Par
Zbigniew Kowalewski* es résultats des élections parlementaires
_ du 23 septembre dernier restructurent profondément le champ politique polonais.
Il s'agit — et c'est une opinion généralisée chez les observateurs polonais - d'un vrai tremblement de terre, même s'il est limité, et cela à trois regards. Le premier, c'est l'écrasante défaite — la perte des représentations parlementaires — des principales forces politiques se présentant comme issues de Solidarnosc (1). Le deuxième c'est la victoire éclatante de la social-démocratie issue du parti qui avait été au pouvoir sous l'ancien régime bureaucratique : le Parti ouvrier unifié polonais (POUP). Et le troisième c'est le score élevé inattendu de Samoobrona
(Autodéfense), un mouvement jusqu'à maintenant extraparlementaire, de protestation sociale et d'action directe.
1993 : Premier tremblement
Observons tout d'abord, pour éviter des malentendus, que le changement est relatif à deux égards. Premièrement, les
* Zbigniew Kowalewski, dirigeant de
Solidarnose dans la région de Lodz en 1981, exilé en France de 1981 à
1990, est journaliste. Il anime en particulier une revue théorique-politique consacrée à l'histoire du mouvement ouvrier,
Rewolucia
(Révolution) dont le n°1 vient de paraître. Il a publié, entre autres,
Rendez-nous nos usines ! (La Brèche,
Paris 1985).
1. Le syndicat indépendant autogéré
Solidarité (NSZZ Solidarnosc) fut fondé en septembre 1980 à l'issue d'une réunion nationale des comité régionaux de grève élus au cours des grèves qui s'étaient généralisées en août 1980. Légalisé en novembre
1980, comptant dix millions de membres (sur 13 millions de salariés). il adopta lors de son congrès en septembre-octobre 1981 le programme de la « République autogérée », " un nouvel ordre socio-économique qui liera le plan, l'autogestion et le mar-
Comment a chuté démocrates dits « post-communistes » étaient déjà revenus une fois au pouvoir dans les années 1993-1997. Il s'agissait alors aussi d'un tremblement de terre, plus fort que l'actuel : revenir aux rênes du pouvoir à peine quatre ans après la chute du prétendu
« socialisme réel » représentait un véritable exploit politique et un signe très fort de la perte de légitimité croissante des « fossoyeurs du communisme » et restaurateurs du capitalisme. Les partis de droite profitant alors du soutien du syndicat Solidarnosc furent, pour la première fois, chassés complètement du parlement.
extrême, en général petits mais dont la force résidait dans leurs appuis au sein de l'appareil syndical de Solidarnosc. Incapables de ils se présentèrent aux élection de 1993 en tre du parlement. Par contre, une autre force, celle-ci issue de l'ancienne « opposisociauxrebaptisée l'Union de ché » fondé sur « la socialisation de la planification ». La répression bureaucratique à la suite du coup d'État du général Jaruzelski a repoussé cet immense mouvement de masse dans la clandestinité, isolant la direction clandestine de sa base ouvrière. Face à un nouveau mouvement de grèves se généralisant en
1988, la direction Jaruzelski négocia avec la direction clandestine un compromis, lui concédant des élections parlementaires au cours desquelles les candidats présentés par l'opposition pouvaient espérer conquérir jusqu'à 261 sièges sur 560 de la Diète (les autres étant réservés aux candidats de la bureaucratie) et tous les 100 sièges du Sénat. En juin
1989 les candidats de la direction de
Solidarité obtenaient ainsi tous les sièges en jeu à la Diète et 99 % des sièges au Sénat - ce qui conduisit en septembre 1989 à la formation d'un gouvernement de coalition diriwicZ » (2).
