La première grande offensive de flexibilisation et de redistribution inégale de l'emploi dans les années 80 en Belgique, marquée par l'introduction massive du travail à temps partiel, visait en premier lieu les femmes. Les conséquences en sont néfastes et durables. Ida DEQUEECKER
Cette politique, réclamée
C
par les patrons et menée par les gouvernements de coalition libérale/démocrate-chrétienne, a eu comme conséquence, outre une poussée de la flexibilité en général, un double effet sur les femmes ; d'une part, une augmentation de leur inégalité structurelle sur le marché du travail et, de l'autre, un glissement inquiétant dans les termes du débat sur la redistribution de l'emploi ainsi que sur les problèmes relatifs à la double journée de travail. Les Verts (en Flandre surtout) sont à l'avant-garde d'un nouveau courant "de gauche" qui se rallie au credo patronal selon lequel le plein-emploi n'est plus possible pour tout le monde.
Ainsi les Verts sont devenus le fer de lance "progressiste" d'une offensive contre ceux des courants du mouvement des femmes et de la gauche, qui défendent l'idée, jugée vieillotte, d'une réduction radicale généralisée du temps de travail pour tous avec maintien du salaire et avec embauches compensatoires, et ce non seulement comme réponse au chômage mais aussi comme condition préalable pour un partage égal des tâches ménagères.
Dans les 15 dernières années un glissement remarquable s'est produit dans le débat sur le partage du travail. Initialemert la notion centrale était la redistribution collective du travail disponible, basée sur les principes d'égalité et de justice ; aujourd'hui, c'est le concept d'une redistribution individuelle du travail, basée sur le principe de liberté de choix individuel, qui prime. Ce glissement s'est réalisé dans les années 80, période pendant laquelle l'offensive d'austérité néolibérale a mis le mouvement ouvrier sur la défensive.
Jusqu'en 1975 la durée de travail hebdomadaire avait été réduite par des accords interprofessionnels entre syndicats et organisations patronales de 45 heures en 1955, à 43 heures en 1969, puis à 40 heures en 1975. Redistribution de l'emploi ?
Dès 1976, face à la crise et à une augmentation inquiétante du chômage, les deux grands syndicats (socialiste et chrétien) avancent la revendication des « 36 heures en 1980 » avec compensation salariale totale et avec embauche. Le patronat refuse les 36 heures et propose, d'une part, les « 38 heures vers 1981» (ce n'est, à ce jour, toujours pas réalisé dans des secteurs comme celui du petit commerce de détail) et, de l'autre, il lance, par l'intermédiaire de la Fédération des entreprises de Belgique, en guise de contre-proposition, le travail à temps partiel, c'est-à-dire une réduction plus forte de la durée hebdomadaire mais limitée à certaines personnes et de surcroît, sans compensation salariale. Le mouvement des femmes s'est rallié à la revendication syndicale de réduction généralisée du travail et, même si un débat a lieu en son sein sur la nature de la réduction (par jour et non hebdomadaire), ce mouvement réussit en 1980 à mobiliser 15 000 femmes dans une manifestation des « Femmes contre la crise », mettant en avant les revendications de "droit au travail", de "réduction du temps de travail pour tous avec maintien du salaire et avec embauche", et de refus du temps partiel. L'action a été répétée chaque année jusqu'en 1983. Mais le mouvement a décliné suite à la capitulation des directions syndicales devant l'offensive d'austérité sans précéeant déclenchée par le gouvernement libéral/démocrate-chrétien, offensive qui a commencé avec la dévaluation du franc belge en 1981 et qui inaugurait une période de gel des salaires généralisé avec baisse des salaires réels, accompagnée d'une redistribution collective, et surtout individuelle, du travail avec perte de salaire.
