Le Zaire bat bien des records en Afrique noire : record d'endettement, record d'inflation, record des impayés aux fournisseurs étrangers. Le Zaïre, c'est aussi le pays des répressions féroces, des disparités incroyables des revenus, de la famine dans les campagnes (alors qu'au moment de l'Indépendance, en 1960, il assurait l'autosuffisance alimentaire de sa population et que 40% de ses recettes d'exportation venaient de l'agriculture).
Mobutu dirige ce pays depuis quinze ans (1). Ce chantre de « l'authenticité africaine » n'a pas ménagé ses alliés occidentaux (nationalisation des intérêts belges notamment). Il est d'autant plus
Tristes records surprenant de voir ces mêmes pays occidentaux faire l'impossible pour le maintenir à flot. Mais un regard sur la chronologie des événements est particulièrement éclairant : l'accroissement brutal de l'aide occidentale correspond aux deux guerres du Shaba, en 1977 et 1978.
Il semble même bien que le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque Mondiale soient actuellement en mesure de contrer les « excentricités » de celui (Mobutu) qu'ils ne savent pas comment remplacer pour contrôler la poudrière de l'Afrique australe. La faillite de l'Etat est telle que rien ne fonctionnerait au Zaïre - c'est-à-dire ni administration, ni police, ni armée, ni transport -sans le soutien des créanciers. Et le président, si sourcilleux naguère sur la question de son indépendance et de la souveraineté nationale (de son propre pouvoir, en fait) a bien été contrait de mette des litres d'eau dans son verre de vin.
UN MAUVAIS PAYEUR
PAR EXCELLENCE L'endettement extérieur du Zaïre 1. Mobutu Sese Seko, général commandant en chef de l'armée, dans le prolongement de la prise de pouvoir au Congo ex-belge en 1965 par le haut-commandement de l'armée nationale congolaise qui renversa le président Kasawubu, est devenu en 1968 président de la République démocratique du Congo (Congo-Kinshasa), aujourd'hui Zaire.
financier de cet organisme. Un premier re Biarnes (5): « La direction de fait est considérable. Sa dette publique est évaluée à 4,6 milliards de dollars. Son endettement total - public et privé — serait au moins de l'ordre de 5 milliards, soit la de son produit intérieur brut (PIB).
A l'égard de ses fournisseurs étrangers (entreprises privées pour la plupart), le Zaïre accumule les impayés. C'est ainsi que sur les 606 millions de francs français (FF) de marchandises françaises vendues au Zaire en 1979, la COFACE (société d'assurance publique qui couvre les exportateurs français contre les impayés, à 80 % environ de leurs montants) a en-
Run déficit de 260 millions. On peut donc évaluer à plus de la moitié des zairois à la France n'ayant pas été suivi de réglement... Et l'on peut s'attendre à ce que ce montant soit encore dépassé en 1980. Il en va de même pour les autres pays occidentaux fournisseurs du Zaire. Et cette situation ne date pas d'hier.
Les fluctuations du cours mondial cuivre, dont le Zaïre est le septième producteur mondial, expliquent en partie cet énorme endettement. Après le boom années 1965-1970 (le cuivre est passé de 35 000 francs belges (FB) la tonne à 84 440 francs belges), le Zaïre a pu jouir de facilités d'emprunts remarquables, surtout à partir de 1974 avec le recyclage des pétrodollars. Mais, ment, le cours du cuivre chutait aux alentours de 45 000 FB pour ne plus remonter depuis. La baisse s'est même accentuée en 1979 et les cours ne se sont légèrement redressés qu'en 1980, avec un taux moyen de 58200 FB.
Le Zaïre n'a pas pu (pas voulu) respecter ses engagements financiers inter. nationaux. A plusieurs reprises, en 1976, 1977 et 1979, des mesures de consolida. tion de dette ont dû être négociées avec les créanciers, tant publics que privés.
