait le même sens. Les participants ont donc décidé de soumettre le texte initial (dit maintenant "Appel de Paris") à la signature de nouveaux courants politiques et syndicaux ainsi que de personnalités européennes représentatives, de créer un groupe de travail et d'organiser une autre assemblée, à
Cette convergence reste très fragile. Le poids des formations issues de la mouvance communiste reste prépondérant, ce qui peut entraîner, pour l'avenir, une certaine difficulté à intégrer des courants provenant de l'écologie ou de la social-démocratie. Les partis concernés sont traversés de débats stratégiques essentiels (par exemple, un courant non négligeable de la Gauche Unie s'affirme favorable à un accord de gouvernement avec le PSOE). En outre, si certaines des composantes européennes ont poussé dans le sens d'une coordination plus affirmée, notamment dans la perspective des élections européennes (c'était le cas du Parti de la refondation communiste d'Italie), d'autres ont marqué leur volonté de limiter le processus à la création d'un cadre et de débats le plus informels possible. Telle fut l'attitude de la Gauche Unie et des "refondateurs" communistes français, qui ne souhaitent
Dans ces conditions, la tenue du rassemblement et celle de la réunion représentent une victoire politique de trois points de vue : capacité d'initiative, création d'un cadre, mise en
Il n'en faut pas moins relever quelques points noirs du bilan : la forme de l'Assemblée, peu conviviale a été critiquée à juste titre. Les ateliers ont pour la plupart été peu productifs, même si les plateaux étaient très représentatifs (notamment pour de débat sur le syndicalis-