Il s'agissait de l'ensemble des partis de la droite conservatrice, nationaliste, cléricale et mener une politique plus ou moins unitaire, ordre dispersé, ce qui leur a valu de disparaîtion démocratique » (le Comité de défense des ouvriers, KOR, agissant entre 1976 et
1981), à savoir l'Union démocratique (UD)
dirigeant la liberté (UW), s'était chute, la gé par Tadeusz Mazowiecki, un expert de Solidarité, qui s'attela à la restauration capitaliste. Les effets sociaux de cette politique menée à marche forcée sous la houlette du
FMI n'ont pas permis au syndicat
Solidarité, rélégalisé, de retrouver sa force de 1980-81. Dès 1991 c'est le syndicat OPZZ (Entente nationale des syndicats), créé sous la dictature du général Jaruzelski et au sein duquel certaines équipes syndicales de Solidarité clandestin ont tenté de poursuivre une activité "légale" aux côtés de l'appareil bureaucratique, qui devint la première force syndicale du pays (cf. Jan Malewski,
"Solidarnosc" 15 ans plus tard,
Inprecor n°399 de février 1996).
2. Leszek Balcerowicz avait fait partie, à l'automne 1981, des experts économiques qui négociaient la formulation de la loi sur l'autogestion.
L'adoption du compromis avec la bureaucratie sous la pression de ces
Pologne maintenue au parlement. Représentant, du côté de l'opposition, les principaux bénéficiaires de l'accord de la « table ronde » avec le régime en 1989 qui avait permis la transmission du pouvoir, elle était devenue le parti de la droite libérale et de la thérapie de choc néolibérale dite « plan Balcero-
Ce fut la réaction populaire aux effets sociaux désastreux de ce plan et, en général, à la restauration du capitalisme qui porta au pouvoir l'Alliance de la Gauche démocratique (SLD) en coalition avec le Parti paysan/populaire polonais (PSL) (3). Comme la
SLD, le PSL est issu d'un parti de l'ancien régime, mais plongeant ses racines dans la tradition, spécifique pour la Pologne et pour certains autres pays d'Europe orientale, des partis paysans de masse.
Pour la droite, il s'agissait d'une récidive ou d'une revanche « communiste », d'autant plus que lors de l'élections présidentielle de 1995, le président sortant, Lech
Walesa, l'homme aimant dire qu'il « avait défait le communisme à l'échelle mondiale », perdit contre Aleksander Kwasniewski, de la SLD. Désespérée devant sa droite, avec Walesa à sa tête, experts, entre les deux tours du congrès de Solidarnosc, avait conduit ce dernier à les désavouer.
Après le coup d'État du général
Jaruzelski (13 décembre 1981) et la mise au ban du syndicat Solidarnosc,
Balcerowicz fit partie des experts qui, en lien avec l'administration américaine, ont poussé la direction clandestine à modifier le projet économique de Solidarnose dans une direction plus "marchande" et moins
"autogestionnaire". Devenu ministre des finances en septembre 1989 il a fait adopter une nouvelle politique économique monétariste imposée par le FMI, connue sous le nom de
"Plan Balcerowicz"
3. « Paysan/populaire » parce que le mot polonais « ludowe » veux dire les deux choses : traditionnellement paysan, ce parti joue maintenant sur l'ambiguité de son nom pour se présenter en tant que « parti du peuple à base rurale et urbaine.
Pologne
Août monta alors un sale coup pour déstabiliser et renverser le gouvernement « post-communiste » : elle accusa le premier ministre social-démocrate Jozef Oleksy d'avoir été, dans le passé, un agent de l'espionnage soviétique. L'affaire, comme il s'est avéré finalement, avait été montée de toute pièce et constituait une grossière provocation des services secrets.