Ce sont les gouvernements successifs de coalition libérale/démocrate-chrétienne, au pouvoir entre 1981 et 1988, qui vont ainsi imposer les formules patronales de réduction du temps de travail - avec en premier lieu le travail à temps partiel. Ainsi, à partir de 1981, la législation du travail à temps partiel est constamment modifiée, suivant une double modalité : d'abord, l'accompagnement social est adapté, pour mieux protéger le travailleur et la travailleuse à temps partiel et, par ailleurs, la porte est ouverte à la flexibilité sur mesure dans l'entreprise (horaires souples). La mesure la plus remarquée du gouvernement, à cette époque, consiste en l'instauration d'un système de subvention du travail à temps partiel involontaire (1).
Le résultat en est que ce type d'emploi s'est développé très rapidement. Depuis le début des années 80, le nombre de travailleurs et surtout travailleuses à temps partiel (involontaire) a augmenté d'environ 200 000. Le travail à temps partiel devient la forme dominante (à concurrence de 80 %) de la croissance du taux d'emploi féminin des dernières années. De plus, l'augmentation de l'emploi salarié est en grande partie due à l'augmentation du
1) Le chômeur occupé à temps réduit « pour échapper au chômage » reçoit une indemnisation de chômeur partiel. En fait ce sont surtout des chômeuses qui sont concernées.
nombre d'emplois à temps partiel involontaire (2).
On donne ainsi l'illusion de créer de nouveaux emplois, alors qu'il s'agit d'une conversion d'emplois à plein-temps en emplois à temps partiel. La manœuvre a tout de même permis d'étouffer le débat sur la redistribution du travail, sauf dans le mouvement des femmes, qui lutte contre la généralisation du travail à temps partiel.
Ce n'est qu'avec la récession des années 90 et la nouvelle augmentation astronomique du chômage que le débat est à nouveau à l'ordre du jour en 1993, quoique dans un rapport de force beaucoup moins favorable pour le mouvement ouvrier et le mouvement des femmes que celui des années 70 (3). Le cadre du débat a été imposé cette fois-ci par le patronat ; les deux idées-force sont qu'un emploi à temps plein n'est plus possible pour tout le monde et qu'une redistribution individuelle est préférable. Toutes deux sont particulièrement nuisibles pour les femmes, qui sont les premières victimes du chômage et de la redistribution inégale du travail (elles constituent deux-tiers des chômeurs à temps complet).
Travail et famille
En 1989, le ministre de l'Emploi flamand, Vanden Brande, a organisé une conférence tripartite sur le thème de l'«harmonisation du travail et de la famille». Le travail à temps partiel y est traité comme une des mesures les plus populaires. Que ce soit surtout des femmes qui travaillent à temps partiel ne semblait pas géner le ministre, et selon lui « hommes et femmes sont libres de choisir qui fera un temps partiel pour concilier travail et ménage. Dans ce choix, le gouvernement ne doit pas intervenir il doit seulement créer les conditions pour que ce choix soit possible ». Le caractère idéologique de ce discours est à peine voilé. D'abord quand le gouvernement a commencé la promotion du temps partiel, cela n'avait rien à voir avec les problèmes des ménages. Il s'agissait par contre de créer les conditions pour que le patronat puisse introduire de sa propre initiative des emplois à temps partiels dans des secteurs précis du marché du travail (les services, l'hôtellerie et la restauration, la distribution et notamment les grands magasins, etc.) où il avait besoin d'une main-d'œuvre flexible, non qualifiée, à bon marché et à temps partiel. Dans ces secteurs, les emplois à temps plein ont été transformés en temps-partiel et ce sont surtout des femmes qui y travaillent. Les femmes ont accepté des emplois à temps partiel, parce qu'elles n'en trouvaient pas d'autres. De plus, ce genre d'emploi ne facilite en rien la combinaison du travail salarié et ménager, comme le prétend le ministre Vanden Brande, étant données les heures flexibles et irrégulières (travail le soir, ou pendant les heures de pointe, contrats "stand by", etc.). Aussi étrange que cela puisse paraître, davantage de femmes que d'hommes mariés ont des horaires de travail irrégulières (4). La plupart de femmes qui travaillent à temps partiel ne sont d'ailleurs pas les mères de jeunes enfants, mais les femmes plus âgées (âgées de 35 à 50 ans). Néanmoins le ton est donné : si le travail à temps partiel est le résultat d'un libre choix de l'individu, pourquoi le gouvernement continuerait-il à le subventionner?
