I quement bas du fait de la répression et des conditions de travail. Cette bonne pensée - à usage protectionniste — concerne apparemment les pays d'Asie. Mais il n'est jamais question des pays ayant des accords bilatéraux spécifiques avec la Communauté économique eux-mêmes fortement délocalisé leur production. Il n'est donc plus question, alors, de contester les conditions de travail dans ces pays ! L'lle Maurice, où vient de se tenir le sommet de la francophonie, ne gêne de toute évidence pas ces messieurs du gouvernement et de l'industrie textile. Pourtant, on y emploie à vil prix des travailleurs sri lankais, philippins ou de Hong Kong ainsi que... des prisonniers chinois généreusement "prêtés" par Pékin. ainsi offertes à nos plaideurs européens, on trouve une semaine de travail de 5 heures plus dix heures supplémentaires. L'actvité syndicale y est largement entravée par la répression, voire par des polices privées. progressive unions, FPU), un syndicat mauricien, vient de consigner dans un memorandum envoyé à la Confédération mondiale du travail.
Il n'est jamais question de cela dans les belles déclarations d'intention, et pour cause ! *
A propos de "concurrence déloyale"
Sans doute parce que ce sont précisément des pays où les industriels européens ont
La zone franche n'est pas régie par les lois générales du travail et parmi les dérogations
Ce sont notamment ces faits que la Fédération des syndicats progressistes (Federation of