Die Stimme abgeben -nicht den Kopf!
Wählt PDS!
« Il faut donner sa voix, mais pas sa tête ! Votez PDS »
Affiche du VSP pour les législatives de 1994 Par Winfried Wolf* e programme du PDS adopté en 1993 devrait être substitué par un autre. Après le congrès du PDS de janvier 1999, une commission programmatique devrait être constituée au cours de l'année, une esquisse de thèses concernant le caractère du programme devrait être publiée à l'automne 1999, une proposition de programme devrait être présentée en été 2000 et le nouveau programme définitivement adopté au cours du premier semestre de 2001.
Avec ce véritable « plan triennal », douze ans après la fondation du PDS et un peu plus d'un an avant les prochaines élections législatives fédérales, le PDS devrait être doté d'un nouveau programme. En même temps, des membres dirigeants du PDS ont, dès maintenant, fait passer le message suivant : le PDS doit, selon eux, être capable de participer à un gouvernement y compris au niveau fédéral.
Il saute aux yeux qu'on assiste à une évolution qui présente des parallèles (ou des similitudes) avec celle qui a mené au « programme de Godesberg » du parti socialdémocrate allemand, le SPD. Ce programme avait été adopté à la fin de l'année 1959, 13 ans après le premier congrès du SPD dans l'Allemagne d'après guerre. Son contenu essentiel consistait dans le « oui » à « l'économie de marché », à l'OTAN et à la
« capable de participer
Bundeswehr, la nouvelle armée allemande. Avant tout, il était censé rendre le SPD « capable de participer au gouvernement » ou « à une alliance gouvernementale ». Le « programme de Godesberg » fut adopté un an et demi avant les premières élections fédérales de septembre 1961. Finalement, il n'amena pas le SPD à la victoire électorale : le Burgerblock (bloc bourgeois) des partis de droite, de la CDU/CSU (chrétienne-démocrate) et du FDP (libéral) remporta la victoire. Le « programme de Godesberg » aura avant tout servi à la mise à l'écart de l'aile gauche du SPD, particulièrement du SDS (Sozialistischer Deutscher Studentenbund Union socialiste des étudiants allemands) jusqu'alors proche du SPD. A partir de là, fut promulguée une « déclaration d'incompatibilité » d'appartenance conjointe au SPD et au SDS (Unvereinbarkeitsbeschlufl) et, ironie de l'histoire, le SDS, exclu alors par le SPD, sera plus tard l'embryon du mouvement de 1968 en Allemagne.
Dans le débat concernant le programme du PDS, tel qu'il a eu lieu jusqu'ici, trois faiblesses sont visibles :
Premièrement, on s'appuie sur des idées prétendument « nouvelles » mais qui en fait se retrouvent déjà dans le programme du PDS de 1993, pour invoquer la « nécessité » d'un débat programmatique. En même temps, des thèmes réellement nouveaux et qui attendent d'être pris en compte au niveau programmatique ne sont pas abordés.
Deuxièmement, on avance des idées très vagues quant à des « chemins de développement à défendre par le PDS » dans un brouillard parfait, afin de préparer en réalité, un glissement à droite.
Troisièmement, des idées centrales du programme encore en vigueur du PDS ne sont même plus énoncées ou estampillées comme « appartenant au passe ». Des connaissances nouvelles ?
André Brie et Dieter Klein avancent dans une contribution au Freitag (1) l'argument selon lequel « le nouveau débat programau gouvernement » à tout prix ?