En 1992 le système de subvention pour les travailleurs à temps partiel a été pratiquement supprimé par le gouvernement. Seuls ceux qui ont des personnes à charge ont été plus ou moins épargnés — peu de gens sont dans cette situation car il n'est pas possible de prendre en charge une famille avec un salaire de temps par-
En 1993, les gouvernements régionaux et fédéraux ont organisé des conférences tripartites (avec les partenaires sociaux, syndicats et patronat) sur l'emploi. Les propositions qui en découlent sont dans le droit fil des mesures des années 80 : travail à temps partiel (mais sans les compensations financières de l'époque), flexibilité et dérégulation généralisées, création d'emplois pour jeunes, pour travailleurs non qualifiés etc. Ces propositions sont reprises dans le dernier plan d'austérité du gouvernement socialiste/démocrate-chrétien, il s'agit d'un plan caractéristique de la logique de la politique européenne de redressement et qui s'intitule « plan global pour l'emploi, la compétitivité et la
Liberté de choix
Ce plan global donne, dans un premier temps, la priorité absolue au redressement de la compétitivité des entreprises belges, sur la base du postulat qu'il n'est plus possible d'assurer un emploi à temps plein pour tous. Par ailleurs, les mesures prétendant favoriser l'emploi sont englobées dans un discours moderniste, qui fait appel à la liberté de choix de l'individu. Ainsi le ministre de l'emploi, Smet, pourtant féministe et responsable de la politique de la promotion de l'égalité entre les sexes, a lancé la formule de "carrière professionnelle à la carte", selon laquelle le travailleur aurait le choix entre plusieurs formules (toutes accompagnées de perte de salaire, bien entendu) ; parmi celles-ci le départ en préretraite, l'alternance entre périodes de travail à temps partiel et à temps plein, des début et fin de carrière à temps réduit etc. Le même ministre affirme : «En ce qui concerne la redistribution du travail je préfère la redistribution volontaire. Sans doute y a-t-il dans chaque entreprise des gens qui veulent travailler moins (faire un trois cinquièmes de temps, avoir le mercredi après-midi ou le vendredi libre etc.) Je préconise des carrières à la carte au lieu d'une réduction du temps de travail pour tous ». En ce qui concerne l'harmonisation entre travail et famille, ce n'est plus le temps partiel, mais l'interruption de carrière qui est recommandée : «L'harmonisation entre travail et famille par le biais de l'interruption de carrière me semble très importante (...). Mais aujourd'hui l'interruption de carrière est devenu un droit dans le secteur privé » (5). La réalité est bien moins idyllique : beaucoup de gens travaillent à temps partiel faute de pouvoir le faire à temps-plein ; les patrons qui transforment un plein temps en deux mi-temps reçoivent des subventions ; les chômeurs ne peuvent plus refuser un travail à temps partiel sous prétexte qu'ils veulent un temps plein ; des chômeurs de longue durée sont "mis au travail"' dans des "petits boulots" sans que leur statut de chômeur ne change ; les entreprises en difficultés sont mises en demeure de réduire le temps de travail de leurs salariés (avec perte de salaire) et les jeunes sont obligés de passer par des stages de trois ans avec un salaire réduit etc.
Et pourtant l'idée de libre choix séduit certaines féministes et femmes travailleuses, déçues par les échecs de la réduction généralisée du temps de travail.