Le gouvernement SLD-PSL n'était pas, bien évidemment, une récidive quelconque de l'ancien régime. Partisans déclarés de la restauration du capitalisme et de l'alliance atlantique, ils assurèrent la continuité de la politique de la droite, y compris les privatisations et les restructurations néolibérales. Ils tentèrent au mieux de mitiger leurs effets sociaux de plus en plus dangereux, en particulier, de réduire d'une façon significative le chômage de masse dévastant des régions entières du pays. Le PSL, modérément antilibéral, freinait sur certains terrains les penchants néolibéraux de la SLD. Cette coalition limita également la pression idéologique réactionnaire, cléricale, nationaliste et agressivement anticommuniste, qui étouffe depuis 1989 la vie de la société polonaise. 1997 : Retour de la droite
Mais en 1997, d'une façon inattendue, la SLD perdit les élections. Trois facteurs
1980, vote dans le Comité de grève inter-entreprises de Gdansk qui allait donner naissance au syndicat Solidarité. Vingt ans plus tard, à l'issue de la répression bureaucratique et de la restauration capitaliste cette classe ouvrière combative a été dispersée, ses entreprises liquidées ou privatisées. Ceux qui s'étaient appropriés ses symboles viennent d'être balayés de la scène politique.
étaient à l'origine de cette défaite... Premièrement, son électorat diminua, découragé et désillusionné par la continuation du cours néolibéral. Deuxièmement, la SLD, sûre de sa nouvelle victoire, ne mena pas de campagne électorale et démobilisa de cette façon une partie de son électorat « dur ». Troisièmement, les partis de droite chassés précédemment du parlement, unifièrent cette fois-ci leurs forces dans l'Alliance électorale Solidarnosc (AWS). C'est la bureaucratie syndicale de Solidarnosc qui eur imposa cette unité. Et c'est l'AWS qui gagna les élections. L'exploit était digne de celui de la SLD en 1993. L'AWS forma un gouvernement de coalition avec son frère ennemi l'UW, cédant à ce parti et à son président en personne, Leszek Balcerowicz, la politique économique et financière. C'était le retour en force d'un néolibéralisme orthodoxe frappant de plein fouet la classe ouvrière, les couches populaires, les femmes, les vieux et les jeunes. Accusant le gouvernement précédent d'avoir freiné les « réformes les plus indispensables et urgentes », la coalition AWS-UW les força à grande vitesse. D'un seul coup, elle changea radicalement la structure administrative du pays, réforma de façon néolibérale le service de santé, la sécurité sociale et l'éducation nationale. En même temps, la restructuration néolibérale de l'économie reprit sa marche forcenée, avec l'accroissement rapide des inégalités sociales, de la pauvreté et du chômage (réduit à 8 % de la population active par la coalition SLD-PSL, il dépasse les 16 % en 2001).
La politique de la coalition AWS-UW était aventurière et politiquement suicidaire. L'AWS commença à subir une succession de crises, d'éclatements et de recompositions chaque fois plus difficiles. Des pans entiers de ce bloc hétéroclite désertaient la politique néolibérale et, pour cette raison, de plus en plus souvent la coalition gouvernementale perdait la majorité au parlement. L'Entente nationale des syndicats (OPZZ), centrale syndicale majoritaire liée à la SLD, forma une coordination avec tous les syndicats ouvriers et paysans (à l'exception de Solidarnosc) mobilisant pour descendre dans la rue et protester contre la politique du gouvernement.