matique » serait nécessaire en raison, entre autres, des « bouleversements profonds dans les relations de travail, dans les rapports entre l'homme et la nature », et aussi car « les marchés financiers mondialisés modifient les conditions de l'action politique ». Bernd Ihme va dans un article jusqu'à évoquer les « processus de mutation des conceptions de valeurs qu'ont les hommes et les femmes », qu'il faudrait « explorer afin d'en tenir compte dans notre évolution programmatique ». Et Lothar Bisky (2) a déclaré dans son exposé au congrès de janvier 1999 : « Face à ces transformations profondes , qu'il faut prendre en compte, chaque acteur de la société qui croit posséder les réponses à tous les problèmes se trompe lui-même. »
Mais une chose est étonnante : le programme actuel du PDS traite de tous ces constats prétendument « nouveaux », de toutes ces transformations, de tous ces « changements ». Dans ce programme, se demande le millitant qui l'a lu, qu'est-ce qui « n'est pas déterminé de manière actuelle, moderne et [rendant] capable d'agir politiquement » (selon Brie/Klein) ?
Ainsi, est-ce que c'est la phrase « les entreprises multinationales revêtent de plus en plus de puissance » qui ne rend pas capable d'agir politiquement ? Est-ce que c'est le constat, dans le programme de 1993, selon lequel « la crise écologique trouve sa source dans l'expansion progressive de l'échange entre l'homme et la nature, dans le caractère exploiteur du modèle de production et de consommation capitaliste et dans la destruction des modes de vie traditionnels dans les pays qu'on maintient dans le sous-développement » qui n'est pas formulé de manière suffisamment « moderne » ? Est-ce que les constats selon lesquels « la structure sociale de la société se modifie fortement », selon lesquels « le salariat englobe presque tous les secteurs de la société et continue à se diversifier », selon lesquels il existe, dans ce contexte, « des processus d' individualisation dont le caractère est ambigu » ne correspondent pas à la réalité ? Quelles nouvelles « conceptions de valeurs », enfin, il y aurait-il aujourd'hui par rapport à ce qu'on pouvait dire à cet égard en 1993, et ce qu'on a constaté alors dans le programme du PDS actuellement vigueur ?
En réalité il y a effectivement des évolutions nouvelles, et dont un nouveau programme devrait tenir compte, mais que ceux qui estiment nécessaire un nouveau débat programmatique ne mentionnent pas. La puissance, au niveau mondial, acquise par des groupes industriels allemands (cf. les tusions entre Daimler et Chrysler ou entre Hoechst et Rhône-Poulenc) et par des banques allemandes (cf. les fusions de la Deutsche Bank avec Morgan Grenfell et Bankers Trust) a progressé à grands pas
En même temps, surgit la tendance qui fait que l'Europe va probablement bientôt obéir aux injonctions d'un grand groupe industriel de l'armement portant le sigle de Daimler-Dasa. Les crises structurelles du capitalisme hautement développé (cf. les crises asiatique, russe et japonaise) et son incapacité à réduire le chômage et la faim dans le monde sont plus que jamais visibles. Le risque d'une nouvelle crise économique mondiale est sérieux. La continuité de la politique menée par un gouvernement allemand « rouge-vert » par rapport à celle du gouvernement conservateur de Kohl, est plus forte qu'attendue.
Un élément nouveau pourrait également consister dans la recherche d'une analyse approfondie du système de la RDA, qui démontrerait pourquoi dans celui-ci « tout était réel, sauf le socialisme », comme disait Rudi Dutschke (3). Et qui démontrerait également pourquoi le propos de Lothar Bisky, selon lequel « l'antifasciste Walter Ulbricht (4) était un des rares hommes d'État de valeur qu'a connu la RDA » est indéfendable.
Une partie d'un tel débat devrait porter sur la thèse récemment développée par * Winfried Wolf, député apparenté PDS au Bundestag, est rédacteur du Soz -Sozialistische Zeitung, bimensuel édité par l'Union pour une politique socialiste (VSP). L'article que nous reproduisons ci-dessus est paru dans SoZ. 1. Quotidien de la gauche réformiste. 2. Lothar Bisky est actuellement le président du PDS. 3. Rudi Dutschke (1940-1979) fut le porte-parole du mouvement de 1968 en Allemagne fédérale. Il est mort en 1979. Inprecor n° 424 de mai 1998 a publié des extraits de son principal écrit de 1968. 4. Walter Ulbricht était le premier chef du parti à l'époque de la RDA, pendant la période stalinienne et jusque dans les années 60.
