A est loin d'être en mesure de porter la question de ux États-Unis, le mouvement lesbien/gay/bisexuel la reconnaissance légale des relations entre personnes du même sexe au niveau d'un débat national. Les relations sexuelles entre personnes du même sexe sont encore illégales dans 19 des 50 États du pays, ainsi que dans la colonie de Puerto Rico.
Seule une petite minorité des États (mais bon nombre de grandes villes) ont édicté des lois contre la discrimination. Et il passera encore beaucoup d'eau sous les ponts avant que ne soit approuvée une loi anti-discriminatoire au niveau fédéral.
Le meurtre sauvage de l'étudiant gay Matthew Shepard au Wvomina l'an dernier a éclairé d'un iour cru la profondeur de la haine anti-gay et de la violence qui persistent dans une grande partie des États-Unis.
Qui pourrait espérer dans de telles conditions qu'un débat sérieux puisse intervenir sur la question du "mariage gay" ?.
Cela dit, l'immensité géographique du pays et sa diversité peuvent toujours réserver des surprises. Le fait que chaque État de l'Union a sa propre constitution et sa propre déclaration des droits ouvre également beaucoup de possibilités.
Le part aux Éta
En l'occurrence, la surp État insulaire du Pacifique, du sous-continent nord-ame minorité (ils ont renversé indigène voici un siècle), et rant que la moyenne US.
Voici deux ans, la Cour s refuser à des couples de mê était contraire à la constitut du parlement local pour ani ont échoué. L'arrêt a déclen de panique dans la droite clause de la constitution féd corder « plein respect et sou légales des autres États. Com tination populaire de vacan conservateurs cauchemardai liers et des milliers de couple dans l'ile pour y contracter maison uni(e)s sans contesta
nariat La réactior ts-Unis se est venue d'Hawaï, un des milliers de kilomètres icain. Les blancs y sont en monarchie polynésienne climat social est plus tolé- républicains, prême de l'État a dit que le sexe l'accès au mariage on de l'État. Les tentatives aler la décision de la Cour né une vague d'horreur et fondamentaliste US. Une rale enjoint les États d'acien » à toutes les décision ne Hawaï est déjà une deses et de lunes de miel, les nt à l'idée de voir des millesbiens et gays se rendre nariage, puis revenir à la on possible.
One se fit point attendre. La loi sur la défense du mariage fut déposée en un éclair au parlement fédéral : elle affirmait qu'il ne pouvait y avoir mariage qu'entre homme et femme, et qu'aucune loi d'État stipulant le contraire n'avait à être reconnue.
En dépit de sa constitutionnalité discutable, la loi fut approuvée dans les deux chambres du Congrès à une majorité écrasante, avec le soutien non seulement des traditionnellement homophobes, mais aussi des démocrates, réputés favorables aux droits gays (une législation semblable était déjà d'application à Puerto Rico). En novembre 1988, à Hawaï, un référendum rejeta l'arrêt de la cour de l'État, ce qui supprima la possibilité d'un mariage entre personnes du même sexe, y compris dans cet Etat.
Le soi-disant soutien du président Clinton aux droits des gays s'était déjà avéré fallacieux, lorsqu'il avait renié son engagement d'autoriser lesbiennes et gays à servir dans l'armée. Rien d'étonnant par conséquent qu'il ait été un ferme défenseur de cette loi sur la défense du mariage, et qu'il l'ait signée sans états d'âmes, même si par ailleurs son propre comportement par rapport à l'institution est rien moins qu'orthodoxe.
[PD]