Les plus importants accords sont les plus récents. Dans le cadre dit du « Club de Paris » (12 décembre 1979), la dette à l'égard de ses créanciers publics a été étalée sur dix ans. Et le 23 avril 1980, un accord de refinancement de la dette bancaire a été signé avec une centaine de banques privées groupées dans le « Club de Londres ». Au titre de ces deux accords, le Zaire s'engage à rembourser 2 732 millions de dollars entre 1981 et 1985; 558 millions en
; 497 millions en 1982; 439 1983 ; 378 en 1984 et 324 en 1985.
LE TORCHON BRULE ENTRE
LE FMI ET LE ZAIRE Il n'est pas sûr que les engagements zairois, même renégociés, puissent être respectés. Le Zaïre, en effet, n'est pas un débiteur facile, comme vient le rappeler un article d'une revue spécialisée (2) : « Le 18 juillet 1979, le président Mobutu adressait au FMI une première lettre d'intention, dans laquelle il confirmait officiellement les grandes lignes du Plan de stabilisation que le Zaïre comptait suiure pour obtenir l'indispensable secours crédit stand-by de 118 millions de DTS (3) fut débloqué en conséquence le août 1979. Il devait être étalé par trimestre jusqu'à la fin 1980.
« Le FMI s'apercevant, au cours des mois suivants, que le Zaïre ne parviendrait pas à atteindre les objectifs fixés pour 1979 et que les directives données par ses experts n'étaient pas respectées, manifesta une humeur compréhensible. Au début de lannee 1980, des discussions nouvelles eurent lieu à Kinshasa avec le chef de l'Etat zaïrois et les autorités financières du pays: la dernière délégation du FMI quitta le Zaïre en date du 9 mars. Cela traduisait en quelque sorte le pessimisme du FMI et de la Banque Mondiale quant celle des banques publiLe FMI donna toutefois son accord de principe au déblocage d'une seconde tranche de crédit stand-by, sous réserve de la signature par le président Mobutu d'une seconde lettre d'intention (dont le texte ne nous est pas connu) ; cette lettre fut signée par le chef de l'Etat à la fin du mois de mars 1980, au cours du voyage qu'il effectua en Roumanie : elle allégea la tension née entre le FMI et le Zaire et permit le déroulement normal de l'opération de soutien basée sur le premier crédit stand-by du 28 août 1979. » citation est intéressante dans la mesure où elle montre bien les réticen. ces des Occidentaux à l'égard de Mobutu. Mais la suite des événements montre aussi l'ampleur du soutien que ces mêmes institutions sont prêtes à lui accorder.
Lors de la IVe réunion du Groupe consultatif pour le Zaïre réuni à Paris (28-29 mai 1980), sous l'égide de la Banque Mondiale (4), le Plan triennal d'investissement du Zaire (1980, 1981 et 1982) qui prévoit un investissement
2,2 milliards de dollars, dont la moitié devait être financée par l'aide extérieure, a reçu un accueil favorable auprès des créanciers.
Au total, et sans revenir sur la ligne de crédit accordée par le FMI, ni sur l'étalement de ses dettes, le Zaïre a reçu,
- une aide occidentale (gouvernements) de 384 millions de dollars lors de la Conférence de Bruxelles ;
deux prêts de 20 et 26 millions de dollars d'une durée de 50 ans sans intérêt, de l'Association internationale pour le développement (AID), filiale de la Banque Mondiale. s'ajoutent divers prêts à des conditions plupart des pays occidentaux et notamment, dans des proportions de plus en plus déterminantes, avec le gouvernement français, par l'intermédiaire en particulier de la Caisse centrale de coopération économique (CCCE).