André Brie, selon laquelle le socialisme autoritaire en RDA, dans son but de « tout soumettre à une volonté de façonner la société », aurait été « plus totalitaire » que le nazısme - une comparaison qui reste insoutenable même si on limite sa portée au plan de comparaison choisi. (Le nazisme a précisément démontré sa « volonté de tout soumettre... » à travers l'extermination physique massive, à travers un endoctrinement idéologique allant beaucoup plus loin et des interdictions de s'informer de sources autres que la propagande officielle beaucoup plus rigoureuses, à travers des institutions telles que le « Lebensborn » (5) et les camps de la mort.)
Un élément nouveau pourrait consister dans la recherche d'une analyse démontrant à travers l'exemple de la Chine populaire, comment la direction d'un « Parti communiste » arrive à associer la constitution d'un capitalisme du pire genre, digne du XIXeme siècle, au maintien d'une domination politique à travers des méthodes dictatoriales (cf. le massacre de la place Tien Anmen, les exécutions sommaires organisées en spectacle pour les masses populaires). Ceci nécessiterait de tirer un bilan critique des relations entre le PDS et le PC chinois, à propos desquelles on a appris encore en 1997, lors de la visite en Chine d'une délégation du PDS que «les contacts entre le PC chinois et le PDS devront être intensifiés ».
Un élément nouveau pourrait consister dans la recherche d'une réponse globale par rapport au racisme qui se radicalise et aux structures de domination masculine qui se trouvent renforcées. Comment se laisserait concilier avec les principes programmatiques du PDS, le fait que le directeur de la campagne du PDS aux dernières législatives (6) est allé à la rencontre de membres des Burschenschaften (7) d'extrême droite, pour lire ensuite dans les colonnes du Junge Freiheit (8) semi-fasciste que les deux côtés se seraient « séparés sans être fâchés » ? Comment la prétention du PDS de mener une politique féministe se laisserait-elle concilier avec le fait que l'en-tête des lettres du service de presse du PDS contient, depuis 5. Un établissement spécialement destiné à la procréation d'enfants dits « de grande valeur raciale ». 6. Il s'agit d'André Brie. 7. Il s'agit de corporations estudiantines ultra-nationalistes. 8. Un hebdomadaire à la charnière entre l'extrême droite et la droite conservatrice. 9. Il s'agit de la forme masculine de « les socialistes » en allemand. 10. Volkswagen — « Voiture du peuple » en allemand - est une création hitlérienne.
1997, la formule PDS — Die Sozialisten (9), et que les directions du parti et du groupe parlementaire considèrent que le PDS ne serait « pas mûr » pour avoir un « tandem » — un homme et une femme — à sa tête ?
Tous ces thèmes nouveaux ne sont même pas mentionnés par ceux qui mènent jusqu'ici le nouveau débat programmatique. Des idées vagues
Beaucoup parmi ceux qui se livrent actuellement au débat programmatique au sein du PDS se répandent sur des « questions ouvertes » et indiquent un chemin menant dans le vague, le chemin en soi semblant signifier tout. Des idées claires existant auparavant quant au but, socialiste, de ce chemin, contenues dans le programme du PDS encore en vigueur, ne se retrouvent pas ou plus, ici.
Ainsi dans la contribution précitée de Brie et Klein, est formulée sous le titre de « question essentielle pour la gauche » l'idée suivante : « Quels autres accès à la solution des problèmes majeurs de la société, outre la tentative de les résoudre à travers la croissance tournée vers le marché mondial et la consommation, , pourraient être développés?»
Bien sür qu'il est légitime de poser des questions sans donner obligatoirement une réponse. Mais le programme actuel du PDS prétendait connaître des réponses précisément à la question précitée - entre autres celle concernant la nécessité de « dépasser la domination du capital ». Est-ce qu'aujourd'hui « c'est devenu faux », parce que pas moderne?