Parmi les féministes nombreuses sont celles qui ont l'impression que les femmes ont été victimes de leur propres revendications et qu'en allant travailler pour un salaire, elles se sont "imposées" une double journée (travail salarié et ménage). Cette désillusion est confirmée par toute une série d'enquêtes (6). C'est le fruit de l'absence de perspectives, sauf sur le plan individuel - un sentiment qui est également attesté par des études, même si on
2) Entre 1984 et 1990 la population active salariée a augmenté de 177 686 unités, les travailleurs à temps partiel involontaire de 138 367. Entre juin 83 et juin 87 le volume de travail global a baissé de 2 503 807 (voir Nieuwsbrief Steunpunt WAV jg 3 nr 1 april 93)
3) Il y a aujourd'hui plus de 500 000 chômeurs complet indemnisés. Le vrai nombre de personnes touchées par le chômage dépasse le 1 100 000.
4) Selon une enquête récente du centre d'études de la population et la famille, 1992.
5) Interview dans Nieuwsbrief Steunpunt WAV jg 3 nr 2 august1993
6) Selon une étude récente, une femme, travaillerait 10 ans de plus que son mari sur toute une vie, à cause de la double journée de travail.
peut se poser des questions sur les interprétations et conclusions des chercheurs, qui ne sont pas au dessus du discours dominant (7).
D'ailleurs qui est à même de faire le choix d'une "carrière à la carte" ? Il y a quelques mois des cadres féminins ont lancé une action dans ce sens. Elles ont rédigé une «charte pour une entreprise qui favorise la famille », qui est un véritable plaidoyer pour une conciliation des intérêts de la famille et de ceux de l'entreprise. «Les cadres veulent bien travailler un peu moins, avec perte de salaire évidemment » a déclaré la porte-parole de ce mouvement (8).
D'autres études montrent que beaucoup de travailleurs et travailleuses désirent travailler moins, à condition que cela n'implique pas une perte de revenu (9). Certains chercheurs universitaires proposent une redistribution du travail différentiée selon le niveau de revenu. Pour les salariés à plus hauts revenus on propose la "carrière à la carte", , pour les salariés à revenus plus modestes — qui sont plus susceptibles d'être victimes du chômage — on propose la réduction hebdomadaire linéaire classique, avec embauches compensatoires. Certains vont encore plus loin, avec pour les moins favorisés, la mise au travail en tant que chômeur ou chômeuse... C'est un projet de société à plusieurs vitesses, avec la liberté de choix pour la couche la plus aisée. C'est dans ce contexte que se développe aussi un féminisme élitiste, qui ne s'intéresse plus qu'à l'émancipation d'une couche privilégiée des femmes.
Réponse des féministes
Le mouvement des femmes, même s'il n'a plus sa force du début des années 80, résiste à ces discours. A l'occasion de la journée des femmes en Flandres (le 11 novembre), à laquelle participent à chaque fois des milliers de femmes, ses représentantes se sont pronorcées pour la réduction collective et radicale du temps de travail avec maintien du salaire et avec embauches. C'est, selon elles, la seule manière de résorber le chômage d'une manière juste et de commencer à créer les conditions d'une répartition équitable des tâches ménagères. Le mouvement des femmes est encore capable de prendre une position claire pour le droit à un travail digne de ce nom et à un salaire convenable pour tous et toutes.
Les Verts de Flandres, qui se présentent comme les porte-parole des "féministes désabusées", ', dénoncent bel et bien le féminisme et le mouvement des femmes (et pas la politique néolibérale) comme responsable de la situation dégradée des femmes. « En mettant en avant le travail rémunéré comme vecteur de l'indépendance économique des femmes, les femmes se sont subordonnées totalement aux lois du marché. En ces temps de chômage endémique et alors que le plein emploi pour tous devient un rêve de plus en plus dépassé, cela mène toujours d'avantage de femmes à la frustration » est le diagnostic de Mieke Vogels, porte-parole principale du Parti vert flamand et dont les propos reçoivent un grand écho dans les médias. Et de se demander : «Quelle est actuellement la crédibilité d'un slogan sur la redistribution du travail à l'intérieur et à l'extérieur de la maison ? » Elle caricature le refus traditionnel du mouvement des femmes de toute forme de « prime de retour des femmes au foyer », en prétendant que « le mouvement des femmes a toujours dénigré le travail ménager ». Elle propose par conséquent une nouvelle stratégie qui parte précisément du travail ménager : « Toutes les femmes ont le même intérêt à la revalorisation des tâches traditionnellement "féminines" et qui sont en réalité toujours prises en charge par les femmes ». On peut légitimement se poser des questionssur la façon dont elle propose de réaliser cela. Bien que le Parti des verts flamand soit partisan de la semaine de 32 heures, il propose en même temps de défaire le lien entre travail et revenu, et il défend l'idée d'un revenu de base pour tous, pour garantir l'indépendance économique, sans qu'on soit obligé d'aller travailler pour un salaire. L'idée de revenu de base concerne surtout les femmes : «il donne aux femmes la chance d'être à la pointe du développement de nouvelles formes modernes de services informels, de solidarité de quartier et d'emploi social, ainsi qu'il deviendra clair que les tâches traditionnellement qualifiées de plutôt féminines ne sont pas suprflues, mais au contraire essentielles pour une société en voie d'émancipation » (10).