Il est vrai que l'impérialisme est ses filets autour du gouvernement zaïrois. Selon Pierde la Banque centrale - c'est-à-dire monétaire, la politique du crédit et le contrôle des changes - a été confiée à un ancien directeur de l'Institut d'émission de la RFA, M. Erwin Blumenthal (aujourd'hui remplacé par un économiste sénégalais), mandaté par le FMI pratiquement avec les pleins pouvoirs. Un autre expert du FMI, de nationalité turque, a été placé auprès du ministère des Finances, pour contrôler tous les engagements de dépenses. Une équipe française a pris en main les impôts et une autre la paie des fonctionnaires. Des Belges en ont fait autant à la douane... »
On peut aussi penser que le retour de Nguza Karl I Bond et sa nomination, en août 1980, au poste de premier commissaire (Premier ministre) se sont déroulés sous l'influence, au moins, des Occidentaux. Il faut rappeler, à ce sujet, que I Bond était tombé en disgrâce, en 1977, à la suite de rumeurs répandues dans les capitales européennes, rumeurs le présentant comme le seul homme capable de reprendre en mieux - selon les Occidentaux - la place du Mobutu. Condamné à mort peu après, sous prétexte de haute trahison, il n'a dû de conserver sa tête qu'à l'intervention des diplomates occidentaux.
En 1980, en tout cas, le gouvernenent zairois s'est, pour la première fois de son histoire, empressé d'obtempérer sans sourciller aux exigences du FMI. La première échéance du remboursement de la dette échelonnée au « Club de Paris » a engagements tant de l'accord du « Club de Londres » sur la dette bancaire ont également été
ENDETTEMENT ET RECESSION Mais lorsqu'on regarde l'importance de l'endettement du Zaïre, dette encouragée au départ par les milieux bancaires, puis consolidée en définitive par les gouvernements occidentaux et les institutions internationales, on finit par se demander à quoi tout cet argent injecté dans l'économie zaïroise a bien pu servir.
Il faut savoir que le service de la dette représente, en 1980, 23% des recettes des exportations zairoises (avec
2. Marchés tropicaux et méditerranéens, 25 juillet 1980.
3. 118 millions de DTS (droits de tirage spéciaux) soit environ 153 millions de dollars.
Les pays qui étaient représentés à cette IVe Réunion du Groupe consultatif pour le Zaire sont l'Allemagne fédérale, la Belgique, le Canada, les Etats-Unis, la France, l'Italie, le Japon et le Royaume-Uni. Y assistaient égale-
Banque africaine de développement (BAD), la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque Mondiale, la Banque européenne d'investissement (BEI), la Communauté économique européenne (CEE), le Fonds monétaire international (FMI) et le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD).
5. Le Monde, 23-24 novembre 1980.
450 millions de dollars environ) mais représenterait beaucoup plus (au moins 540 millions) sans les accords de rééchelonnement. Cela, bien que la Zaire reste un grand exportateur de produits miniers (cuivre, cobalt, diamants industriels). Il faut savoir aussi que le trou ne cesse de se creuser avec la succession des impasses budgétaires (380 millions de dollars au moins en 1980 ; chiffre accepté par le FMI tant il est difficile d'inverser rapidement la tendance) et balances des paiements (422 millions de dollars en 1980).
A côté de ce volume de l'endettement, on peut inscrire les chiffres suivants : le revenu par tête ne dépasse pas actuellement niveau atteint en 1972-1974; le niveau actuel des importations zairoises ne représente, avec 1,6 milliard de dollars, que la moitié de ce qu'il était à la même époque ; par ailprend aujourd'hui, n'atteint en fait que 80% du niveau enregistré il y a 6 à 8 ans (6). En outre, la quasi-totalité des sociétés industrielles fonctionne à 30 % environ de la capacité installée, faute de matières premières et principalement de pièces de rechanges.
