objectif» écrit Le Soir, il n'y a pas eu «d'effet Gauches Unies» renchérit La Libre Belgique.
ne suffit pas pour convaincre tout le monde, ni pour rencontrer un succès électoral rempli son contrat.
condition de persévérer» écrit Alain Tondeur.
«Gauches Unies» en Wallonie
Le tout jeune mouvement «Gauches Unies» (voir Inprecor n° 380) obtient dans la partie francophone de la Belgique 35 580 voix, soit 1,6%. C'est bien moins que ce dont les médias - impressionnistes comme à leur habitude - l'avaient crédités. Depuis, les mêmes s'empressent de tordre la bâton dans l'autre sens : «la gauche utopique n'a pas atteint son
Né trois mois avant les élections, dans un pays où les habitudes électorales sont tenaces, «Gauches Unies» a fait une campagne remarquée. Mais une campagne militante réussie
Alors, le scores obtenus dans les régions populaires urbaines — 4,5 % à Saint Gilles, 3,4 % à Ixelles, 3,3 % au Roeulx, 2,7 % à La Louvière, 2,7 % à Uccle, 2,2 % à Fontaine lEvêque, 2,1% à Liège - apparaissent comme encourageants aux yeux des animateurs du mouvement. «Nous avions espéré 2%» — écrit Alain Tondeur dans La Gauche — «la liste et la campagne ont servi de catalyseur pour le lancement du mouvement [et] une expé rience de travail en commun a été faite». Le propre des mouvements politiques socialistes c'est qu'ils ne font pas appel, tels les savonnettes, aux recettes éculées de la publicité. Exigeants, ils demandent réflexion et engagement. Et de ce point de vue «Gauches Unies» a
Le mouvement «a donc une chance de jouer un rôle clé dans la recomposition à venir. A