Une politique de famille
Même s'il y a un débat parmi les verts sur la notion de revenu de base, ainsi que sur la question de savoir si le revenu de base peut aujourd'hui être une revendication immédiate ou pas, les porte-parole, et en premier lieu leur porte-parole féminine, en font une revendication immédiate. Cette question est en outre à la pointe de la polémique qu'entretient Mieke Vogels avec le mouvement des femmes, qu'elle considère comme "vieux-jeu" : le revenu de base et la revalorisation du travail ménagers sont mis en avant de fait comme une alternative à la fois à la réduction généralisée du temps de travail et au travail salarié à plein temps.
Inévitablement les éléments de critique sur la dure situation des femmes qui sont présents dans le discours des Verts rencontrent un écho chez des femmes et même chez des féministes, d'autant plus que ce parti est très populaire. Mais la revendication d'un revenu de base est plus proche des mesures du gouvernement que les Verts ne le souhaitent. En effet en tant que revendication immédiate le revenu de base conduira plutôt à une institutionnalisation de la situation actuelle de sous-emploi en Belgique, qui touche plus d'un million de gens, dont une majorité de femmes, qui sont déjà de fait partiellement ou totalement renvoyées au foyer.
Ainsi le discours Vert a davantage tendance à cautionner la politique actuelle d'emploi du gouvernement qu'à la combattre. C'est une politique, qui est consciemment liée à une certaine conception traditionnelle de la famille et en mène temps adaptée au nouveaux développements du capitalisme, qui a besoin de plus de main d'œuvre féminine. La norme n'est plus la famille dont la femme reste au foyer, mais de plus en plus la famille avec deux revenus. Si la crise n'a pas davantage touché les gens, c'est grâce au fait que la baisse des revenus individuels a été compensée par le fait que dans la plupart des familles il y a deux revenus - même si ces deux revenus ne sont pas égaux. La politique d'introduction massive du temps partiel pour les femmes, a été consciemment guidée par la conviction qu'il suffit d'un salaire et demi par ménage. L'allocation de chômage réduit pour les "dépendants", c'est-à-dire les gens qui font parti d'un ménage où il y a déjà un revenu, à la
Dans cette situation d'inégalité sociale et économique, où les femmes demeurent les responsables principales du ménage et font la double journée de travail, il semble que la seule issue soit la revendication d'une répartition du travail rémunéré. Ainsi, le fait que le mouvement des femmes n'ai pas laissé tomber cette revendication, à la différence de bien d'autres courants, est une donnée importante. *
Anvers, 15 février 1994
7) Par exemple : "Une politique raisonnable de redistribution du travail devrait créer les conditions saines pour que toutes les familles et organisations puissent de manière plus souple et correcte définir et adapter leur répartition de travail" (Enquête citée du CBGS-1992)
8) Journal "De Standaard" du 3 juin 1993
9) Enquête récente de la Ligue des travailleurs chrétiens. 10) Mieke Vogels, Jos Geysels, Politie