Get en 1979, le PIB a régressé, en valeur et en chiffres absolus. L'évolution en volume et à moyen terme n'est guère plus satisfaisante : l'indice du PIB passe de 105,3 en 1977 à 106,6 en 1978 et à 106,4 en 1979. De plus, sa stabilité apparente n'est due qu'à une croissance exagérée des secteurs improductifs ; soit pour l'année 1979, par rapport à l'année 1978 : plus 3% pour le commerce, plus 8% pour les services. Par contre, le secteur des transports poursuit sa dé gradation catastrophique (- 9,1 %). Et la production dégringole : - 12,4 % dans l'extraction minière et, surtout, - 14% dans l'agriculture.
FAMINE
DANS LES CAMPAGNES Premier secteur productif par le nombre des personnes qui y travaillent (75 % des 30 millions de Zaïrois), le secteur agricole est sans nul doute le plus déshérité de tous : les revenus des agriculteurs ne cessent de se dégrader, en moyenne ; la famine sévit périodiquement dans de nombreuses régions (faute de moyens de transports, notamment) ; les biens de première nécessité font périodiquement défaut dans les centres urbains et ce pays à vocation agricole par excellence (à la différence du Sahel) est incapable d'assurer l'autosuffisance alimentaire de sa population. En outre, bien que l'agriculture soit rituellement présentée
Mobutu comme « la priorité des priorités », elle n'a reçu, jusqu'à 1979, qu'une part dérisoire des investissements publics. Ensuite, et alors même que la nouvelle stratégie agricole définie dans le « Plan Mobutu » prévoyait que 11 % des investissements publies seraient alloués au secteur agricole, celui-ci ne figure plus que pour 4% des investissements publics dans le Plan 1980-1982 (et l'on ne sait rien de la façon dont cette mesure sera appliquée).
mini-plan, « Programme agricole minimum », visant au ment des cultures vivrières vient égaleétabli. Mais, là encore, il est permis de se montrer sceptique.
L'inflation - de l'ordre de 100 % par an malgré les dévaluations successives de la monnaie - a cruellement amputé les revenus des salariés comme ceux des
La dernière augmentation du salaire minimum légal (30 %) remonte au ler avril 1979. Il est bloqué depuis. Les revenus des travailleurs ne cessent de détériorer. Au point que l'on trouve, dans l'article de Marchés tropicaux et méditerranéens (7) cité plus haut, la constatation suivante : « L'évolution des salaires qui est soumise inexorablement aux bilisation" d'abord, dans le "Plan Mobuensuite, n'a pas suivi l'évolution du vie. Conséquence: l'érosion progressive du pouvoir d'achat de la masse a atteint un point tel qu'on est en droit de se demander comment vit la population des grandes villes. » Sans commen-
Un autre indice permet de bien identifier la responsabilité des mesures gouvernementales sur l'état de dénuement extrême de la population : peu de temps après les opérations de démonétisation du 24 décembre 1979 (8), et suite à la dévaluation du zaïre de 30% le 22 février 1980 (9), la consommation de pain dans les villes a chuté brutalement. Les minoteries alimentées par des dons et des importations de blé n'ont pas pu utiliser, faute de débouchés suffisants, l'intégralité de leurs approvisionnements extérieurs. Or, depuis la colonisation belge, le pain est un aliment de base courant dans les milieux urbains.
En conclusion, il paraît évident que l'endettement du Zaire n'a pas servi :
- ni à assurer un minimum d'indépendance économique du pays, à travers une politique d'industrialisation par politique exemple (cas du Nigeria ou de la Côte d'Ivoire, ou encore du Sénégal. où - il faut bien le reconnaître - cette politique a fini par échouer, voir article suivant). L'économie zaïroise reste, comme par le
Chiffres donnés par A. Wapenhans. vice-président de la Banque Mondiale pour l'Afrique de l'Est. lors d'une interview à Afrique Industrie, ler juillet 1980.
