Premiers pas d'une nouvelle gauche es jeunesses communistes tin sés envers le parti adulte en 1996, ont constitué une nouvelle organisation : la Ligue socialiste (LS). « La principale raison de la scission fut le désaccord en ce qui concerne l'ex-URSS. Nous pensons que l'ex-URSS ne pouvait être socialiste tant que le démocratie et la liberté n'y existaient pas », explique Juhani Lohikoski, dirigeant de la LS. « Nous sommes un parti pluraliste — nos membres sont des humanistes de gauche, des socialistes, des marxistes, des féministes, des écologistes militants, bref ceux qui regardent à gauche en général. Notre objectif, c'est une société socialement et économiquement juste et respectant l'écologie. Si nous voulons limiter le pouvoir social des propriétaires de capitaux, nous ne pensons pas que cela suffise. »
La LS est active dans une vingtaine de villes et regroupe autour de 200 militants, en majorité des étudiants et des jeunes chômeurs. Elle publie un journal bimestriel, Murros (le Tournant).
Le PC finlandais, particulièrement aligné sur la politique étrangère soviétique, a connu une crise en 1990, lorsque la majorité a décidé de dissoudre le parti pour former la Ligue de gauche, qui finit par intégrer un gouvernement d'union nationale, aux côtés des conservateurs, des Verts et des sociaux-démocrates. Selon Lohikoski « c'est un gouvernement néolibéral qui n'offre aucun espoir aux gens ordinaires...». Une opposition est apparue en son sein autour du député Seppänen, remettant en cause la politique gouvernementale de la Ligue de gauche.
Lors des élections du 21 mars 1999, marqués par la victoire de la droite, la Ligue de gauche a obtenue 10,9 %. A noter cependant que son ministre, Terttu Huttu-Juntunen, a été battu et ne fera plus partie du Parlement et que « près de la moitié des élus de la Ligue de gauche sont liés à la fraction de Seppänen, ce qui peut annoncer des contradictions au sein de ce parti », explique Lohikoski.
Les Verts (7,3 %) ont connu une mésaventure similaire à celle de la Ligue de gauche : leur ministre Pekka Haavisto ne parvint pas non plus à entrer au Parlement. Les sociaux-démocrates ont obtenu 22,9 %, ce qui en fait le premier parti
Après la dissolution du PC en 1990, une minorité avait décidé de la maintenir. Lors des récentes élections, ce Parti communiste, présent (Changement 99), n'a obtenu que 20 519 voix (0,8%), l'ensemble du bloc ne parvenant pas à dépasser 1 %.
La LS avec un groupe de militants des ONG avait tenté de former un « parti pour le développement avisé », mais elle n'est pas parvenue à rassembler les 5 000 signatures nécessaires pour pouvoir se présenter aux élections. De ce fait la LS a présenté quatre candidats indépendants sur la liste du PC. Ses candidats ont obtenu environs 500 voix « ce que nous considérons comme satisfaisant, étant donné que ce fut notre première apparition électorale », commente Juhani Lohikoski. 1. . El Salvador reconoce a la persona humana come el origen y el fin de la actividad del Estado, que está organizado para la consecución de la justicicia, de la seguridad juristica y del bien común » et la modification a ajouté : « Asimismo reconoce a todo ser humano como persona humana desde el instante de su concepción ».
Cité d'après El Diario de Hoy du 4 février 1999.