Dans ce contexte, Brie et Klein font également savoir : « La gauche devra trouver un chemin de développement qui s'inscrit dans les réalités d'aujourd'hui, mais qui s'ouvre également aux nécessités d'un développement social et écologique durable ». Ce propos est concrétisé par l'idée selon laquelle « la transformation écologique nécessaire doit joindre les côtés positifs actuellement existants de l'industrie et des technologies modernes à un fort développement de cycles économiques au niveau régional. »
« L'industrie » - et il ne saurait être question, ici, que de celle actuellement dominante, la grande industrie capitaliste — aujourd'hui est plus que jamais anti-écologique, destructrice, écrasant toutes les structures régionales. 60 % du chiffre d'affaires des 100 plus grandes entreprises de chacun des États faisant partie du G7 provient des secteurs du pétrole et des industries annexes, de l'automobile, de l'armement, de l'industrie des pneus, de l'aéronautique. La structure de ces industries est orientée, déjà du côté de la valeur d'usage des choses, vers la destruction - abstraction faite des effets catastrophiques de la logique du profit qui décide de tout. Ces destructions se laissent observer dans nos villes, dans le Tiers monde, en Europe de l'Est.
Ou prenons de nouveau l'exemple de la Chine. Dans ce pays, l'industrie de l'automobile et le PC chinois concourent actuellement à détruire le réseau ferré pour fermer une université des chemins de fer qui existait et licencier un million (!) de travailleurs des chemins de fer jusqu'en 2003 Simultanément, la construction de routes et la production de voitures — y compris une « voiture du peuple » (10), comme ailleurs à partir de 1938... — sont massivement favorisees.
Dans de telles « conditions extérieures », un « chemin de développement qui s'inscrit dans les réalités d'aujourd'hui » signifie que l'on accepte ces destructions au niveau mondial, qui menacent les conditions même de l'existence de la vie humaine sur la planète.
A ce point, le caractère du nouveau programme du PDS en tant que programme orienté contre la grande industrie capitaliste — ce qui permettrait d'offrir des chances à une production autogérée, mais aussi à d'autres formes de propriété, y compris la petite propriété privée — mériterait d'être précisé. On spécule sur l'ignorance
Le programme de 1993 contient de nombreuses idées importantes et qui restent convaincantes aujourd'hui, mais qui se trouvent écartées dans le débat programmatique qui commence actuellement. Il doit être fait mention, ici de trois d'entre elles.
D'abord : le programme de 1993 demande un désarmement radical et la « dissolution de l'OTAN et de /'UEO ». Brie et Klein, dans leur contribution au débat, mais aussi Lothar Bisky dans son discours au congrès ne disent pas un mot à ce sujet. Cependant, cette position a imprégné d'une marque positive, jusqu'à aujourd'hui, la pratique et le programme du PDS. Et si situation nouvelle il y a, il est effectivement nouveau, par rapport à 1993, que la Bundeswehr (l'armée allemande) se trouve dans les Balkans et au seuil d'une guerre terrestre, ce qui en 1993 semblait inimaginable aux yeux de tous (!) les partis politiques allemands. Et il est effectivement nouveau que les Verts et le SPD soutiennent cette politique sans réserves.
Un nouveau programme du PDS se doit
de s'exprimer à ce sujet. Dieter Klein l'a d'ailleurs fait à sa manière, en demandant au sein de la direction, dans le cadre du débat portant sur la plate-forme pour les élections européennes, une force armée européenne de la paix, se distinguant à peine des projets actuels de l'UEO. La direction n'a retiré un tel passage de la plateforme électorale qu'après un vote très ambi-
A mes yeux, se pose ainsi clairement — notamment en considération de l'histoire allemande et de l'histoire politique du SPD — la question suivante, comme elle se posait au SPD avant 1914 et avant 1959 et comme elle se posait aux Verts encore récemment, question qui constituera une sorte de ligne jaune permettant de caractériser la nature politique du PDS : se refuse-t-il, ou non, à la guerre impérialiste ? Ceci sera également décisif dans le débat programmatique. Le fait que ceux qui battent le fer en faveur d'un nouveau programme, ne mentionnent même pas cette question de la guerre ou de la paix, vient confirmer ma thèse.
