communiste au 23 janvier. Au mois d'octobre, le Comité politique national - organisme correspondant à ce qu'on appelle plus couramment comité central et composé de 218 membres - avait adopté avec 59 votes favorables, une dizaine de voix contre et une trentaine d'abstentions un projet de theses sur lequel la discussion aurait du se développer dans les instances de base du parti. En fait, après les élections de fin novembre - début décembre où des alliances de gauche et de centre-gauche avaient remporté des succès importants dans une série de grandes villes, l'axe du débat s'est sensiblement déplacé : la question se posait désormais de savoir s'il fallait réaliser une alliance de gauche ou "progressiste" en vue des prochaines élections législatives et envisager après les élections la formation d'un gouvernement fondé sur cette alliance. prochain numéro, nous reviendrons sur les débats au sein de Rifondazione et sur la politique menée actuellement par ce parti. Nous nous limitons à indiquer ici que des approches différenes se sont opposées aussi bien dans les congrès provinciaux qu' au congrès national. Une majorité de la direction sortante estimait qu'il fallait réaliser une alliance dite des "progressistes" la plus large possible et avançait même l'hypothèse d'une coalition gouvernementale après les élections. Des minorités émergées à l'échelle provinciale, tout en acceptant l'idée d'accords électoraux, imposés ,d'ailleurs, par la nouvelle loi (voir à ce sujet l'article de Franco Turigliatto), expliquait qu'étant données les divergences très grandes entre les composantes de la gauche il n'y avait pas de base politique pour une véritable alliance et à fortiori pour une coalition gouvernementale. D'autres, sans partager entièrement ces appréciations, auraient voulu s'en tenir au projet de thèses adopté en octobre, qui , selon eux, avait été en fait modifié par la majorité sur des problèmes impormotions. Un première motion, présenté par une large majorité du groupe dirigeant sortant et signé par Armando Cossutta et Fausto Bertinotti, respectivement président et nouveau secrétaire du parti, a obtenu 70% des voix . Une deuxième motion, qui a regroupé ceux qui s'étaient exprimés contre l'orientation de la direction dans les congrès provinciaux, en n'acceptant pas le projet de thèses, a été signée, entre autres, par Giovanni Bacciardi (Florence), Emilia Calini (Milan), Marco Ferrando (Savone), Paolo Ferrero (Turin) et Livio Maitan (Rome) a eu 20% alors 10% des voix ont été obtenus par ceux quiétaient favorables au maintien des thèses votées au mois d'octobre, dont deux membres de la Direction, Ersilia Salvato et Luigi Vinci. Selon les statuts et les normes du congrès, les minorités sont représentées à la proportionelle aussi bien au Comité politique national qu' à la Direction alors que le Secrétariat n'est composé que de membres de la majorité. niste chinois, le Parti communiste cubain, les partis communistes d' Europe occidentale, d'Amérique du Sud et de l'Afrique du Sud, les partis vietnamien et nord-coréen, le Parti communiste de la fédération russe et le PST russe. Le Secrétariat de la Quatrième Internationale a été représenté par Alain Krivine et François Vercammen.*
Le congrès du Parti de la refondation
Le deuxième congrès du Parti de la Réfondation communiste a eu lieu à Rome du 20
Dans un dossier sur une série de partis communistes que nous publierons dans notre
Dans la phase finale du congrès ces différentiations ont abouti à la présentation de trois
Ont participé au congrès de nombreuses délégations étrangères dont le Parti commu-