Le syndicat paysan Samoobrona (Autodéfense) sous la direction d'Andrzej Lepper, entraînant derrière lui les autres syndicats paysans, organisait des actions massives coordonnées à l'échelle nationale de blocage des autoroutes, se transformant en combats acharnés des paysans avec la police. Les ouvriers de l'industrie de l'armement en crise descendaient à Varsovie et s'affrontaient durement, eux aussi, avec la police. Dans tout le pays les infirmières se lancèrent à deux reprises dans des luttes formidablement organisées et coordonnées, montrant une surprenante capacité d'inventer des formes d'action nouvelles. S'inspirant des paysans, elles aussi procédaient à des blocages spectaculaires des autoroutes et des passages frontaliers. Les sondages révélaient un soutien très majoritaire de la société aux luttes des paysans comme à celles des infirmières. 2000 : Kwasniewski réélu
A l'été 2000, face à un discrédit impressionnant du gouvernement, l'UW le quitta prétendant de cette façon sauver sa peau, et élimina Balcerowicz de la présidence du parti. Le gouvernement, soutenu seulement par l'AWS en décomposition, devient minoritaire au parlement. En octobre 2000 les élections présidentielles confirmèrent avec éclat que la SLD avait le vent en poupe : Kwasniewski gagna au premier tour (54 %), devant un libéral indépendant, Andrzej Olechowski (18 %) et le leader de l'AWS (et du syndicat Solidarnosc) Marian Krzaklewski (15 %). Sur la base de ces résultats, la SLD commença une marche triomphale vers le pouvoir - d'autant plus triomphale que l'Union du travail (UP), petit parti social-
démocrate parallèle, issu en partie, comme la SLD, du POUP, et en partie de la gauche modérée de Solidarnosc, décida de s'allier avec elle. Olechowski organisa autour de lui, avec des transfuges de l'UW et de l'AWS, une nouvelle force libérale dite Plate-forme citoyenne (PO). L'AWS, elle, éclata et se reconstitua en tant qu'Action électorale Solidarité de droite (AWSP), se débarrassant de Krzaklewski devenu un leader très encombrant. De cette façon le successeur de Walesa à la tête de Solidarité entra, comme son prédécesseur, dans le néant politique (aux présidentielles Walesa avait reçu a peine 3% de voix).
La lourde défaite de l'AWSP et de l'UW étant assurée, la droite procéda à des recompositions importantes. Outre la PO d'Olechowski, regroupant les libéraux les plus durs qui désertèrent l'UW et les conservateurs les plus mous qui désertèrent l'AWS, deux autres forces de droite se formèrent. La première est Droit et Justice (PiS) des frères Jaroslaw et Lech Kaczynski, anciens dirigeants de moindre importance de Solidarnosc, une formation conservatrice avec un discours radicalement sécuritaire, suivant la ligne de Rudolph Giuliani et de sa « tolérance zéro » pour la délinquance. L'autre formation est la Ligue des familles polonaises (LRP), un ramassis des groupes de la droite radicale et extrême, nationaliste et cléricale, hostile à l'adhésion à l'Union européenne mais partisane de liens privilégiés avec.... l'Alliance du libre échange nord-américaine (ALENA). Son leader principal est Antoni Macierewicz, l'un des fondateurs du KOR, qui a évolué de la gauche à l'extrême-droite. La LPR a obtenu un très précieux soutien de la part de Radio-Marie, une puissante radio contrôlée par le courant fondamentaliste au sein de l'Eglise catholique. 2001 : Deuxième tremblement
Au cours des semaines précédant les élections parlementaires, la société polonaise fut surprise par la nouvelle qui tomba comme un éclair dans un ciel serein - non seulement il s'avéra que l'économie entrait en récession, mais que, de surcroît, dans le budget existait un trou énorme d'environ 90 milliards de zlotys ; il aurait pu s'agir d'un clou sur le cercueil de l'AWSP, si ce cercueil n'avait pas été déjà définitivement clos. Les sondages des intentions de vote donnant systématiquement entre 47 % et 50 % de voix à la SLD-UP, la coalition social-démocrate était absolument sûre d'obtenir la majorité absolue au parlement et de gouverner seule. Mais deux jours avant les élections, deux bombes éclatèrent. La première : l'annonce par le futur ministre des finances, Marek Belka (considéré à cause de sa fidélité aux dogmes néolibéraux comme un « Balcerowicz social-démocrate »), de son plan pour remplir le trou budgétaire suscita une vive inquiétude dans les couches populaires. La deuxième : après s'être situées, pendant des mois, au niveau de 3 %, les intentions de vote en faveur de l'Autodéfense arrivèrent, d'un seul coup, a 8-9 %
Les résultats des élections constituèrent une grande surprise pour la SLD-UP plongée dans le triomphalisme : elle avait obtenu entre 6 % et 9 % de voix en dessous de ses attentes, c'est-à-dire, seulement une majorité relative au parlement la condamnant à former soit un gouvernement minoritaire, soit un gouvernement de coalition. De mouvement extraparlementaire, considéré par toute l'élite politique, les médias et la hiérarchie de l'Église catholique comme un ramassis de voyous, avec un leader harcelé de façon permanente par la justice, l'Autodéfense s'éleva à la position de troisième force parlementaire devançant globalement le PSL. Même si dans les campagnes le score du PSL fut un peu plus élevé que celui de l'Autodéfense, c'est dans les villes qu'elle gagna face au PSL ramassant les « voix de protestation sociale » parmi les ouvriers non qualifiés, les chômeurs, les pauvres.