Deuxième thème : le programme du PDS actuellement en vigueur demande de « dépasser la prédominance de la propriété capitaliste ». Lothar Bisky formula début 1999, au dernier congrès : « Le pouvoir de ces groupes anonymes de propriétaires, qui dirigent le monde en fonction de la logique de la distribution des bénéfices, doit être réduit. »
Moi, je pense que les formes de propriété des grands groupes industriels et des grandes banques ainsi que la nécessité de leur nationalisation effective revêtent un caractère décisif. Il n'y a pas d'autre manière de « dépasser » ni de « réduire » la « prédominance des profits », et ainsi le cours, destructeur, des choses (capitalistes). C'est le contraire qui est vrai : leur puissance devient de plus en plus écrasante et l'impuissance des hommes et des femmes, de plus en plus affligeante. me du PDS se devrait de marquer des posipassera toujours par l'anticapitalisme, qui jusqu'ici se trouvait inscrit dans le programme du PDS, donc par une politique dirigée contre les banques. sommes animés par l'idée que des changements dans la société ne pourront être mis en œuvre que si les premiers intéressés prenLe PDS considère comme décisive, la lutte pour des changements de la société [qui se PDS souhaite contribuer au dialogue et à la ampleur ». tif socialiste — et non pas comme un objections de la part de la direction de ce ment.
Sur ce point aussi, un nouveau programtions nettes. La ligne de partage passe et contre les grandes industries capitalistes et
Enfin, troisième thème, le programme du PDS contient la phrase suivante : « [Nous] politique. nent eux-mêmes leurs affaires en main. (...) déroule] en dehors du parlement. (...) Le coopération des gauches au niveau mondial et s'investir pour faire en sorte que naissent des mouvements progressistes de grande
A travers de telles formules, le PDS se définit comme un parti qui se considère lui-même comme un outil au service de l'objectif en soi-même. Aujourd'hui, la tonalité est souvent tout autre. Ainsi Lothar Bisky s'exprima en janvier 1999, au dernier congrès, de la manière suivante : « Le parti constitue humains.
constater dans quelle le début et la fin du travail politique de tout un chacun. (...) Il en va de notre responsabilité commune de sauvegarder ce parti. »
Il n'était plus question, là, d'autres mouvements et partis, voire de la force décisive de l'action politique en dehors du parle-
Que l'on compare des phrases comme celle, précitée, parlant du « début et [de] la fin du travail politique » avec celles qu'ont formulées Karl Marx et Friedrichs Engels quant au « parti » — refusant toute défense de la boutique partisane et la comparant à « l'associationnite » propre à la mentalité allemande d'alors. Aux yeux de Marx et Engels, les structures d'un parti ne constituaient qu'un outil au service d'un objectif
Aujourd'hui, on ferait bien de nous rappeler que pour nous, « le début et la fin » de tout travail politique doit être l'être humain, uniquement. Toute autre pratique constitue un fétichisme du parti, qui produisit ses effets catastrophiques sous le stalinisme.
Avec le gouvernement « rouge-vert » à Bonn et l'association du PDS aux gouvernements régionaux de Saxe-Anhalt (soutien sans participation) et Mecklenbourg-Poméranie occidentale (participation à une alliance gouvernementale) comme toile de fond, un nouveau programme du PDS devrait avant tout exprimer la priorité donnée à l'action politique en dehors du parlement et la nécessité de notre engagement au service de la cause socialiste et des êtres
« but » à l'objectif du