7. Marchés tropicaux et méditerranéens, « Cette opération décrétée par le président Mobutu est une des sources de mésentente entre le
Le 24 décembre 1979, la pré. sidence annonce le retrait des billets de 5 et 10 zaires et leur remplacement par de nouvelles coupures. On estimait le montant en circulation à 2 700 millions de zaïres, dont 1 300 millions* étaient supposés se trouver à l'étranger. Comme on ne devait mettre que 1 300 millions de billets neufs en circulation, on espérait pénaliser automatiquement les détenteurs des sommes se trouvant à l'étranger ou dans des coffres privés et non déclarés, ni aux banques, ni au fise. » En passé, une économie de traite, dominée par les sociétés minières et sa clientèle occidentale.
— ni à conforter le pouvoir d'achat des masses rurales et urbaines.
Cet endettement, qui donne si souvent l'impression d'un puits sans fond, n'a été compensé par aucun accroissement de la production (au contraire), par accumulation susceptible d'être réinvestie dans l'économie zaïroise.
En revanche, l'écart des revenus a atteint un seuil nulle part Afrique noire. Une mince couche de privilégiés a indiscutablement tiré, de l'exploitation des salariés ou des paysans ainsi que de « l'aide » occidentale, les moyens d'accroître son niveau de vie. De la même manière, le gouvernement Mobutu a utilisé l'endettement pour se maintenir au pouvoir, aussi bien au moment des deux guerres de Shaba que, d'une façon plus quotidienne, en couvrant les frais de la répression intérieure.
Selon le dernier rapport d'Amnesty International, des centaines de personnes sont arrêtées arbitrairement et détenues dans la jungle. Beaucoup y meurent de faim ou à la suite de tortures. Etudiants, politiciens, intellectuels et membres des groupes ethniques du sud et de l'est zaïrois en sont les principales victimes.
Peut-être le FMI, la Banque Monprincipaux créanciers du Zaire chercheront-ils à « assainir » quelque peu cette situation, en limitant par exemple la détérioration des revenus agricoles pour relancer la production, ou en enrayant la perte de pouvoir d'achat des masses rurales. Il est également possible qu'ils essayent de réduire les disparités de revenus (il faut bien prendre de l'argent quelque part pour effectuer le remboursement des dettes). Mais leur plus grande d'avoir soutenu d'abord, encouragé ensuite, puis porté à bout de bras un régime aussi sanglant que celui de Mobutu.
Leurs motivations court terme vont de pair avec leur intérêt bien compris à long terme. Car le Zaire reste un fabuleux réservoir de ressources minérales : il est, notamment, le premier exportateur mondial bien stratégique par excellence dont il détient 75% des réserves mondiales, et qu'il vend, déclenchée sans préparation suffisante, l'opération tourna rapidement mal. Ni l'infla-. tion, ni la thésaurisation ne furent réduite, au désorganisée. Conséquence: « La perturbation dans les échanges commerciaux et les achats de produits agricoles fut durement ressentie par la la suite des dévaluations intervenues en 1978, 1979 et 1980, le zaire, s'échangeait contre 100 FB en 1968, est tombé à 9.8 FB en juin 1980. Ces dévaluations n'ayant pas été accompagnées de mesures rigoureuses (meilleur approvisionnement marché, fixation rationnelle des prix), n'ont pas suffi pour éliminer le marché parallèle : à la mi-juin 1980, le cours parallèle du zaire se situait aux environs de 4 FB. Cette situation pénalise évidemment les salariés qui continuent à être payés en « monnaie de singe ».
surtout, aux USA. Et, outre le cuivre et le diamant (il est le premier producteur mondial de diamants industriels), il détient d'importantes réserves d'or, d'argent, de zinc, de cadmiun encore faiblement exploitées.
Les principales mines sont concentrées dans le sud et l'est du pays, au SÉNÉGAL
Shaba en particulier, ce qui explique breuses autres richesses probables, mais l'importance déterminante de cette province.
ganèse, stoppée en 1977, pourrait reprendre. Et des gisements de niobium, de minerai de fer, de bauxite et de tungstène ont été identifés. Sans parler des nom-
J. ETIENNE
5 janvier 1981.