L'Autodéfense est farouchement antilibérale, crache sur toute la « classe politique », se dit « ni de droite, ni de gauche, mais polonaise » et se présente comme défenseur intransigeant des intérêts des paysans et des pauvres des villes. Le leitmotiv du discours de Lepper est le suivant : « ou on change rapidement et radicalement toute la politique économique et sociale en renonçant au néolibéralisme et en favorisant les couches populaires, ou dans un an on aura dans le pays un soulèvement de masse ». C'est un homme imprévisible : méprisé par les dirigeants de la SLD qui le stigmatisaient comme voyou et même comme une possible incarnation polonaise de Haider (une asso-
• SLD- UP (Alliance de la Gauche démocratique et Union du travail, sociaux-démocrates) • PO (Plate-forme citoyenne, libéraux)
• Samoobrona (Autodéfense, paysans radicaux)
• PSL (Parti paysan/populaire polonais, paysans modérés)
• LRP (Ligue des familles polonaises, extrême-droite
• AWSP (Action électorale Solidarité de droite, conservateurs)
• PPS (Parti socialiste polonais, à gauche de la SLD)
Pologne ciation sans fondement), il annonça la disposition de l'Autodéfense à soutenir sous conditions le gouvernement SLD-UP et exerça une forte pression sur la SLD-UP et le PSL pour qu'ils forment un gouvernement de coalition. Du jour au lendemain, les sociaux-démocrates étaient obligés de le traiter avec respect, de négocier avec lui et même de dire qu'il était tout à fait capable de devenir... « un homme d'État ».
Ce sont exclusivement les nouvelles formations de la droite — la PO, PiS et la LRP — qui entrent au nouveau parlement. Avec l'élimination du jeu parlementaire de l'AWSP et de l'UW c'est la prétendue « Pologne d'Août 1980 » qui chute et avec elle se défait tout un mythe historique, douze ans à peine après son triomphe. C'est le prix que l'une comme l'autre payent pour avoir trahi honteusement les aspirations du grand soulèvement de masse de 1980-1981 et les intérêts de la classe ouvrière dont les combats contre le régime bureaucratique leur avaient ouvert le chemin vers le pouvoir.
Sur le champ politique le rapport des forces issu de ces élections se présente de la façon suivante : la social-démocratie et les partis antilibéraux à base paysanne reçurent au total plus de 60 % des voix, tandis que l'ensemble des formations de droite -moins de 40 %.
Avec hésitations et réticences, la SLD-UP a choisi la formation d'un gouvernement de coalition avec le seul partenaire possible : le PSL, l'Autodéfense se déclarant prête à l'appuyer. Ce « mariage de raison » sera sûrement difficile à consommer : comment, à l'heure des vaches plus que maigres, pourra-t-on concilier le soutien de la SLD à la mondialisation néolibérale et la poursuite de la restructuration néolibérale de l'économie, de la société et de l'État avec les tendances soit modérément, soit radicalement antilibérales de tous ses alliés, proches ou lointains -l'UP, le PSL et l'Autodéfense ? Les résultats des élections du 23 septembre a la Diète
41,0 % 216 sieges 12,7 % 65 sieges 10,2 % 53 sièges 9,5 % 44 sièges 9,0 % 42 sieges 7,9 % 38 sièges 5,6 % 0 siege 3.1 % O siège 0,1 % 0 siège